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Tellement dure qu'il faut parfois s'y reprendre à plusieurs reprise. Mais garder le sourire quand même!
Publié par TAG à 02:58:45 dans Profession... | Commentaires (0) | Permaliens
J'en peux plus de ce chien qui aboie depuis des heures.
Il est 3 heures du mat' et j'ai besoin de dormir.
Je prends mon fusil, je visse le silencieux, j'ouvre la fenêtre et je vise.
Ftumb!
La balle lui perce la tête en entrant dans l'oeil gauche. Il n'a même pas jappé, pas eu le temps.
C'est con, il n'avait fait de mal à personne, mais c'est pas grave. Ce n'est qu'un chien.
Je vais enfin pouvoir dormir tranquille et les voisins aussi.
Publié par TAG à 19:32:01 dans Profession... | Commentaires (4) | Permaliens
Arrivé à l'aéroport de Munich, je devais retrouver mon contact dans les toilette des hommes.
Comme prévu, je posais ma serviette sur ma gauche contre le séparateur. A l'heure dite, un homme la prit et la remplaça par une autre identique.
J'attendis qu'il s'en aille et que quelqu'un d'autre entre. Parfait, mon identité resterait préservée. Au moment de sortir, il m'ouvrit la porte et me laissa poliment passer.
En montant dans le taxi, je lui indiquais que l'hôtel de l'Opéra était ma destination. Là-bas Je pris possession de ma suite (une peu trop impersonnelle). Ca suffira pour une semaine.
J'ouvris ma serviette pour y découvrir 3000 euros en liquide. Une avance de mon contact me permettant de couvrir les dépenses sur place. Avec cela et comme je le lui avais demandé, un Sig Sauer P229 en 9mm neuf accompagné d'un silencieux, d'un holster d'épaule et d'un pointeur laser pouvant se fixer sur le rail du pistolet.
J'ouvris l'enveloppe contenant les informations sur ma prochaine cible. C'est un homme de 52 ans aux cheveux grisonnants. Marié, 3 enfants, directeur R&D d'une multinationale automobile.
Ce groupe veut " l'effacer " car il a en sa possession des documents prouvant que des malfaçons sur des véhicules étaient dissimulées. Bref, il voulait les faire chanter.
Je savais déjà comment m'y prendre...
Le lendemain je commençais la filature. Connaître ses habitudes était primordial. Le pire ennemi d'un homme est son habitude.
Il partait de chez lui tous les jours à 6h46. Après observation, le meilleur endroit était la voie rapide qu'il prenait pour rejoindre le centre ville.
La veille de mon départ, j'attendais ma cible. Ne voulant pas prendre de risque, je préférais le suivre depuis chez lui. On ne sait jamais, même si les habitudes d'une homme le trahissent, on est pas à l'abris d'une envie soudaine de changement.
Finalement, il prenait le chemin habituel.
Je profitais d'un " trou " dans la circulation : Aucune voiture devant, la première voiture derrière moi était à plus de 100m. De toute façon, les vitres noires empêchaient voir à l'intérieur.
Mon P229 patientait sur le siège passager recouvert d'une couverture épaisse pour ne pas brûler le cuir.
J'ouvrais la fenêtre, mettais en route le laser et accélérais pour le dépasser.
Juste avant d'arriver à la hauteur de sa vitre, je pris mon arme.
Dès que je serais en face, je n'aurais plus qu'à la lever et appuyer sur la gâchette.
Merde ! la voiture de derrière accélère.
Obligé de dépasser mon objectif.
Le voilà qu'il me double. J'accélère doucement pour ne pas qu'il pense que je ne veux pas le laisser passer et ainsi me faire repérer.
Je soutiens ma tête avec mon bras gauche posé sur la portière, cela masquera partiellement mon visage.
Il se rabat juste devant moi, suffisamment près pour le dépasser à nouveau dans quelques instant.
Pour la sécurité, pour éviter les accidents...
Plongé dans son monde, il n'accélérait pas et restait 150km/h.
Le moment est venu.
Personne devant, personne derrière, je tente à nouveau le coup. J'ouvre encore une fois la vitre, j'attrape mon arme et j'accélère. Clignotant, préparation, j'arrive à sa hauteur au moment ou il termine de composer un numéro de téléphone.
Je lève mon pistolet et aussitôt après,
Plop ! plop !
Les douilles brûlantes sautent de la culasse et atterrissent sur la couverture, la noircissant légèrement.
De l'autre côté de ma portière et au même instant, les balles ont dessiné sur la vitre deux trous séparés de 2 ou 3 centimètres.
La première détruit l'index de la main gauche, le téléphone portable qu'elle tenait, et poursuivant va trajectoire dans l'os temporal pour s'arrêter dans le tronc cérébral qui permet notamment la régulation de la respiration et du rythme cardiaque.
La seconde a percé la boîte crânienne au niveau de la jonction des os sphénoïdes, pariétal et temporal pour atteindre l'hypothalamus qui contrôle les hormones.
La voiture vacilla pendant une seconde, puis percute les rails de sécurité la propulsant dans les airs et s'écrasa lamentablement sur le toit.
Pas d'explosion, on est pas dans un film américain.
Je continue ma route pour prendre la prochaine sortie et trouver un endroit tranquille pour brûler la couverture avant de revenir à mon hôtel.
Il ne me restait plus qu'à préparer mon départ pour le lendemain et récupérer la somme que me devait le client.
Nota: ce texte est le deuxième. Il a été supprimé puis rediffusé. Il est loin d'être aussi bon, c'est vrai. Les 2 commentaires qui ne sont attachés à aucun texte sont en fait ceux de la précédente version de "Munich".
Publié par TAG à 12:51:46 dans Profession... | Commentaires (0) | Permaliens
J'attendais le retour de ma cible depuis longtemps lorsqu'elle arriva. Depuis mon fauteuil dans le salon de l'hôtel, j'observais discrètement l'entrée de cette belle femme proche de la trentaine d'années.
Elle portait une élégante robe noire, un sac à main compact, parfait pour y cacher un colt .25, et des talons hauts accentuant la courbure de ses reins dévoilant des fesses généreuses et arrondies.
Elle se fit servir un verre de vin rouge. La position de la bouteille dans la main du barman ne me permit pas d'en connaître ni le château, ni le millésime.
Elle s'assit sur un de ces hauts tabourets du comptoir en ne pliant que la jambe droite. La jambe gauche restait tendue, appuyée sur le sol, provoquant l'ouverture de la fente de la robe sur ce même côté et exposant une jambe superbe munie d'un bas noir à la dentelle raffinée.
Je savais qu'elle m'avait repéré depuis avant hier. Ses regards insistants n'avaient que pour réponse un coup d'œil certes rapide mais suffisamment clair pour qu'elle comprenne l'intérêt que je lui portais.
Son verre terminé, elle se leva avec grâce et sensualité, cette fois-ci, son regard furtif se transforma en un regard insistant ou invitant...
Ses yeux, qui ressortaient d'autant plus que ses cheveux étaient noirs, ne laisseraient personne indifférent. La pupille, sertie de jaune d'or, était d'un noir profond atténué d'un mélange de bleu et de vert sur l'iris, le tout bordé d'un filet de gris.
Elle fut illuminée par les spots qui se révélèrent extrêmement bien placés. En effet, La robe était légèrement transparente. Le bout de ses seins était fièrement dressés et les contours des aréoles apparaissaient un peu. Le décolleté plongeant ne laissait aucun doute sur la tenue et la fermeté de sa poitrine. Elle était tout simplement exquise.
Elle passa devant moi et cligna longuement des yeux avant de se détourner le plus naturellement possible. Sa démarche était lente et tout à fait tranquille, son déhanché très bien marqué engendra un érection légère dans mon pantalon.
Je remarquait également que sa peau était à peine visible dans son dos, laissant discerner l'ombre qui scindait ces fesses. Bien plus excitant que cela, la transparence de sa robe me permis d'apercevoir qu'un aucun sous vêtement ne venait tacher la ligne de son corps.
Elle arriva enfin aux ascenseurs accompagnée du regard concupiscent des hommes qu'elle croisait. Les deux ascenseurs s'étaient refermés 1 minute avant qu'elle ne se lève. Le premier embarquait un couple adultère au 2ème étage. Le second se chargeait de transporter un homme d'affaire arrivé hier au 3ème étage.
J'attendis un peu, puis me levais pour la rejoindre " l'air de rien " aux ascenseurs. Ils arrivèrent au moment où je m'arrêtais à ses côtés. La laissant passer, elle me remercia d'une gracieux sourire et d'un regard enflammé.
Je ne dormirais pas seul ce soir.
L'ascenseur se mis en marche pour le 7ème étage. Au 2ème, elle se tourna vers moi pour poser une belle main manucurée sur mon torse et me pousser contre la paroi. Ses fines lèvres se mordillèrent une seconde appuyant son regard gourmand avant de m'embrasser goulûment.
Je saisis sa taille pour me coller à elle afin qu'elle sente la dureté de mon sexe. Mes baisers dans son cou la faisaient vibrer et sa respiration s'accélérait. Sa peau se couvrait de frissons là où mes doigts l'effleuraient.
Ses seins étaient fermes, ronds, en somme, divins. Je profitais que ma main s'attarde sur ceux-ci pour la remonter vers la bretelle de sa robe afin de la faire glisser. L'absence de résistance me fit comprendre que cette étape intermédiaire était inutile pour la deuxième bretelle.
La robe glissa le long de son corps comme si elle se repliait sur elle-même. Mes caresses sur ses hanches la poussèrent à émettre un gémissement. J'aimais le contact de mes mains sur le dessous de ses fesses. Un passage timide, presque curieux, et sans vulgarité sur son sexe me montra qu'il était chaud et légèrement humide par l'excitation.
L'ascenseur ralentit d'un coup pour nous sortir de notre bulle d'excitation. Les portes s'ouvrirent sur le couloir...vide. Elle m'attira jusqu'à sa porte, sortant avec rapidité et maîtrise sa clé magnétique, l'insérant dans la fente, ouvrit la porte et me tirant avec fantaisie par la cravate.
Une lumière tamisée régnait dans la suite. Elle tira sa robe de mes mains pour la jeter à l'autre bout de la pièce et me poussa contre la table. Cela me permit de me délecter de son magnifique corps.
Mon sens de l'observation m'indiqua que son tour de poitrine ne dépassait pas le 90B et étaient donc tout à fait à mon goût. Son ventre soyeux se terminait pas un sexe épilé dont les belles lèvres provoquèrent en moi une salivation soudaine. Les talons qu'elle portait encore allongeaient et galbaient joliment ses jambes. Elle était tout simplement à tomber !
Dans la seconde qui suivit, ses dents s'attaquaient à mon cou. Mon sexe devint si dur que s'en était presque douloureux. Ses longs ongles cherchaient une prise sur ma chemise pour l'arracher. Une autre seconde plus tard, la lumière accentuait tous les muscles de mon torse.
De douces griffes parcouraient mon dos pour se saisir fermement mes fesses. Sa main droite remonta frotter mon sexe qui ne demandait qu'à sortir. Je fit sauter mes chaussures pendant qu'elle enlevait mon pantalon et mes chaussettes.
Elle s'accroupit devant moi observant avec envie mon sexe tenu sous mon string. Ses mains accompagnaient ses lèvres sur mes cuisses. Puis, la main droite grippa jusqu'à ma queue pour en apprécier la taille et la dureté. Le mordillement de ses lèvre laissa transparaître sa satisfaction. Elle caressa mes fesses nues en jouant avec mon string pendant que ses lèvres se posaient au niveau de mon gland.
Elle saisit soudain l'élastique et fit descendre d'un coup le sous-vêtement faisant ainsi bondir ma bite devant son visage. Après l'avoir envoyé rejoindre sa robe, sa longue langue attrapa un de mes testicules.
Un long frisson me parcouru l'invitant à continuer. Puis elle entreprit de lécher doucement et légèrement ma queue depuis sa base jusqu'au frein qu'elle titilla un instant avant d'engloutir le gland jusqu'au fond de la gorge.
La sensation fut divine. J'étais en train de me faire sucer par la meilleure suceuse du monde ! Si ses lèvres insistaient sur mon gland plus longtemps, il me serait impossible de me retenir.
Après avoir remonté doucement, elle saisit ma queue dans sa main et me masturba tranquillement en observant avec fascination ses doigts et ma réaction. J'étais à sa merci. Elle se délectait de me voir fermer les yeux, basculer la tête en arrière et gémir.
Lorsque je les rouvris, elle m'observait toujours. Sa main libre quitta ma cuisse pour se poser sur son sein et glisser jusqu'à son clitoris. L'image était splendide. La voir se masturber pendant qu'elle me masturbait, m'excita tout autant qu'elle.
Avec le jeu de ses doigts et la lumière environnante, je remarquai qu'elle jouait avec sa cyprine. Sa main entière frottait maintenant son sexe, ses gémissements plus fort ne laissaient aucun doute sur son état, proche de l'orgasme. La pression de sa main sur ma queue et les mouvements de plus en plus amples m'en rapprochaient également.
Elle s'arrêta alors pour se relever, se coller à moi et m'embrasser. Nos sexes se frottaient entretenant l'excitant mais ne l'amplifiant pas. Je l'attrapai par les cuisses et la posa le dos contre la table. Mon sexe la pénétra d'un coup puissant qui eu un gémissement rauque de plaisir pour écho.
Je la pénétrai plusieurs fois encore avant qu'elle ne me repousse contre le mur pour me sucer à nouveau. Cette fois ci, elle persista. Ces lèvres détaillaient chaque millimètre carré de ma queue. Sa langue caressait chaque partie de mon gland et de mes couilles. J'entendais sa gorge dégager des bruits de plaisir. Et ses yeux continuaient de m'épier. Elle jouait à m'empêcher de jouir. C'était aussi frustrant qu'incroyablement bon.
Après une demi-heure de ce petit jeu, elle décida d'en finir. En cessa tout mouvement lorsque de longues et interminables salves de sperme inondaient sa bouche et je la sentis déglutir juste avant la fin. Elle repris son activité pour m'achever. Mes cris se firent plus fort et ma queue se remit à durcir contre sa langue.
Lorsque je me calmais, elle libéra mon sexe dans une longue retraite. Ses yeux se posèrent sur mon visage alors que sa langue léchait délicatement ses lèvres. Elle se releva et frotta son clitoris contre ma verge.
J'attrapais ses mains et la retournais contre le mur pour la pénétrer lentement. J'aimais la tenir par les hanches et me pencher légèrement en arrière pour mieux regarder son corps pendant la pénétration.
Sa main pris violemment ma fesse pour que je la prenne avec force. Je m'exécutais jusqu'à ce qu'elle jouisse. Je continuais doucement afin de la laisser redescendre. Ma queue sortie involontairement de son vagin et caressa son clitoris. J'insistais un peu voyant que cela lui plaisait.
Puis mon sexe vint glisser entre ses fesses humides. La sensation était agréable, très douce. Je tentais de la sodomiser avec douceur pour ne pas lui faire mal, mais aussi pour montrer mon désir et obtenir une réponse de sa part.
Son anus était un peu contracté mais aucun geste de s'opposait à ce que j'aille plus loin. Ma main se glissa sur son sexe et je récupérais avec élégance un peu de cyprine pour tenter de lubrifier mon but.
Au contact de mon doigt humide, les muscles se relâchèrent légèrement, me permettant de la préparer à mon gland qui n'attendit pas longtemps avant de s'insérer.
J'entrais par étape. D'abord le gland, l'étape la plus délicate. Une fois la collerette entièrement engloutie, je fis une légère pose. Puis, je m'enfonçais un peu plus, toujours en douceur. La base de mon pénis toucha enfin l'anus tant convoité.
Sa respiration se relâcha ainsi que ses muscles. Je commençais me retirer doucement puis à m'enfoncer à nouveau. Son anus était maintenant entièrement relâché, le mouvement de va-et-vient pouvait être plus libre. Elle gémissait de plus en plus sous ma pénétration.
Je ralentissais calmement, annonçant mon retrait, ses cris étaient des cris d'épuisement. A nouveau face à face, je la pris dans mes bras et la serrais fort. Je la portais jusqu'au lit pour qu'elle se repose puis je me dirigeais vers la salle de bain.
A mon retour, elle haletait et gémissait encore, repue, comblée. Je me couchais près d'elle, l'embrassait, caressait longuement son corps frissonnant avant d'atteindre son clitoris.
Elle écarta les jambes pour me donner plus de place, j'en profitais pour y installer mon corps. Ma langue remonta de son anus jusqu'au clitoris provoquant une inspiration bloquée par le plaisir. Je jouais avec ses lèvres et son clitoris, me vengeant ainsi de l'attente qu'elle m'avait fait subir.
Ne voulant pas la faire attendre trop longtemps, j'entrepris de la lécher pour la mener jusqu'au bout. Elle jouit une deuxième fois. Je ne pus continuer, le contact de ma langue sur son sexe lui était insupportable après l'orgasme.
Je me couchais près d'elle pour savourer le moment, en pensant que ma cible, qui devait dormir, pouvait bien attendre demain.
Je ne rate jamais une cible.
Publié par TAG à 18:39:07 dans Profession... | Commentaires (3) | Permaliens
Je me rappellerai toujours ma première fois.
Je la surveillais depuis quelques jours pour savoir comment m'y prendre avec elle. Devais-je l'aborder directement ? Lui faire du " rentre dedans " ? Devais-je être plus subtil et la laisser venir à moi ?
Se jeter à l'eau est sans conteste le plus difficile. C'est ce moment où on sait qu'on ne peut plus reculer et qu'il faut trouver quelque chose à dire.
Quelque chose de rassurant, la mettant en confiance, qu'elle ne sache pas ce que je veux qu'elle me donne.
Heureusement, elle était célibataire et sans enfant. Au moins, ce serait plus simple.
Aucun obstacle.
C'était il y a 3 ans. Elle s'appelait Karine et avait 33 ans. Une jeune biochimiste employée par un grand groupe pharmaceutique basé en Suisse.
Je l'ai abordée un soir dans un bar, le Dell'Arte, une semaine après l'y avoir vu pour la première fois . Je savais que le mercredi soir, elle y venait se détendre devant un verre de Martini. Ma boisson préférée. C'était déjà ça.
C'était étrange l'effet que lui procurait cet environnement. Une lumière tamisée teintée de rouge. Une tapisserie tissée rouge sombre. De gros fauteuils en cuir remarquablement confortables. Quelques divans où se vautraient de jeunes gens à l'allure faussement bourgeoise.
Mais ce soir là, contrairement à son habitude, elle alla s'installer dans un de ces fauteuils au fond du bar. D'habitude, elle restait au comptoir. Elle terminait son verre et rentrait chez elle.
Ce changement d'habitude ne signifiait qu'une chose : un stress à évacuer, une pression plus forte à relâcher. C'était le bon moment. Il fallait profiter de cette faiblesse.
_Bonsoir. Je vous observe depuis tout à l'heure et j'aimerais m'installer face à vous pour discuter. Vous semblez toute aussi stressée que moi et je me disais qu'on pouvait le partager.
Vraiment, on ne fait pas aussi mauvais comme approche, mais cela la fît quand même rire.
_On a déjà fait mieux comme tactique de drague mais pourquoi pas, me dit-elle.
La machine était lancée. Il ne restait plus qu'à manœuvrer correctement pour ne pas tout foirer.
_ Je m'appelle Marcus. Son sourcil gauche se soulève très légèrement. Elle a visiblement fait tout son possible pour que je ne vois pas sa surprise face à ce prénom si peu courant. " Mais Marc ira très bien et puis c'est plus habituel ".
_ Entendu, Marc. Je m'appelle Karine. Elle me tendit une main chaude que j'empoigna avec délicatesse.
La discussion était très agréable. Les traits de son visage se détendaient, son sourire était honnête et la veste de son tailleur s'est assez rapidement retrouvée ouverte montrant avec bien être elle vivait l'instant et surtout montrant ses tétons dressés sous son chemisier malgré la douce chaleur régnante.
Nous parlâmes de son travail et des problèmes qui en découlaient. De la difficulté de gérer une équipe de chercheurs, de la pression due aux concurrents et aux clients, des résultats qu'elle devait obtenir.
Je ne pouvait que jouer au " psy ", plaçant les bonnes remarques au bon moment.
Au bout de 3 heures de conversation, elle se leva pour rentrer chez elle car une dure journée l'attendait. Une réunion importante avec des clients.
J'aimerais vous revoir, lui dis-je. Est-ce possible ? Son sourire fût la réponse attendue. Elle me griffonnât son adresse sur un bout de papier et me le tendit. Vendredi, passez me prendre à 22 heures chez moi et j'aime beaucoup la lotte à l'américaine.
Nous ne sommes jamais allés au restaurant.
Le vendredi soir, j'arrivais chez elle, sans avoir eu besoin de chercher sur un plan. A 22 heures exactement, je sonnais. Elle était encore plus belle que d'habitude. Une robe moulante avec un magnifique décolleté plongeant épousait ses si parfaites formes.
J'entrais, sortant ainsi de l'ombre, attendant sa réaction. Ses yeux s'enflammèrent, balayant rapidement mon corps de haut en bas avec une presque imperceptible pause au niveau de la ceinture et sa gorge frémit légèrement.
Cette femme est maître de ses émotions mais les détails ne m'échappent jamais. La soirée s'annonçait bonne.
Elle m'offrit une coupe de Don Pérignon 1988. Nous étions si proches et ses yeux ne me lâchaient pas. Sa main droite se posa sur mon torse et elle m'embrassa.
Lorsque la deuxième bretelle glissa de son épaule et que sa robe glissait le long de son corps, je constatais qu'elle ne portait aucune lingerie. Je n'eus pas le temps de l'admirer que les boutons de ma chemise sautaient et les dents de Karine mordaient mon ventre.
Visiblement, et je le savais déjà, cette femme n'a couché avec aucun homme depuis très longtemps. Mais je ne m'attendais pas une telle réaction. D'abord, parce que je n'en ai pas l'habitude et ensuite je ne pensais pas qu'elle brûlait à ce point.
Après avoir fait l'amour une bonne partie de la nuit, elle dormait profondément. Je restais éveillé la regardant, me délectant de ma première victoire.
Je me levais, descendis dans le vestibule où se trouvait ma serviette. Une fois remonté dans la chambre, je la regardais une dernière fois, le cœur triste. Ce regard fût le plus long, les minutes s'écoulèrent. Elle semblait heureuse.
Je sortis de mon rêve éveillé et je pressais la détente trois fois.
Trois balles dans la tête. Elle ne s'est rendue compte de rien. Elle est morte dans son sommeil sans souffrir. Seul le sang qui glissait hors des impacts de balle montrait l'absence de vie.
Ma cible vendait des informations " top secret " à des clients officieux ce qui devait, cette fois, lui permettre d'empocher 10 millions d'euros en liquide.
Ce n'était qu'un contrat, mais c'était le premier. Le plus difficile selon les Anciens, d'autant plus difficile que la cible était belle et séduisante.
Lui ôter la vie ne fût pas dur. Il suffit d'appuyer. Cela aurait été plus difficile si j'avais mis plus de temps à l'aborder ou à passer à l'action.
Ne jamais tomber amoureux d'une cible ou on devient la cible.
Publié par TAG à 09:36:35 dans Profession... | Commentaires (7) | Permaliens
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