Ici, c'est la paix. Il n'y a ni bruit, ni pollution, ni klaxons des automobilistes, ni crissements de pneus, ni cris bruyants des enfants à la sortie de l'école ou dans les cages d'escaliers, ni sirènes hurlantes des ambulances et des voitures de la police et des pompiers.
Ici, les seuls "bruits" qu'on entend sont les doux chants des oiseaux, le frottement des feuilles d'arbres, les brindilles craquant sous vos pieds, les battements de votre cœur et votre respiration. Une virée matinale quotidienne à travers ses sentiers, il n y a pas mieux pour éviter de rendre visite au toubib.
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L’éternel jeune homme Akli Yahiaten a fait un tabac mercredi 9 septembre à la salle El- Mougar à Alger. Il a offert à ses fans et admirateurs, encore nombreux, un concert de qualité et haut en couleur. La salle était presque pleine de spectateurs venus, la plupart en famille (hommes, femmes, enfants), pour entendre et apprécier les belles mélodies de Dd’Akli qui ont fait fureur durant les années 60 et 70. Des mélodies qui ont bercé plus plusieurs générations d’hommes et de femmes.
L’enfant de At Mendès, du haut de ses 76 printemps, a interprété huit de ses chansons avec autant de talent, de brio, d’amour et d’enthousiasme qu’à ces débuts, vers la fin des années 50, dans les cafés-restaurants kabyles de Paris et des autres villes de France.
Il a interprété certaines de ses chansons en chœur avec le public. C’est le cas pour « El Menfi », « Zrigh zzin di michelet », « Tamourt iw, tamurt idurar », « Jahagh vezzaf d amezian » et « Inas im layun tawes ».
Akli Yahiaten, en dépit de son âge, ne veut pas ranger son luth. Il persiste et signe : il a décidé de poursuivre son petit bonhomme de chemin, par passion et pour l’amour qu’il porte à la chanson.
Pour son concert organisé à Alger, Yahiaten était accompagné par des musiciens et la chorale de l’Orchestre symphonique national dirigé par le maestro Rachid.
Ce fut un belle soirée qui a remis en mémoire à plus d’un les galas artistiques des années 70 et la fougue des spectateurs de la même période.
Publié par arez à 16:18:48 dans LES ARTISTES KABYLES (Algérie) | Commentaires (0) | Permaliens
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