Ici, c'est la paix. Il n'y a ni bruit, ni pollution, ni klaxons des automobilistes, ni crissements de pneus, ni cris bruyants des enfants à la sortie de l'école ou dans les cages d'escaliers, ni sirènes hurlantes des ambulances et des voitures de la police et des pompiers.
Ici, les seuls "bruits" qu'on entend sont les doux chants des oiseaux, le frottement des feuilles d'arbres, les brindilles craquant sous vos pieds, les battements de votre cœur et votre respiration. Une virée matinale quotidienne à travers ses sentiers, il n y a pas mieux pour éviter de rendre visite au toubib.
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Le maître incontesté de la chanson religieuse kabyle, Mokrane Agaoua, a tiré sa révérence. Il est décédé samedi matin à l’âge de 80 ans dans son village natal d’Ath Atelli, près de Larba n’Ath Iraten, sur les hauteurs de Tizi Ouzou, en Kabylie.
Il avait commencé à chanter à l’âge de 15 ans, au milieu des années 40. Installé à Béjaïa dès 1949, il faisait parti du noyau d’artistiques qui animait la station régionale kabyle de la capitale des Hammadites jusqu’en 1952.
Il compte quelques 500 chansons religieuses et sentimentales à son actif, mais seule une partie a fait l’objet d’enregistrement sur disques ou à la chaîne II de la radio algérienne. Il avait côtoyé, depuis 1949, quelques uns des plus grands chanteurs et musiciens kabyles.
Mokrane Agaoua a été inhumé dimanche dans son village natal.
Publié par arez à 17:47:41 dans LES ARTISTES KABYLES (Algérie) | Commentaires (0) | Permaliens
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