Ici, c'est la paix. Il n'y a ni bruit, ni pollution, ni klaxons des automobilistes, ni crissements de pneus, ni cris bruyants des enfants à la sortie de l'école ou dans les cages d'escaliers, ni sirènes hurlantes des ambulances et des voitures de la police et des pompiers.
Ici, les seuls "bruits" qu'on entend sont les doux chants des oiseaux, le frottement des feuilles d'arbres, les brindilles craquant sous vos pieds, les battements de votre cœur et votre respiration. Une virée matinale quotidienne à travers ses sentiers, il n y a pas mieux pour éviter de rendre visite au toubib.
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Le poète-chanteur Lounis Aït Menguellat termine en apothéose l'hommage qui lui a été rendu le 15 janvier 2009 à la Maison de la Culture de Tizi Ouzou, Algérie.
Encore un bel après-midi passé jeudi 15 janvier 2009 à la Maison de la culture de Tizi Ouzou, capitale de la Kabylie. L'hommage organisé en l'honneur de Lounis Aït Menguellet a drainé, comme on s'y attendait, une foule nombreuse. La grande salle de l'établissement était pleine comme un œuf. Ces admirateurs étaient venus « en gros », selon un l'un d'eux. Certains spectateurs et admirateurs de l'Artiste sont venus de différentes régions de Kabylie, mais aussi d'Alger et d'ailleurs. Et un grand nombre d'entre eux, sont ceux-là même qui l'ont vu « naître » artiste au milieu des années 60. Lounis et ses admirateurs ont fait le chemin ensemble, main dans la main, côte à côte, pendant plus de 40 longues années. Certains étaient venus accompagnés de leur progéniture. Une façon pour eux de faire découvrir et aimer à leurs enfants et petits enfants Lounis Aït Menguellet, qui a été et qui est toujours pour eux une sorte de repère, de guide et de référence de certaines valeurs « imes'dourar » (des montagnards).
Le coup d'envoi de l'homme à débuté vers 11H00 par le vernissage d'une explosion de peinture. Une jeune artiste peintre, Melle Fariza Hallou, a tenté, et réussi peut-on écrire, la gageure de traduire, à travers une série de 25 tableaux, quelques unes des chansons de Lounis Aït Menguellet. « Autant le ciel à besoin d'étoiles, autant le peuple à besoin d'artistes », dit-il dans l'une d'elles.
Cette fois-ci, la rencontre entre le poète-chanteur et son public, animée par Arezki Azzouz, animateur à la chaîne II, a été conviviale. L'absence d'officiels a donné un cachet « amical » et détendu à la rencontre. Elle a été marquée par la présence, et parfois l'intervention, de quelques amis de l'Artiste, dont Mohamed Guerfi, ancien directeur de la chaîne II, la grande diva de la chanson kabyle Nouara, les chanteurs Hassen Abassi, Slimane Chabi, Amer Sersour, Djamel Kaloun, Ali Meziane, Belaïd Abranis etc.
Il y avait aussi Boukhalfa Bacha, ancien journaliste et producteur d'émissions à la chaîne II, Abdelmadjid Bali, ancien producteur au sein de la même chaîne, Ahmed Oumaziz de Radio Soummam (Béjaïa), Mazigh Guerfi de la chaîne II et Hacène Halouane, producteur d'émissions et Mouloud Mohia pour ne citer que ceux-là.
Les chanteurs Kamel Hamadi etChérif Kheddam, l'homme de théâtre Mohand Saïd Fellag et le poète Ben Mohamed ont envoyé des messages soores de sympathie à Lounis Aït Menguellet. Ils ont été diffusés ou cités au moment ou l'artiste se produisait à la Maison de la Culture de Tizi Ouzou.
L'hommage, qui a duré environ quatre heures, s'est achevé en beauté, par des chansons interprétées par le poète-chanteur Lounis Aït Menguellet, en guise de remerciements aux centaines de personnes qui ont fait le déplacement, parfois de loin, pour assister à l'hommage mais aussi pour souhaiter à l'Artiste un « joyeux anniversaire ». Il a bouclé ses 59 ans ce 17 janvier 2009. L'enfant de Ighil Bouamas, il faut le rappeler, a donné plus de 40 ans de sa vie à la chanson kabyle. Et « mazal l'xir ar zdat ».
Publié par arez à 22:23:37 dans LES ARTISTES KABYLES (Algérie) | Commentaires (0) | Permaliens
L'animateur Arezki Azzouz de la chaîne 2 (berbère) de la radio algérienne a joué le rôle de modérateur lors de l'hommage rendu le 16 janvier 2009 à Lounis Aït Menguellet à la Maison de la Culture de Tizi Ouzou, Algérie.
Publié par arez à 22:17:50 dans LES ARTISTES KABYLES (Algérie) | Commentaires (1) | Permaliens
De gauche à droite: les chanteurs kabyles Slimane Chabi, Lounis Aït Menguellet et Hassan Abassi le 15 janvier 2009 à la Maison de la Culture de Tizi Ouzou, en Algérie
Publié par arez à 22:11:49 dans LES ARTISTES KABYLES (Algérie) | Commentaires (0) | Permaliens
La grande salle de la Maison de la culture de Tizi Ouzou (Algérie) pleine comme un oeuf à l'occasion de l'hommage rendu au poète-chanteur Lounis Aït Menguellet le 15 janvier 2009
Publié par arez à 22:08:37 dans LES ARTISTES KABYLES (Algérie) | Commentaires (0) | Permaliens
C'est vrai : une maison d'édition n'est pas un puits de pétrole. C'est plus important qu'un trou dans le sable qui fournit, pendant une période, disant quelques générations, ce qu'on appelle l'or noir. Or, un ouvrage sorti d'une maison d'édition peut traverser des siècles. C'est pour cette raison qu'il faudra accueillir, chaleureusement, les Editions Achab installées à Tizi Ouzou.
Cette maison d'édition est spécialisée dans le domaine berbère, tout en restant ouverte aux autres domaines, selon son fondateur, Ramdane Achab, Docteur en linguistique berbère. Elle devra démarrer son activité dans le courant de cette année 2009. « Une partie très importante de cette activité sera consacrée à la réédition d'ouvrages fondamentaux, de manuels de référence, de revues, de dictionnaires, etc. destinés à répondre aux besoins du grand public de façon générale, et en particulier à ceux de l'enseignement et de la recherche », a indiqué M. Achab dans un communiqué.
L'activité de réédition constitue, faut-il le souligner, un créneau important. Cette démarche permettra de mettre à la disposition d'un public plus large des ouvrages de grande valeur, mais épuisés, introuvables dans les librairies ou rééditer avec un tirage limité.
Les Editions Achab n'ont pas l'intention de vivre au passé et sur le passé, aussi important soit-il. Son promoteur, Ramdane Achab, a aussi le regard tourné vers le présent et l'avenir. Il envisage d'éditer aussi des ouvrages nouveaux touchant à divers domaines tels que l'histoire, la linguistique, la didactique, l'anthropologie, la littérature traditionnelle, la littérature moderne etc.
Cette nouvelle maison d'édition « contribuera non seulement à combler un vide, ou en tout cas un manque, mais s'efforcera de couvrir l'ensemble du champ berbère par la mise à la disposition du public d'ouvrages de qualité ». Le travail d'édition et de réédition se fera dans les normes réglementaires en ce qui concerne les contrats d'édition, le dépôt légal et les droits d'auteurs, selon M. Achab.
Les Editions Achab prévoient, dans le même temps, de lancer un Bulletin périodique destiné à faire la promotion des titres parus et l'annonce des ouvrages à venir. Le Bulletin contiendra aussi des fiches de lecture et des entretiens avec les auteurs.
La création de prix littéraires fait partie aussi des projets des Editions Achab. La démarche est destinée à encourager l'écriture.
Ecrivains, à vos plumes !
Publié par arez à 01:56:53 dans AINSI VA LA VIE | Commentaires (0) | Permaliens
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