Ici, c'est la paix. Il n'y a ni bruit, ni pollution, ni klaxons des automobilistes, ni crissements de pneus, ni cris bruyants des enfants à la sortie de l'école ou dans les cages d'escaliers, ni sirènes hurlantes des ambulances et des voitures de la police et des pompiers.
Ici, les seuls "bruits" qu'on entend sont les doux chants des oiseaux, le frottement des feuilles d'arbres, les brindilles craquant sous vos pieds, les battements de votre cœur et votre respiration. Une virée matinale quotidienne à travers ses sentiers, il n y a pas mieux pour éviter de rendre visite au toubib.
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Aujourd'hui je vais déroger à la règle.
Je reprends un article d'El Watan du 23 octobre sur une conférence-débat de Tahar Ouattar au Centre culturel français (CCF) à Alger. L'écrivain persistait à dire que l'assassinat de Tahar Djaout par les islamistes armés était « une perte pour la France ».
Je publie plus bas un extrait d'une interview inédite de Tahar Djaout sur l'Intellectuel avec un grand « I » et l'intellectuel avec un petit « i ».
Tout commentaire est superflu.
Publié par arez à 01:13:59 dans FOCUS ALGERIE - Des nouvelles - de tout un peu | Commentaires (0) | Permaliens
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