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« Plus haut, ton cul, et écarte bien ta
chatte ! » Amanda s'exécute, un peu tremblante, partagée entre
panique et désir. Elle l'avait voulu, désiré depuis le premier regard au hasard
d'un Daiquiri de minuit. Amanda s'était inventée une audace insoupçonnée pour
venir se planter devant lui et lui demander de la faire danser.
Puis Amanda l'avait, contre tout bon sens, ramené chez elle après lui avoir fait comprendre qu'elle souhaitait être sienne pour la nuit, Amanda avait même dit « je serai ta chose ». Plus tard elle se mentirait rétrospectivement à elle-même en mettant ce coup de folie sur le compte de ses excès éthyliques.
Il se tenait à distance, se contentant de l'observer dans sa pose humiliante, les fesses à l'air et les mains écartelant l'ouverture de sa vulve. De temps à autre Amanda risquait un regard derrière elle pour savoir ce qu'il faisait. Il était confortablement assis, nu dans un fauteuil, fumant une cigarette, la verge au repos. « Il est pas mal ton cul... » Remarqua-t-il sans enthousiasme excessif, « quelques vergetures mais ça reste bien baisable. »
Amanda mourrait d'envie de se faire tringler, là tout de suite, mais n'osait pas demander, craignant un refus cinglant. Une rage résignée l'envahissait, dans sa conscience du ridicule de la situation, Amanda repoussait la terrifiante idée que ce type soit un détraqué, qu'il lui fasse du mal.
Enfin, il se passa quelque chose : le gars s'était levé et s'approchait. Amanda prit une grande respiration pour ne pas trembler. Sa gorge était nouée d'angoisse. « Je dois t'avouer un truc, dit-il, j'ai passé tout l'après-midi à baiser avec deux pouffes dans ton genre. Je ne suis pas très vaillant, en plus tu m'as fait boire plus que de raison. »
De fait, sa queue était désespérément pendante, recroquevillée. Une vague de déception envahit l'esprit d'Amanda. Elle n'avait qu'une idée en tête, se faire bourrer, ce mec que la vue de son corps offert et soumis ne parvenait pas à faire bander était la suprême humiliation, bien plus que son attitude de domination sans égards.
« Je peux peut-être te sucer ? » risqua-t-elle. « Tu peux toujours. », acquiesça-t-il. Dont acte : elle accueillit le membre flasque dans sa bouche et commença à lui prodiguer, presque amoureusement, une succion avide.
A force de persévérance, l'engin prenait de la consistance et de l'ampleur dans sa bouche. Elle s'émerveillait de ce gonflement inexorable qui promettait des moments estimables dans les minutes à venir. Si la pine du gars était d'apparence modeste au repos, elle prenait des proportions considérables dans l'excitation. Pas excessivement longue, 14/15 jugea-t-elle. Mais épaisse, au point que la mâchoire d'Amanda s'écartelait pour l'accueillir.
« On croirait que t'as fait ça toute ta vie ! » Ricana-t-il. Ce venimeux compliment fit s'accélérer le rythme cardiaque de la suceuse.
(A suivre)
Publié par stop_gorille à 10:20:42 dans Amanda Sous Influence | Commentaires (7) | Permaliens
Ses doigts impatients, plus fougueux qu'habiles, cherchent leur chemin dans ma grotte. Cette volonté presque brutale d'investir mes intérieurs m'excite et me trouble malgré le peu d'agrément du procédé. Je résiste à la tentation de lui exiger plus d'égard, j'essaie d'oublier l'inconfort de cette intrusion forcée dans ma chatte non lubrifiée, en fait j'aime cette idée d'être forcée, d'être livrée aux outrages, d'être sa chose pour une fois, car d'ordinaire c'est moi qui domine, moi son initiatrice aux plaisirs les plus tabous.Publié par stop_gorille à 11:17:48 dans Chroniques fictives d'une perverse | Commentaires (12) | Permaliens
Avant que j'aie pu esquisser le moindre début de réponse, elle me saisit les poignets et replace mes mains sur le haut de son buste. « Mais que fais-tu ?! » proteste-je.
- Tu le vois bien, s'il te plait, ne me repousse pas.
- Flora, ce n'est pas possible...
- Bien sûr que c'est possible.
Sa voix devient un peu rauque, je suis paralysé de stupeur et ne suis pas au bout de mes peines : Flora entreprend de masser mon entrejambe avec une assurance inattendue. Je perds tout sens des réalités. Je vois son visage exalté, les yeux mi-clos et les lèvres entrouvertes. Je vois mes mains comme celles d'un autre, en train de s'animer, de glisser sous son décolleté.
Elle dégrafe mon pantalon et extirpe mon membre raidi, elle joint ses deux mains aux doigts longs et effilés autour de la hampe, qu'elle presse doucement et masse de la pulpe de ses pouces.
Je suis terrifié de réaliser que j'ai envie d'elle, que toute résistance est impossible. Mes mains se sont glissées sous les bonnets de son soutien-gorge, ses seins, qu'elle a menus, ont les pointes érigées dont le contact électrifie mes paumes.
Flora me tire par le sexe, me faisant avancer de sorte que mon membre entre en contact avec sa bouche. Ses lèvres fermées effleurent mon gland, se promènent le long de la colonne de chair, puis sa langue émerge de son écrin et commence à titiller la collerette. Puis je sens cette langue glisser avec agilité vers le bas pour s'affairer un long moment sur les testicules. Mon échine n'est plus qu'un frisson.
Mon esprit est partagé entre le dégoût de moi-même et l'indescriptible plaisir que me procure l'instant.
Publié par stop_gorille à 10:38:57 dans Affanato | Commentaires (12) | Permaliens
Flora est de loin la meilleure élève de mon Studio... En réalité elle en est à un point où je n'ai plus grand-chose à lui apporter, sa place devrait être désormais au Conservatoire Supérieur, mais ses parents ne l'entendent pas de cette oreille, tenant à ce que leur brillante fille unique fasse les études qu'il faut pour prendre plus tard leur relève à la tête de la florissante entreprise familiale. Je ne leur donne pas totalement tort car une carrière de pianiste serait, pour le moins qu'on puisse dire, aléatoire.
J'avais néanmoins essayée maintes fois de lui conseiller un professeur de plus fort calibre mais, à chaque fois, je me heurtai à un refus catégorique, arguant qu'elle ne pourrait se faire à ce changement après dix ans de leçons hebdomadaires avec moi et que, de toute façon, elle ne nourrissait pas d'ambition professionnelle dans le domaine musical.
Je ne tiens pas le compte des leçons mais par un calcul arithmétique simple, cela doit faire plus de quatre cents fois qu'elle est là, assise sur la banquette du vieux Bosendorfer. Nous sommes sur une des pièces les plus injouables écrites pour le piano, Scriabin Op.42 N.5... Flora, évènement rare, est en difficulté, s'énerve : les mesures refusent obstinément de s'enchaîner sans accroc. « Tu es tendue, Flora, assouplis ! » Comme je le fais avec mes jeunes élèves, comme je l'eus fait avec Flora même, lorsqu'elle était plus jeune, je pose ma main sur ses épaules, pour l'obliger à se concentrer sur cette détente nécessaire, mes élèves ont l'habitude de cette méthode : lorsque je sens de la tension dans une épaule, je donne une légère tape qui rétablit immédiatement la décontraction. C'est avec quelques secondes de retard que je réalise que ce geste a quelque chose d'incongru sur les épaules découvertes de celle qui est maintenant une jeune adulte. Mais je résiste à mon idée de retirer mes mains, qui donnerait encore plus d'importance à cette incongruité. Qui plus est, Flora se relâche comme prévu, par un processus de réflexe conditionné. Le passage difficile que nous répétons devient vite plus fluide. Je retire alors mes mains devenues inutiles.
Flora se retourne vers moi et dit « C'est formidable, jamais je ne trouverai de meilleur prof que vous ! » Le compliment me va droit au cœur mais je lui réponds « Oh que si ! On en a déjà parlé plusieurs fois, mais bon... » Elle me fixe droit dans les yeux et dit mezza-voce : « Touche moi encore... ».
- Qu'est-ce que tu dis ??
- Tu as bien entendu : touche moi. J'aime tes mains sur ma peau.
(A suivre)
Publié par stop_gorille à 11:44:17 dans Affanato | Commentaires (3) | Permaliens
Joignant le geste à la parole, je l'ai tiré par la ceinture pour l'entraîner dans les toilettes. Souriante je le regardais en retirant mon slip de dentelle noire, pauvre garçon qui avait du mal à réaliser la situation qu'il était en train de vivre : une belle salope se préparait à uriner devant lui. Celle-ci, au lieu de s'asseoir sur la lunette choisit de s'accroupir dessus, exercice périlleux avec ses talons-aiguilles.
- J'ai très envie de faire pipi et j'aime bien qu'on me regarde pendant.
J'ai dégrafé son pantalon pour éprouver sous le slip une queue déjà en cours de raidissement.
- Oh, mais on dirait que ça t'excite, petit vicieux ? Allez, regarde bien, je sais que c'est joli.
J'ai commencé à pisser sous ses yeux tout en continuant de flatter son membre, maintenant bien dur sous le slip. Je le regardais alors que ses yeux ébahis ne pouvaient se soustraire au jet abondant d'urine coulant de ma chatte écartée.
Ma vessie enfin vidée, je me suis fait une joie d'extraire sa queue désormais raide comme la justice, belle, palpitante de vigueur.
- Je sens que je vais adorer ta bite...
Pour prouver mes paroles je l'ai attiré vers moi et me suis mise à lécher la hampe dans toute sa longueur, de la base jusqu'au gland.
- Essuie ma chatte s'il te plait !
Devant son étonnement, j'ai précisé : « Avec du papier toilette... ». Docile il s'exécuta tandis que ma bouche se refermait goulûment sur son membre. Je le sentais près de l'explosion et par précaution j'enserrais la base pour prévenir une conclusion trop prématurée. Alors qu'il lâchait le morceau de papier toilette dans la lunette des WC, je lui ai demandé d'une voix suppliante « Oh, continue de frotter s'il te plait, tu m'excites ! ». Je continuais à le sucer en massant ses belles couilles bien pleines tandis que sous ses doigts, pas vraiment habiles mais enthousiastes, je sentais ma chatte se lubrifier abondamment. J'ai lâché sa queue, me suis levée puis j'ai baissé le couvercle du WC pour m'agenouiller dessus, offrant à son regard une croupe bien cambrée, complétant l'invite d'un convaincant « Enfile moi chéri, prends ma chatte ! »
Il m'a prise ainsi, par derrière, sa belle queue se glissant sans effort dans ma grotte en feu. Je n'attendais de lui qu'un bon arrosage de sperme, nous n'avions pas beaucoup de temps. J'ai passé ma main entre mes cuisses pour presser ses couilles en le suppliant « Oh ! jouis en moi mon amour, remplis moi de ton jus. » Je bougeais à sa rencontre à un rythme effréné pour accélérer son orgasme qui ne tarda guère à venir : avec satisfaction j'ai senti distinctement les flots de sperme gicler au fond de mon vagin alors qu'il poussait de gémissants « oh ! oh ! oh ! », pour mon plus grand bonheur.
Après l'avoir laissé reprendre ses esprits je lui ai déposé un court baiser sur les lèvres, et lui ai dit :
- Merci mon amour, tu m'as bien arrosée. J'adore ça.
J'ai tiré de mon sac une carte de visite.
- Appelle moi ce Samedi, j'ai encore envie de jouer avec toi. Tiens garde mon slip, comme ça tu penseras à moi. Et maintenant retourne là-bas. Je vous rejoindrai plus tard.
Je me retrouve seule dans les toilettes, les jambes un peu flageolantes ; je regarde avec delectation le sperme s'échapper de ma vulve encore brûlante, j'en enduis mon entrejambe et ma fente, dans le mouvement ma main ne résiste pas à l'urgence de frictionner mon clitoris enfiévré. Je me masturbe dans son jus et le mien et jouis dans un râle étouffé. Puis je retourne au jardin. Je vais discuter avec l'autre connasse en pensant très fort que le haut de mes cuisses est poisseux du sperme de son fils.
Publié par stop_gorille à 09:54:12 dans Chroniques fictives d'une perverse | Commentaires (13) | Permaliens
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