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FOCUS ALGERIE

DE TOUT UN PEU

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Ici, c'est la paix. Il n'y a ni bruit, ni pollution, ni klaxons des automobilistes, ni crissements de pneus, ni cris bruyants des enfants à la sortie de l'école ou dans les cages d'escaliers, ni sirènes hurlantes des ambulances et des voitures de la police et des pompiers.
Ici, les seuls "bruits" qu'on entend sont les doux chants des oiseaux, le frottement des feuilles d'arbres, les brindilles craquant sous vos pieds, les battements de votre cœur et votre respiration. Une virée matinale quotidienne à travers ses sentiers, il n y a pas mieux pour éviter de rendre visite au toubib. 


 


 


 


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Matoub Lounès : un film-documentaire sur la vie et l’œuvre du Rebelle. | 28 octobre 2007



Un film-documentaire de 52 minutes sur la vie et l'œuvre du chanteur engagé Matoub Lounès est en cours de réalisation. Le tournage a déjà commencé. Il se fera en Algérie et en France. Le projet est mené par Mizrana Production, une société de production qui a déjà à son actif « 
Le testament d'une moudjahida centenaire » (ancienne combattante de la guerre d'indépendance 1954/1962)) et « Tigzirt entre ciel et mer ».
Le réalisateur, Mourad Hammani, a déjà réalisé plusieurs prises de vue à Taourirt Moussa, village natal de Matoub Lounès, dans sous-préfecture de Béni Douala, à 17 km au sud de Tizi Ouzou.
Il a interviewé de nombreux fans du chanteur à l'occasion de la commémoration du 9ème anniversaire de l'assassinat de Matoub, le 26 juin 1998, dans une embuscade tendue par un groupe armé en plein jour à Tala Bounane, sur la route reliant Tizi Ouzou et Béni Douala.
Plusieurs personnalités ayant connu  ou côtoyé Matoub Lounès et celles qui lui consacré des ouvrages interviendront dans le documentaire pour apporter leurs témoignages sur l'homme, le chanteur et son œuvre.
Le film-documentaire sera fin près pour le 10ème anniversaire de  la disparition du chanteur. Son réalisateur, Mourad Hammani, a déclaré à la Dépêche de Kabylie que, comme tous les jeunes, il a été lui aussi « marqué sérieusement » par la personnalité de Matoub Lounès.
« Matoub Lounès mérite tous les honneurs et les hommages. Il fut d'ambassadeur de toutes les causes justes et le défenseur des opprimés. Dix ans après sa disparition, il demeure un mirador inébranlable qui nous indique la voie à suivre. Il est né pour mener une mission. Il est venu au monde pour secouer, avec une force extraordinaire, des siècle d'injustice et révolutionner les choses et, surtout, redonner vie et existence à une culture et une civilisation plusieurs fois millénaire, menacée d'extermination par des circonstances injustes », a ajouté Mourad Hammani.

Publié par arez à 01:48:51 dans LES ARTISTES KABYLES (Algérie) | Commentaires (0) |

Film-documentaire sur Hanifa, Edith Piaf kabyle: l’avant-première avant fin 2007 | 24 octobre 2007


Le film-documentaire de 52 minutes sur la grande chanteuse Hanifa, l'Edith Piaf kabyle, sera fin prêt d'ici fin 2007. L'avant-première est prévue autour à la mi-décembre. Il est réalisé par Ramdane Iftini.
Le film-documentaire relatera, avec images d'archives et témoignages de ceux qu'i l'ont connue et côtoyée, la vie et le parcours de cette grande Dame de la chanson du Djurdjura.
En fait, Hanifa n'était pas une chanteuse comme les autres. Elle le disait dans l'une de ses œuvres : « matchi d-loughna its-ghanigh, d'ayen iâeddan felli » (je ne chante pas, je dis ce que j'ai enduré).
Hanifa, de son vrai nom Zoubida Ighil Larba, est née le 4 avril 1924 à Ighil Mahni, dans commune d'Aghribs, sur les auteurs de la ville côtière d'Azzefoun, dans la région de Tizi Ouzoui (Kabylie). Une région connue étant l'un des plus importants vivrier d'artistes algériens. Elle a donné entre autres Hadj M'hamed El-Anka (maître de la chanson chaabi), le musicien Iguerbouchene, le comédien et homme de théâtre Rouiched, l'artiste peintre M'hamed Issiakhem et bien d'autres encore.
Décédée dans une chambre d'hôtel à Paris, sa dépouille a été, grâce à ses amis et admirateurs, rapatriée un mois plus tard pour être inhumée au cimetière d'El-Alia, dans la périphérie est d'Alger.
Hanifa avait vécu une vie marquée par des échecs successifs en mariage, l'errance, le déchirement et l'exil. Elle était une femme « belle et rebelle ». Rebelle aux interdits, aux tabous, à tout ce qui empêche l'être humain de vivre sa vie, la sienne, pas celle que veulent les autres.
Comme la majorité des grands artistes de part le monde, Hanifa était morte dans le dénuement. Mais elle avait aussi vécu des moments de joie, de bonheur. Elle a laissé derrière elle un trésor comparable à celui légué par Slimane Azzem, El Hasnaoui, Bouizgarene, Arab Ouzellague et, plus près de nous, Matoub Lounès.
Les artistes comme les poètes ne meurent jamais.

Publié par arez à 16:02:49 dans AINSI VA LA VIE | Commentaires (0) |

Tahar Ouattar persiste et signe | 23 octobre 2007


Aujourd'hui je vais déroger à la règle.

Je reprends un article d'El Watan du 23 octobre sur une conférence-débat de Tahar Ouattar au Centre culturel français (CCF) à Alger. L'écrivain persistait à dire que l'assassinat de Tahar Djaout par les islamistes armés était « une perte pour la France ».
Je publie plus bas un extrait d'une interview inédite de Tahar Djaout sur l'Intellectuel avec un grand « I » et l'intellectuel avec un petit « i ».
Tout commentaire est superflu.



Voici le texte intégral de l'article d'El Watan


A propos de l'assassinat de Tahar Djaout : Tahar Ouettar persiste et signe.

C'est lors de la conférence-débat qu'il a donnée hier au Centre culturel français que l'auteur du roman Ez-zilzel, après une présentation sommaire de cette œuvre publiée en 1973, s'est prêté aux questions de l'assistance constituée d'universitaires, d'enseignants, d'hommes de culture et d'étudiants.
Le débat qui prenait de la hauteur a complètement chauffé et ce, après que Tahar Ouettar, sans en démordre aucunement, a confirmé devant les présents avoir bien déclaré ce qu'il lui a été prêté à la suite de l'assassinat de Taher Djaout. Le ton a vite fait de monter, vu que la réaction de certains présents ne pouvait déboucher que sur une fiévreuse polémique, n'était l'intervention d'un responsable du CCF, les choses auraient dégénéré. Tahar Ouettar indiquera : « J'avais dit à une journaliste étrangère à propos de l'assassinat de Tahar Djaout que c'était une perte pour la France. » Pour se justifier, il ajoutera : « Il y a eu à l'époque de l'incident une levée de boucliers contre moi par les Kabyles qui avaient tous des journaux ».
A la fin de la conférence, l'auteur n'a pas assisté au buffet auquel il a été convié, ceux qui étaient là ont fait état de leur réprobation à propos de telles déclarations, certains ont même qualifié les dires de l'auteur d'« indignes d'un être humain et encore plus indignes quand il s'agit d'un écrivain ».


Voici l'extrait d'une interview inédite de Tahar Djaout sur le rôle et la place de l'Intellectuel. L'interview a été réalisée le 23 mai 1993, quelques jours avant son assassinat.

Q)
– Pourquoi les intellectuels algériens observent-ils le silence sur ce qui se passe en Algérie ? On l'impression qu'ils ne sont pas concernés par la répression, le processus démocratique en cours et les violences armés.

R) – A vrai dire, les intellectuels algériens n'ont jamais été silencieux qu'on le prétend parfois. Le problème qu'il faudrait soulever, c'est peut être celui du peu de moyens dont disposent les intellectuels pour s'exprimer et celui d'un fossé qui s'est creusé entre les intellectuels et le reste de la société. Fossé dû notamment à la qualité de l'école algérienne et qui n'a pas permis une relève au niveau intellectuel. Donc une école qui produit une jeunesse coupée des intellectuels, une jeunesse qui n'a pas d'outils d'analyse, qui a peu de moyens d'appréhender la réalité sous l'angle de l'intelligence, sous l'angle de l'analyse.
Les intellectuels à vrai dire s'expriment, pas tous mais pour quelques uns, par les moyens qui leur sont donnés, c'est-à-dire les livres qui n'ont pas, hélas, la répercussion voulue, des interventions dans la presse. Je crois que c'est déjà suffisant pour un intellectuel. Parce qu'un intellectuel ne dispose pas forcément de tribunes importantes comme les tribunes politiques, il ne dispose pas d'adhérents, d'une foule qui le soutient, qui lui permet de tenir des meetings.
Donc, je crois que l'intellectuel algérien -- et je parle encore ici d'un certain profil d'intellectuel qui prend ses responsabilités – donc l'intellectuel algérien s'exprime avec les moyens qui sont les siens.
Mais c'est vrai aussi qu'il y a eu l'intellectuel officiel, le prototype de l'intellectuel qui était là pendant le parti unique, qui était le porte-parole du pouvoir qui, avec la démocratie, se découvre soudain l'âme de démocrate et qui, lorsqu'il s'agit de prendre ses responsabilités, lorsque les jeux ne sont pas clairs, cet intellectuel généralement se terre chez lui en attendant que les choses s'éclaircissent pour qu'il puisse s'exprimer sans prendre aucun risque. Mais peut-on appeler intellectuel ce genre de personnage ?
 

 

Publié par arez à 01:13:59 dans FOCUS ALGERIE - Des nouvelles - de tout un peu | Commentaires (0) |

Cinéma : les Irlandais sont tombés sous les charmes de « Mimezrane » | 22 octobre 2007


Les Irlandais ont été ravis. Ils sont tombés sous les charmes de « Mimezrane », la fille aux tresses, de Ali Mouzaoui. Le film a été projeté le 21 octobre en avant-première mondiale au festival de cinéma de Cork, en Irlande du sud, qui s'est tenu du 14 au 21 octobre.

La projection a été suivie d'un débat sur le cinéma algérien, en présence de Si El-Hachemi Assad, président du Festival mondial du film amazigh du Haut commissariat à l'amazighité (HCA).

Au total huit films (longs métrages), dont trois de Merzak Allouache, et un documentaire étaient programmés à l'occasion de cet important rendez-vous cinématographie international.
La présence de films algériens à Cork est le fruit d'un partenariat noué depuis plusieurs années entre Cork film festival et le Festival mondial du film amazigh.
Des représentants du Festival de Cork ont déjà participé à des rencontres cinématographiques organisées par le Festival mondial du film amazigh à Ghardaïa (sud algérien) et Tlemcen (extrême ouest).

Publié par arez à 02:27:31 dans AINSI VA LA VIE | Commentaires (0) |

Akli Yahiaten: un des maestro de la chanson algérienne | 20 octobre 2007



Rien à dire, Akli Yahiaten est et restera pour longtemps encore le maestro. Il a, encore une fois, fait un tabac lors du concert qu'il a animé le 17 octobre au Théâtre de verdure à Alger.

Ses admirateurs, nombreux, ont été émerveillés. Ils ont été envoûtés par le chanteur qui, du haut des ses plus de 70 ans, a interprété ses chansons, comme il y a 40 ans. Avec le même amour, la même voix forte et limpide, les mêmes gestes et le même sourire.

Ses admirateurs ont fredonné, parfois chanté, avec lui chacune des chansons interprétées sur scène : “Am inigh awal fahmit”, “zrigh zzin di michli », “ya el-menfi”, “tamurt-iw”, “lvaz”, “elfiraq vezzaf iwâar », « y-almoudjareb », « jahagh vezzaf d-amezyan », « yedja yemmas »...

Il a rendu un vibrant hommage à un vieil ami aujourd'hui disparu. Un autre grand chanteur ignoré par les medias lourds, en l'occurrence la TV. Il s'agit de Dahmane El Harrachi dont il a interprété la chanson « yanekkar el-melh wa tâam ».
 

Publié par arez à 03:56:11 dans AINSI VA LA VIE | Commentaires (0) |

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