Ici, c'est la paix. Il n'y a ni bruit, ni pollution, ni klaxons des automobilistes, ni crissements de pneus, ni cris bruyants des enfants à la sortie de l'école ou dans les cages d'escaliers, ni sirènes hurlantes des ambulances et des voitures de la police et des pompiers.
Ici, les seuls "bruits" qu'on entend sont les doux chants des oiseaux, le frottement des feuilles d'arbres, les brindilles craquant sous vos pieds, les battements de votre cœur et votre respiration. Une virée matinale quotidienne à travers ses sentiers, il n y a pas mieux pour éviter de rendre visite au toubib.
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Par Mohamed Arezki Himeur,
M.A.H
Publié par arez à 14:27:25 dans AINSI VA LA VIE | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par arez à 19:22:30 dans AINSI VA LA VIE | Commentaires (0) | Permaliens
Il est là. Il est revenu, après avoir déserté la scène artistique pendant une vingtaine d'années. Il a marqué son retour par un excellent concert au Théâtre de verdure d'Alger, devant une assistance peu nombreuses mais de qualité, qui a apprécié et applaudi chaleureusement chacune des œuvres interprétées avec amour, parfois avec passion, par chanteur.
Ouazib Mohand Améziane, c'est de lui qu'il s'agit, a démarré la soirée, le 18 décembre 2008, par un chant patriotique intitulé « Amjahed ahouri », une œuvre anonyme chantée par les moudjahidine (combattants), pendant la guerre de libération nationale, dans les maquis d'Ath Zmenzar, d'Ath Douala, Iwadhiyen et d'autres coins de Kabylie. Un chant qui parle des jeunes qui rejoignaient les maquis et de leur détermination à lutter pour arracher l'indépendance du pays.
Il a enchaîné avec « Abrid itibwin », sa première chanson, vieille de 35 ans mais toujours d'actualité. Elle n'a pris aucune ride. C'est avec « Abrid itibwin » qu'il a débuté sa carrière artistique, après avoir été découvert, au début des années 70, par Medjahed Mouhoub qui animait à l'époque une émission intitulée (si la mémoire ne me fait pas défaut) « le micro baladeur ».
L'accueil chaleureux
et affectueux réservé par les spectateurs à Ouazib Mohand Améziane le 18
décembre, dont certains -- les moins de 20 ans -- ne l'ont jamais vu sur scène montre,
si besoin est, que l'avenir appartient à la chanson à texte, à la belle mélodie,
à des chansons qui véhiculent un message d'espoir, d'amour, de contestation, de
revendication ou de révolte. « Ceux qui prétendent que la chanson à texte
est morte doivent revoir leur diagnostic », dira Malika, une spectatrice
d'une cinquantaine d'années, qui a fait le déplacement depuis Blida (
Ouazib Mohand Améziane a profité de ce concert pour distribuer, gratuitement, et uniquement pour les enfants, l'avenir du pays, plus d'une centaine d'exemplaires de son dernier CR qui vient tout juste d'être mis sur le marché. Les chansons de Ouazib « permettent de tenir la tête hors de l'eau », comme l'a souligné un journaliste dans le quotidien L'Authentique.
Publié par arez à 19:09:14 dans LES ARTISTES KABYLES (Algérie) | Commentaires (0) | Permaliens
Ce Festival œuvre pour promouvoir le cinéma algérien d'expression amazigh, encourager la création artistique dans cette langue, sensibiliser le public au cinéma et à l'audiovisuel dans sa diversité, donner aux créateurs la possibilité de mieux faire connaître leurs œuvres, en assurant la promotion et la diffusion des films en version originale et à créer un cadre d'échange d'expériences et d'expertises entre artistes, créateurs et opérateurs culturels algériens et étrangers, selon les organisateurs.
Publié par arez à 01:23:49 dans AINSI VA LA VIE | Commentaires (0) | Permaliens
Des
représentants du mouvement associatif et des intellectuels, amis et
compagnons, du défunt dramaturge Mohia Abdellah ont appelé, jeudi à Tizi-Ouzou,
à l'institution d'un "prix spécial" au nom de cet homme de culture
pour "récompenser les meilleures oeuvres littéraires d'expression
amazigh".
Cet appel a été lancé à la faveur des 3ème journées théâtrales
dédiées en hommage à ce pionnier du théâtre d'expression amazigh, au cours
desquelles ses amis ont également requis de baptiser un établissement éducatif
de la wilaya en son nom.
Selon les animateurs de cette manifestation artistique, l'institution d'une
telle distinction, répond, également, à un souci de "réhabilitation du
patrimoine Amazigh, en général, et de l'oeuvre de Mohia de façon particulière".
Les oeuvres de Mohia, dont une majorité étant des traductions adaptées du
patrimoine universel, ont permis à de nombreuses troupes théâtrales amatrices
de se faire une réputation grâce à l'interprétation de ses pièces, vouées à la
reconnaissance de l'identité nationale dans toutes ses dimensions, ainsi qu'à
la consécration d'un Etat de droit, souligne-t-on.
En souvenir de l'homme et de l'artiste, ceux qui l'ont côtoyé, en Algérie ou en
France où il s'installa dès 1972 jusqu'à sa mort en décembre 2004, ont été
unanimes à affirmer que "celui qui connaissait Mohia ne pouvait ignorer
son humour et ses bonnes blagues".
D'aucuns ont déploré, cependant, la perte de plusieurs de ses oeuvres écrites
en collaboration avec 10 de ses meilleurs proches.
Un de ses compagnons, Mokrane Taguamount, a expliqué cet état de fait par la
"clandestinité" qui entourait, à une certaine époque, la distribution
de ses oeuvres.
A l'affiche de cette journée figure la représentation de ses pièces
"Sinistri" et "Tachbaylit" (Jarre) interprétées par des
comédiens de la troupe Jean Senac de Marseille et la troupe locale
Imesevridhen, à
M.Chemakh Said, professeur de littérature Amazigh à l'Université de Tizi-Ouzou,
devait animer vendredi une conférence sur le thème de « caractéristiques de
l'oeuvre théâtrale de Mohia ».
Source: APS
Publié par arez à 18:32:43 dans AINSI VA LA VIE | Commentaires (0) | Permaliens
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