Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Auto 24

FOCUS ALGERIE

DE TOUT UN PEU

Présentation

Ici, c'est la paix. Il n'y a ni bruit, ni pollution, ni klaxons des automobilistes, ni crissements de pneus, ni cris bruyants des enfants à la sortie de l'école ou dans les cages d'escaliers, ni sirènes hurlantes des ambulances et des voitures de la police et des pompiers.
Ici, les seuls "bruits" qu'on entend sont les doux chants des oiseaux, le frottement des feuilles d'arbres, les brindilles craquant sous vos pieds, les battements de votre cœur et votre respiration. Une virée matinale quotidienne à travers ses sentiers, il n y a pas mieux pour éviter de rendre visite au toubib. 


 


 


 


Contact:


verkmouche@hotmail.com


 


 


Blogs amis:


http://www.ait-bouyahia.com/


http://amedyaz-amsebrid.blogspot.com/


 


 


 


 


 


 

Rechercher

Compteur

Depuis le 28-01-2007 :
102424 visiteurs
Depuis le début du mois :
4017 visiteurs
Billets :
224 billets

Matoub Lounès revient cette semaine | 25 juin 2007


Exposition de photos et coupures de presse sur le chanteur Matoub Lounès assassiné le 25 juin 1998 par un commando armé le 25 juin 1998 sur la route de son village près de Tizi Ouzou.

Publié par arez à 17:59:16 dans LES ARTISTES KABYLES (Algérie) | Commentaires (0) |

SAHNOUNI YOUCEF: l'auteur de "la chèvre barbue" garde tout son humour | 23 juin 2007


Qui se souvient de « taghat am utchamar » (la chèvre barbue) ? C'est le titre de l'une des chansons de Sahnouni Youcef, éditée au milieu des années 70. Une chanson humoristique et amusante qui avait fait un tabac à l'époque. Elle  « fustigeait » la chèvre pour les ravages qu'elle laissait derrière elle à chacun de ses passages dans un champs, en « s'attaquant » notamment aux jeunes pousses des figuiers.
Sahnouni Youcef était à ses débuts, en 1963, percussionniste. Il avait accompagné de nombreux chanteurs. En 1968, il avait décidé de changer de fusil d'épaule. C'est ainsi qu'il est devenu chanteur, en éditant, cette même année, sa première chanson intitulée « ay ul iw svar fellas ». L'année suivante (1969), il avait participé à un gala artistique au Théâtre national d'Alger (TNA, ex-Opéra) aux côtés de Taleb Rabah, Amar Kobi et Anissa.
De 1975 à 1983, il était devenu organisateur de spectacles. Une mission difficile dans un pays vivant sous la « coupe réglée » du régime du parti unique, le FLN, qui contrôlait tout, y compris les salles de spectacles... Mais là, c'est une autre histoire sur laquelle nous reviendrons un jour.
Sahnouni Youcef compte une centaine de chansons, mais n'en a enregistré qu'une vingtaine pour le compte de la chaîne berbère de la radio algérienne. Son éloignement d'Alger à partir de 1983 pour des raisons familiales, du milieu artistique, des studios d'enregistrement et de ses amis chanteurs qu'il voyait tous les soirs à la Brasserie de l'Opéra (qui était en fait un salon de thé) l'avait contraint à « décrocher ».
Mais Sahnouni Youcef n'a rien perdu de sa verve, de son humour et de ses réflexions sarcastiques. Il est resté lui-même. Il a juste changé de casquette (la vraie). Il en porte une en laine et en couleur actuellement.

Publié par arez à 20:09:28 dans LES ARTISTES KABYLES (Algérie) | Commentaires (1) |

Nid de cigogne | 22 juin 2007


Sur la route menant de Tizi Ouzou vers Fréha et Azazga, en Kabylie (est d'Alger), un poteau électrique sur trois est "squatté" par des cigognes. Et chaque nid de cigogne est truffé, à son tour, de nids d'autres oiseaux. Les différentes espèces viennent chaque année dans ce secteur durant la période de reproduction. Ils vivent dans une parfaite cohabitation pacifique. Ah si les humains pouvaient en faire autant, en instaurant une paix entre eux!!!

 

Publié par arez à 20:32:12 dans PHOTO DU JOUR | Commentaires (0) |

Trois pécheurs sur un rocher | 20 juin 2007


Les gens ont des relations spécifiques avec la mer. Les uns aiment se baigner, les autres juste s'allonger sur la plage et se dorer au soleil, d'autres éprouvent un immense plaisir à s'asseoir à l'ombre d'un parasol et regarder les vagues s'échouer sur le sable, alors que d'autres, moins nombreux mais plus persévérant, restent des heures entières à surveiller leurs cannes à pêche dans l'espoir d'attraper quelques poissons. C'est le cas pour ses trois pécheurs jucher sur un gros rocher en plein mer à Bab El-Oued à Alger.

Publié par arez à 23:57:58 dans PHOTO DU JOUR | Commentaires (0) |

ABANE RAMDANE: la lumière sur son assassinat | 19 juin 2007


Le livre « Abane Ramdane, le faux procès » paru ces derniers mois en Algérie jette un gros pavé dans la marre de la Révolution algérienne. Tout n'a pas été « propre » durant la guerre d'indépendance de l'Algérie.
M. Mameri, considéré comme un biographe de Abane Ramdane, vient de soulever un pan du voile des coups tordus et des opérations d'épurations révolutionnaires qui ont frappés les rangs des combattants de la guerre d'Algérie (1954-1962).
Son ouvrage de 160 pages enlève, peut-être définitivement, l'épais voile noir qui cache les circonstances de l'assassinat de Abane Ramdane, par ses « frères » d'armes. Il dévoile toute la machine et les fausses accusations qui ont « justifié », aux yeux de ces bourreaux actifs ou passifs, sa liquidation physique le 27 décembre 1957à Téfouan, au Maroc.
Affreux, répugnant et inqualifiable assassinat commis par de soi-disant « frères » luttant pour un même idéal, un même objectif : l'indépendance de l'Algérie.
La lecture du livre donne froid au dos. « Abane Ramdane, le faux procès » contient un document inédit d'un peu plus de 4 pages rédigé par le Colonel Amar Ouamrane et signé par lui le 15 août 1958 à Tunis, c'est-à-dire près de 9 mois après l'assassinat.
Mais ce document, écrit à l'aide d'une machine à écrire de l'époque, n'a jamais été divulgué jusqu'ici par son auteur. Pourquoi ? La question reste posée.
Dans un post-scriptum, Ouamrane, décédé e 1992, écrit : « je jure sur l'honneur que ces déclarations sont conformes à la réalité ». Dans ce document, Ouamrane rapporte un dialogue entre cinq colonels : Krim Belkacem, Abdehafid Boussouf, Lakhdar Bentobal, Mahmoud Chérif et Ouamrane lui-même. La discussion a porté sur la « liquidation » ou l' « incarcération » de Abane Ramdane.
Le document fournit des précisions sur les circonstances de l'assassinat du père de la Révolution algérienne. Au moment de son assassinat, Abane était président du Comité de coordination et d'exécution (CCE) issu du Congrès de la Soummam (en Kabylie) en 1956.
Abane a été exécuté par qu'il dérangeait les colonels, chefs de guerre. « Ce sont de futurs potentats orientaux... par leur attitude, ils sont la négation de la liberté et de la démocratie que nous voulons instaurer dans une Algérie indépendante », avait dit un à Ferhat Abbas, premier président du GPRA, Gouvernement provisoire pendant la guerre d'Algérie (cf « Autopsie d'une guerre », Ferhat Abbas, Editions Garnier, Paris 1980, page 210-211, cité M. Mameri dans son ouvrage).
Abane Ramdane n'était pas le seul à penser ainsi. Le colonel Lotfi avait dit lui aussi à Ferhat Abbas (cf même livre de Ferhat Abbas): « Notre Algérie va échouer entre des mains de colonels autant dire analphabètes. J'ai observé chez  le plus grand nombre d'entre eux une tendance aux méthodes fascistes. Ils rêvent tous d'être des « sultans » au pouvoir absolu... Ils n'ont aucune notion de la démocratie, de la liberté, de l'égalité entre les citoyens... ».
Au-delà de l'assassinat, le plus dramatique est le silence de plomb observé jusqu'ici par les protagonistes dans cette sombre affaire.

---  « Abane Ramdane le faux procès », Khalfa Mameri, Editon EM, Tizi Ouzou.

Publié par arez à 18:04:13 dans FOCUS ALGERIE - Des nouvelles - de tout un peu | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| >>