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Ses doigts impatients, plus fougueux qu'habiles, cherchent leur chemin dans ma grotte. Cette volonté presque brutale d'investir mes intérieurs m'excite et me trouble malgré le peu d'agrément du procédé. Je résiste à la tentation de lui exiger plus d'égard, j'essaie d'oublier l'inconfort de cette intrusion forcée dans ma chatte non lubrifiée, en fait j'aime cette idée d'être forcée, d'être livrée aux outrages, d'être sa chose pour une fois, car d'ordinaire c'est moi qui domine, moi son initiatrice aux plaisirs les plus tabous.Publié par stop_gorille à 11:17:48 dans Chroniques fictives d'une perverse | Commentaires (12) | Permaliens
Joignant le geste à la parole, je l'ai tiré par la ceinture pour l'entraîner dans les toilettes. Souriante je le regardais en retirant mon slip de dentelle noire, pauvre garçon qui avait du mal à réaliser la situation qu'il était en train de vivre : une belle salope se préparait à uriner devant lui. Celle-ci, au lieu de s'asseoir sur la lunette choisit de s'accroupir dessus, exercice périlleux avec ses talons-aiguilles.
- J'ai très envie de faire pipi et j'aime bien qu'on me regarde pendant.
J'ai dégrafé son pantalon pour éprouver sous le slip une queue déjà en cours de raidissement.
- Oh, mais on dirait que ça t'excite, petit vicieux ? Allez, regarde bien, je sais que c'est joli.
J'ai commencé à pisser sous ses yeux tout en continuant de flatter son membre, maintenant bien dur sous le slip. Je le regardais alors que ses yeux ébahis ne pouvaient se soustraire au jet abondant d'urine coulant de ma chatte écartée.
Ma vessie enfin vidée, je me suis fait une joie d'extraire sa queue désormais raide comme la justice, belle, palpitante de vigueur.
- Je sens que je vais adorer ta bite...
Pour prouver mes paroles je l'ai attiré vers moi et me suis mise à lécher la hampe dans toute sa longueur, de la base jusqu'au gland.
- Essuie ma chatte s'il te plait !
Devant son étonnement, j'ai précisé : « Avec du papier toilette... ». Docile il s'exécuta tandis que ma bouche se refermait goulûment sur son membre. Je le sentais près de l'explosion et par précaution j'enserrais la base pour prévenir une conclusion trop prématurée. Alors qu'il lâchait le morceau de papier toilette dans la lunette des WC, je lui ai demandé d'une voix suppliante « Oh, continue de frotter s'il te plait, tu m'excites ! ». Je continuais à le sucer en massant ses belles couilles bien pleines tandis que sous ses doigts, pas vraiment habiles mais enthousiastes, je sentais ma chatte se lubrifier abondamment. J'ai lâché sa queue, me suis levée puis j'ai baissé le couvercle du WC pour m'agenouiller dessus, offrant à son regard une croupe bien cambrée, complétant l'invite d'un convaincant « Enfile moi chéri, prends ma chatte ! »
Il m'a prise ainsi, par derrière, sa belle queue se glissant sans effort dans ma grotte en feu. Je n'attendais de lui qu'un bon arrosage de sperme, nous n'avions pas beaucoup de temps. J'ai passé ma main entre mes cuisses pour presser ses couilles en le suppliant « Oh ! jouis en moi mon amour, remplis moi de ton jus. » Je bougeais à sa rencontre à un rythme effréné pour accélérer son orgasme qui ne tarda guère à venir : avec satisfaction j'ai senti distinctement les flots de sperme gicler au fond de mon vagin alors qu'il poussait de gémissants « oh ! oh ! oh ! », pour mon plus grand bonheur.
Après l'avoir laissé reprendre ses esprits je lui ai déposé un court baiser sur les lèvres, et lui ai dit :
- Merci mon amour, tu m'as bien arrosée. J'adore ça.
J'ai tiré de mon sac une carte de visite.
- Appelle moi ce Samedi, j'ai encore envie de jouer avec toi. Tiens garde mon slip, comme ça tu penseras à moi. Et maintenant retourne là-bas. Je vous rejoindrai plus tard.
Je me retrouve seule dans les toilettes, les jambes un peu flageolantes ; je regarde avec delectation le sperme s'échapper de ma vulve encore brûlante, j'en enduis mon entrejambe et ma fente, dans le mouvement ma main ne résiste pas à l'urgence de frictionner mon clitoris enfiévré. Je me masturbe dans son jus et le mien et jouis dans un râle étouffé. Puis je retourne au jardin. Je vais discuter avec l'autre connasse en pensant très fort que le haut de mes cuisses est poisseux du sperme de son fils.
Publié par stop_gorille à 09:54:12 dans Chroniques fictives d'une perverse | Commentaires (13) | Permaliens

J'aime quand il pose sur moi ce regard luisant de sperme. Quand il me désire aussi ouvertement. Dans ces moments-la, je fais l'innocente, celle qui n'a rien vu. Et tout mon être est tendu vers cette attente qu'il vienne vers moi.
Je n'ai pas attendre longtemps, il est vite arrivé près de moi sur le canapé, et comme un soudard il fourre sa main sous ma mini-jupe, la pose contre ma motte déjà aux aguets. Je lui ai réservé une surprise qu'il ne manque pas de relever :
- Oh ! Tu ne portes pas de culotte ?
Il dit cela sur un ton qui me tue, sa voix innocente et jeune. Je le regarde dans les yeux et avec mon sourire le plus fripon, je réponds.
- Oui, je veux être chienne pour toi aujourd'hui. Tu m'aimes, dis quand je suis une vicieuse salope ?
Il rougit et baisse les yeux. J'adore le mettre ainsi sous la pression et l'inconfort. Il a 22 ans, 10 de moins que moi ; je l'ai déniché chez une collègue de travail qui se trouve être sa mère. Cette dame avait invité chez elle une petite foule pour une soirée célébrant une importante promotion (prétentieuse !). Dans le feu de la fête qui se passait dans l'indécemment grand jardin, j'ai eu envie de folie : je m'enquerrai auprès du jeune homme où se trouvaient les toilettes. Il a commencé à m'expliquer, j'ai fait ma blonde et lui ai demandé de me guider. Une fois à la porte du WC je lui ai mis « la main au paquet » en lui disant « Accompagne moi dedans qu'on fasse mieux connaissance ».
Publié par stop_gorille à 11:34:41 dans Chroniques fictives d'une perverse | Commentaires (4) | Permaliens
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