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Il faut appeler une chatte une chatte et on dit souvent qu'« une chatte est une chatte ». Et pourtant, si les chattes naissent égales, certaines sont plus égales que les autres, voici quelques spécimens fort alléchants, fort à lécher, et dont beaucoup aimeraient bien user et abuser outrageusement :
Sachez pourtant que les personnes ornées de ces attributs sont des escorts-girls (ou call-girls dans le vocable ancien), des péripatéticiennes, et que pour avoir le privilège de leurs faveurs pour une nuit il vous faudra débourser entre 1000 et 2000 euros.
Voilà qui peut refroidir, bien des ardeurs... Même avec le compte en banque de Bill Gates, j'avoue que je me poserais des questions. Mais me connaissant, je suppose que je succomberais tout en me disant que c'est complètement con.
Que voulez vous, je suis con comme un gorille.
Publié par stop_gorille à 04:09:31 dans Planete triple X | Commentaires (1) | Permaliens

J'aime quand il pose sur moi ce regard luisant de sperme. Quand il me désire aussi ouvertement. Dans ces moments-la, je fais l'innocente, celle qui n'a rien vu. Et tout mon être est tendu vers cette attente qu'il vienne vers moi.
Je n'ai pas attendre longtemps, il est vite arrivé près de moi sur le canapé, et comme un soudard il fourre sa main sous ma mini-jupe, la pose contre ma motte déjà aux aguets. Je lui ai réservé une surprise qu'il ne manque pas de relever :
- Oh ! Tu ne portes pas de culotte ?
Il dit cela sur un ton qui me tue, sa voix innocente et jeune. Je le regarde dans les yeux et avec mon sourire le plus fripon, je réponds.
- Oui, je veux être chienne pour toi aujourd'hui. Tu m'aimes, dis quand je suis une vicieuse salope ?
Il rougit et baisse les yeux. J'adore le mettre ainsi sous la pression et l'inconfort. Il a 22 ans, 10 de moins que moi ; je l'ai déniché chez une collègue de travail qui se trouve être sa mère. Cette dame avait invité chez elle une petite foule pour une soirée célébrant une importante promotion (prétentieuse !). Dans le feu de la fête qui se passait dans l'indécemment grand jardin, j'ai eu envie de folie : je m'enquerrai auprès du jeune homme où se trouvaient les toilettes. Il a commencé à m'expliquer, j'ai fait ma blonde et lui ai demandé de me guider. Une fois à la porte du WC je lui ai mis « la main au paquet » en lui disant « Accompagne moi dedans qu'on fasse mieux connaissance ».
Publié par stop_gorille à 11:34:41 dans Chroniques fictives d'une perverse | Commentaires (4) | Permaliens
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