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Gorille Triple X

O, gentille lectrice/lecteur, bienvenue ici, tes intentions sont impures mais il te sera pardonné, mais pour ta pénitence, il te faudra t’adonner à la lecture de ces textes totalement inconvenants, assorties d’images licencieuses mais du meilleur goût car ton gourou a du goût. Excite toi bien !

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La face sombre du Gorille. A ne pas mettre sous tous les regards.



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Guet-apens | 16 février 2007

Ses doigts impatients, plus fougueux qu'habiles, cherchent leur chemin dans ma grotte. Cette volonté presque brutale d'investir mes intérieurs m'excite et me trouble malgré le peu d'agrément du procédé. Je résiste à la tentation de lui exiger plus d'égard, j'essaie d'oublier l'inconfort de cette intrusion forcée dans ma chatte non lubrifiée, en fait j'aime cette idée d'être forcée, d'être livrée aux outrages, d'être sa chose pour une fois, car d'ordinaire c'est moi qui domine, moi son initiatrice aux plaisirs les plus tabous.

Le week-end dernier, je lui ai ménagé une belle surprise, une première pour lui. La semaine durant j'avais écumé les sites de rencontre en quête d'une jeune femme bi. J'avais jeté mon dévolu sur Tatiana, 19 ans et déjà une belle salope. Apres en avoir profité personnellement toute la semaine, des nuits torrides de câlins entre femmes, le Samedi, j'ai appelé mon petit Thomas sans lui préciser qu'il ne serait pas le seul invité.

Lorsqu'il est arrivé, je l'ai installé au salon et lui ai dit « Je t'ai réservé une surprise, amour. Reste ici et viens dans la chambre quand je t'appellerai. » Cinq minutes après, j'ai dit à la cantonade « ça y est amour, c'est prêt, tu peux venir ».

Le spectacle qui l'attendait alors qu'il entra dans la chambre aurait fait bander un évêque dans les affres de l'andropause : Moi étendue sur le lit, les jambes relevées très haut et Tatiana, yeux bandés et mains menottées dans le dos agenouillée sur le tapis en train de me lécher la chatte. « Comment nous trouves-tu ? » lui demande-je. Bouche bée, il reste sans voix. Je n'insiste pas et l'invite à prendre part aux festivités. « Déshabille toi vite, j'ai envie de ta queue dans ma bouche. »

Il n'a pas besoin qu'on le lui répète, se dévêt en un temps record et vient sur le lit, présente son dard en début d'érection à mes lèvres, sa bite est superbe, bien dessinée, droite et dans une bonne moyenne de taille et d'épaisseur. Je dépose un baiser sur le bout de son gland, comme pour saluer ce membre valeureux. Je lèche, je suce bruyamment sans retenue tandis que Tatiana s'affaire scrupuleusement sur mon clito, de sa langue gourmande.

Thomas gémit sous ma stimulation orale, je le sens chaud-bouillant. Je demande à Tatiana de prendre le relais. Enfin, « je lui demande » est une façon de parler, en réalité, j'agrippe ses cheveux noués en queue-de-cheval pour guider sa tête dans la position adéquate, puis la dirige de manière à ce que la queue de mon amant aille bien profond dans sa gorge. Thomas déjante très vite, in extremis je tire Tatiana en arrière pour voir le jeune homme juter sur sa figure.

Thomas, scié par cet orgasme majuscule s'effondre sur le lit, tandis que de ma langue je récupère son jus sur le visage de la jeune fille. Ensuite je l'embrasse sur la bouche, nous échangeons un baiser passionné où nos salives se mêlent avec le sperme crémeux de notre étalon.

Publié par stop_gorille à 11:17:48 dans Chroniques fictives d'une perverse | Commentaires (12) |

Affanato (Episode 2) | 09 février 2007

 Avant que j'aie pu esquisser le moindre début de réponse, elle me saisit les poignets et replace mes mains sur le haut de son buste. « Mais que fais-tu ?! » proteste-je.

- Tu le vois bien, s'il te plait, ne me repousse pas.
- Flora, ce n'est pas possible...
- Bien sûr que c'est possible.

Sa voix devient un peu rauque, je suis paralysé de stupeur et ne suis pas au bout de mes peines : Flora entreprend de masser mon entrejambe avec une assurance inattendue. Je perds tout sens des réalités. Je vois son visage exalté, les yeux mi-clos et les lèvres entrouvertes. Je vois mes mains comme celles d'un autre, en train de s'animer, de glisser sous son décolleté.

Elle dégrafe mon pantalon et extirpe mon membre raidi, elle joint ses deux mains aux doigts longs et effilés autour de la hampe, qu'elle presse doucement et masse de la pulpe de ses pouces.

Je suis terrifié de réaliser que j'ai envie d'elle, que toute résistance est impossible. Mes mains se sont glissées sous les bonnets de son soutien-gorge, ses seins, qu'elle a menus, ont les pointes érigées dont le contact électrifie mes paumes.

Flora me tire par le sexe, me faisant avancer de sorte que mon membre entre en contact avec sa bouche. Ses lèvres fermées effleurent mon gland, se promènent le long de la colonne de chair, puis sa langue émerge de son écrin et commence à titiller la collerette. Puis je sens cette langue glisser avec agilité vers le bas pour s'affairer un long moment sur les testicules. Mon échine n'est plus qu'un frisson.

Mon esprit est partagé entre le dégoût de moi-même et l'indescriptible plaisir que me procure l'instant.

Publié par stop_gorille à 10:38:57 dans Affanato | Commentaires (12) |

Affanato (Episode 1) | 06 février 2007


 Flora est de loin la meilleure élève de mon Studio... En réalité elle en est à un point où je n'ai plus grand-chose à lui apporter, sa place devrait être désormais au Conservatoire Supérieur, mais ses parents ne l'entendent pas de cette oreille, tenant à ce que leur brillante fille unique fasse les études qu'il faut pour prendre plus tard leur relève à la tête de la florissante entreprise familiale. Je ne leur donne pas totalement tort car une carrière de pianiste serait, pour le moins qu'on puisse dire, aléatoire.

J'avais néanmoins essayée maintes fois de lui conseiller un professeur de plus fort calibre mais, à chaque fois, je me heurtai à un refus catégorique, arguant qu'elle ne pourrait se faire à ce changement après dix ans de leçons hebdomadaires avec moi et que, de toute façon, elle ne nourrissait pas d'ambition professionnelle dans le domaine musical.

Je ne tiens pas le compte des leçons mais par un calcul arithmétique simple, cela doit faire plus de quatre cents fois qu'elle est là, assise sur la banquette du vieux Bosendorfer. Nous sommes sur une des pièces les plus injouables écrites pour le piano, Scriabin Op.42 N.5... Flora, évènement rare, est en difficulté, s'énerve : les mesures refusent obstinément de s'enchaîner sans accroc. « Tu es tendue, Flora, assouplis ! » Comme je le fais avec mes jeunes élèves, comme je l'eus fait avec Flora même, lorsqu'elle était plus jeune, je pose ma main sur ses épaules, pour l'obliger à se concentrer sur cette détente nécessaire, mes élèves ont l'habitude de cette méthode : lorsque je sens de la tension dans une épaule, je donne une légère tape qui rétablit immédiatement la décontraction. C'est avec quelques secondes de retard que je réalise que ce geste a quelque chose d'incongru sur les épaules découvertes de celle qui est maintenant une jeune adulte. Mais je résiste à mon idée de retirer mes mains, qui donnerait encore plus d'importance à cette incongruité. Qui plus est, Flora se relâche comme prévu, par un processus de réflexe conditionné. Le passage difficile que nous répétons devient vite plus fluide. Je retire alors mes mains devenues inutiles.

Flora se retourne vers moi et dit « C'est formidable, jamais je ne trouverai de meilleur prof que vous ! » Le compliment me va droit au cœur mais je lui réponds « Oh que si ! On en a déjà parlé plusieurs fois, mais bon... » Elle me fixe droit dans les yeux et dit mezza-voce : « Touche moi encore... ».
- Qu'est-ce que tu dis ??
- Tu as bien entendu : touche moi. J'aime tes mains sur ma peau.

(A suivre)

Publié par stop_gorille à 11:44:17 dans Affanato | Commentaires (3) |

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