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Ma descente dans la perversion

Soumise à des inconnus par mails

Présentation

Bonjour,



Je me prénomme Sophie. J'ai trente ans, je suis mariée et on me dit assez jolie.J'ai toujours été une femme bien comme il faut. Issue d'un milieu aisé, avec des parents ayant toujours insisté sur le bien et le mal, je me rangeais du côté des gens ayant le sens du devoir.



Il y a quelques mois de cela, j'ai reçu un message électronique curieux qui me proposait de me divertir, en échange d'une soumission totale. Le message était libellé avec des termes recherchés et des tournures agréables, sans aucun mot vulgaire, ce qui m'a incitée à le lire.



Ce qui a commencé à me plaire, c'est le côté anonyme de cet échange. Le fait que je puisse correspondre avec quelqu'un sans le connaitre.Mon mari était très occupé par son travail et j'ai commencé à prendre plaisir à ces courriers. Peu à peu, les demandes de cet inconnu se sont faites plus précises et peu à peu, j'ai sombré dans la débauche.



Les demandes de mon inconnu se sont orientées peu à peu sur l'exhibition et bien sur la soumission. Il me fallait exécuter ces désirs, puis lui raconter après ce que j'avais ressenti.
Je me suis aperçue que peu à peu, je sombrais dans la débauche, mais que le plus étonnant était que j'aimais cela.



Lorsque ces mails ont cessés, je me suis rendu compte que j'étais accro.



J'ai alors passé une annonce et j'ai eu un autre Maître.
 



Voici le récit de notre correspondance.

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Sophie (25/03/2007) : Mission difficile car admirateur secret ! | 25 mars 2007

Bonjour,

Juste un petit mot en passant. Votre mission est difficile et je vais vous expliquer pourquoi : Je vous avais indiqué il y a quelque temps que je correspondais avec Fabrice par messagerie instantanée. Depuis quelques temps, j'évite cela car ce cochon me faisait faire des choses « en direct ». Je recevais le matin des instructions sur la tenue que je devais porter et le midi, pendant nos correspondances, Fabrice me demandait des choses. Voici un extrait de nos échanges :

 

Fabrice : Bonjour

Sophie : Bonjour

Fabrice : Comment va tu ?

Sophie : Bien merci, et vous ?

Fabrice : Tout à fait bien

Fabrice : As-tu lu mon mail ?

Sophie : Oui ce matin avant de partir au travail

Fabrice : Alors?

Sophie : Je suis donc en robe longue

Fabrice : Et ???

Sophie : J'ai mis ce matin une culotte et un soutien-gorge assortis

Fabrice : Très convenable, je ne peux te laisser aucune initiative

Sophie : Ca change un peu des autres jours

Fabrice : Un jour de repos en quelque sorte

Sophie : Presque

Fabrice : Relâcher un peu la pression ne fait pas de mal, n'est ce pas ?

Sophie : J'avais précisée ce matin

Fabrice : Précisé quoi ?

Sophie : La culotte et le soutien-gorge

Fabrice : Il est vrai que tu n'avais aucune instruction

Sophie : Vous n'avez pas compris !

Sophie : Je disais que je vous ai dit tout à l'heure que, ce matin, j'ai mis une culotte et un soutien-gorge

Fabrice : Peut être, expliques

Sophie : Rien ne dit que je les ai actuellement

Fabrice : Les aurais-tu enlevés ?

Sophie : Oui, maintenant je suis entièrement nue sous ma robe

Fabrice : C'est du propre. Ca t'excite de te promener nue?

Fabrice : Et voilée aux regards

Sophie : Bien sur que ça m'excite !

Sophie : Pas vous ?

Fabrice : C'est le fait que tu sois nue et que dans ton entourage personne ne le sache ?

Sophie : Sans doute un mélange des deux mais ...

Sophie : Je pense que c'est surtout le fait d'être nue

Sophie : Car quand j'ose, c'est encore plus excitant que les autres le sachent

Fabrice : Tu n'as plus honte

Sophie : Si, terriblement ! Mais c'est peut-être aussi ce qui en fait le charme

Fabrice : C'est de la que vient l'excitation. Tu ne montres pourtant rien aujourd'hui

Sophie : Ne croyez pas cela !

Fabrice : Tiens donc, des cachotteries

Sophie : Je voulais laisser monter le suspense

Sophie : Et donc l'excitation aussi

Sophie : Vous ne me demandez pas pourquoi ?

Sophie : J'ai la chatte toute écartée

Fabrice : A qui offres- tu ce charmant spectacle

Sophie : Il ne s'agit pas de cela

Sophie : Avant de me connecter, je suis allée aux toilettes

Sophie : Je me suis mise entièrement nue

Sophie : Et j'ai replacé ma robe à même ma peau nue

Sophie : Je suis revenu m'assoir à ma place

Sophie : Et là,

Sophie : J'ai envoyé le stagiaire cherché le courrier

Sophie : Lorsque j'ai été seule

Sophie : J'ai sorti le plug de mon sac

Sophie : Et je l'ai posé sur la chaise

Sophie : Et j'ai remis ma robe autour

Fabrice : Et.....

Sophie : Et tout en discutant avec vous

Sophie : Je me suis peu à peu enfoncé la chatte sur le gode

Sophie : Et je l'ai entièrement dans le con

Sophie : Donc je suis complètement écartée

Sophie : Car j'ai un gode énorme dans la chatte

Fabrice : Tu es encore plus cochonne que je le pensais

Sophie : Je vous déçois ?

Fabrice : Au contraire, tout cela est plein de promesses quand à l'avenir

Fabrice : Je t'autoriserai toujours ce genre d'initiative,

Fabrice : A condition que tu m'en fasses part par le détail

Fabrice : Je suis bien sur que tu te trémousses sur ta chaise

Sophie : La forme du gode fait qu'il reste planté dans ma chatte

Fabrice : Tant mieux, il ne bougera pas et tu pourras le garder jusqu'au soir

Sophie : Non car cela va finir par me faire mal

Sophie : Et il faut que ca reste un plaisir

Fabrice : Avec les vibrations dans le RER ça va être du délire

Sophie : Il est trop gros pour que je puisse le garder plus de quelques minutes

Fabrice : Il est vrai que tu en détournes l'usage !!

Sophie : Je crois que c'est fait pour derrière à l'origine

Fabrice : C'est exactement ça

Fabrice : maintenant qu'il est lubrifié, tu n'as plus qu'à le déplacer

Sophie : Impossible, c'est beaucoup trop gros

Fabrice : C'est toi qui l'as choisi, il y en avait bien de plus petits

Sophie : J'avais déjà une idée de l'endroit où je le destinais

Sophie : Et j'avais envie de m'écarter la chatte

Fabrice : Seulement tu a oublié que ce n'est pas toi qui en décide

Fabrice : Et tu ne m'a rien demandé

Sophie : A quel propos ?

Fabrice : De l'usage que tu devais en faire

Fabrice : Ta chatte est suffisamment dilatée

Fabrice : Et ton petit trou doit être bien serré

Sophie : Le stagiaire n'est pas encore rentré et je voudrais vous demander ...

Fabrice : Oui je t'écoute

Sophie : ... l'autorisation de me faire jouir maintenant

Sophie : Comme je suis entièrement seule

Fabrice : Accordé

Sophie : Je viens de déboutonner entièrement ma robe

Sophie : Et je branle mon petit bouton

Sophie : Complètement nue

Sophie : Je suis une salope

Fabrice : Une très belle salope, tu me fais bander

Sophie : Je viens de jouir

Fabrice : Déjà!!! Tu étais vraiment très chaude

Sophie : Bouillante !

Sophie : Je me dépêche de me rhabiller pour rester inaperçue

Sophie : J'ai toujours très honte après

Fabrice : Ne t'essuie pas, garde ta chatte toute mouillée

Sophie : A plus tard

 

Il y a eu d'autres correspondances dont certaines me demandaient d'aller exciter discrètement le stagiaire. Peut-être que je vous les enverrais...

En tout cas, j'ai un admirateur secret au boulot maintenant. Voilà pourquoi j'ai du mal à essayer d'écrire au travail : Cela va m'exciter et j'ai décidée d'arrêter avec le stagiaire.  Je n'ai pas envie de tromper Marc et je sens que si je poursuis sur cette voie ...

Peut-être aurez-vous une autre mission ? 

Publié par Sophie69 à 11:19:07 dans Ma descente dans la perversion | Commentaires (0) |