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Munich | 26 janvier 2007

Arrivé à l'aéroport de Munich, je devais retrouver mon contact dans les toilette des hommes.


Comme prévu, je posais ma serviette sur ma gauche contre le séparateur. A l'heure dite, un homme la prit et la remplaça par une autre identique.


J'attendis qu'il s'en aille et que quelqu'un d'autre entre. Parfait, mon identité resterait préservée. Au moment de sortir, il m'ouvrit la porte et me laissa poliment passer.


En montant dans le taxi, je lui indiquais que l'hôtel de l'Opéra était ma destination. Là-bas Je pris possession de ma suite (une peu trop impersonnelle). Ca suffira pour une semaine.


J'ouvris ma serviette pour y découvrir 3000 euros en liquide. Une avance de mon contact me permettant de couvrir les dépenses sur place. Avec cela et comme je le lui avais demandé, un Sig Sauer P229 en 9mm neuf accompagné d'un silencieux, d'un holster d'épaule et d'un pointeur laser pouvant se fixer sur le rail du pistolet.


J'ouvris l'enveloppe contenant les informations sur ma prochaine cible. C'est un homme de 52 ans aux cheveux grisonnants. Marié, 3 enfants, directeur R&D d'une multinationale automobile.


Ce groupe veut " l'effacer " car il a en sa possession des documents prouvant que des malfaçons sur des véhicules étaient dissimulées. Bref, il voulait les faire chanter.


Je savais déjà comment m'y prendre...


Le lendemain je commençais la filature. Connaître ses habitudes était primordial. Le pire ennemi d'un homme est son habitude.


Il partait de chez lui tous les jours à 6h46. Après observation, le meilleur endroit était la voie rapide qu'il prenait pour rejoindre le centre ville.


La veille de mon départ, j'attendais ma cible. Ne voulant pas prendre de risque, je préférais le suivre depuis chez lui. On ne sait jamais, même si les habitudes d'une homme le trahissent, on est pas à l'abris d'une envie soudaine de changement.


Finalement, il prenait le chemin habituel.


Je profitais d'un " trou " dans la circulation : Aucune voiture devant, la première voiture derrière moi était à plus de 100m. De toute façon, les vitres noires empêchaient voir à l'intérieur.


Mon P229 patientait sur le siège passager recouvert d'une couverture épaisse pour ne pas brûler le cuir.


J'ouvrais la fenêtre, mettais en route le laser et accélérais pour le dépasser.


Juste avant d'arriver à la hauteur de sa vitre, je pris mon arme.


Dès que je serais en face, je n'aurais plus qu'à la lever et appuyer sur la gâchette.


Merde ! la voiture de derrière accélère.


Obligé de dépasser mon objectif.


Le voilà qu'il me double. J'accélère doucement pour ne pas qu'il pense que je ne veux pas le laisser passer et ainsi me faire repérer.


Je soutiens ma tête avec mon bras gauche posé sur la portière, cela masquera partiellement mon visage.


Il se rabat juste devant moi, suffisamment près pour le dépasser à nouveau dans quelques instant.


Pour la sécurité, pour éviter les accidents...


Plongé dans son monde, il n'accélérait pas et restait 150km/h.


Le moment est venu.


Personne devant, personne derrière, je tente à nouveau le coup. J'ouvre encore une fois la vitre, j'attrape mon arme et j'accélère. Clignotant, préparation, j'arrive à sa hauteur au moment ou il termine de composer un numéro de téléphone.


Je lève mon pistolet et aussitôt après,


Plop ! plop !


Les douilles brûlantes sautent de la culasse et atterrissent sur la couverture, la noircissant légèrement.


De l'autre côté de ma portière et au même instant, les balles ont dessiné sur la vitre deux trous séparés de 2 ou 3 centimètres.


La première détruit l'index de la main gauche, le téléphone portable qu'elle tenait, et poursuivant va trajectoire dans l'os temporal pour s'arrêter dans le tronc cérébral qui permet notamment la régulation de la respiration et du rythme cardiaque.


La seconde a percé la boîte crânienne au niveau de la jonction des os sphénoïdes, pariétal et temporal pour atteindre l'hypothalamus qui contrôle les hormones.


La voiture vacilla pendant une seconde, puis percute les rails de sécurité la propulsant dans les airs et s'écrasa lamentablement sur le toit.


Pas d'explosion, on est pas dans un film américain.


Je continue ma route pour prendre la prochaine sortie et trouver un endroit tranquille pour brûler la couverture avant de revenir à mon hôtel.


Il ne me restait plus qu'à préparer mon départ pour le lendemain et récupérer la somme que me devait le client.


Nota: ce texte est le deuxième. Il a été supprimé puis rediffusé. Il est loin d'être aussi bon, c'est vrai. Les 2 commentaires qui ne sont attachés à aucun texte sont en fait ceux de la précédente version de "Munich".

Publié par TAG à 12:51:46 dans Profession... | Commentaires (0) |

Torture béglaise | 26 janvier 2007

J'aime mon métier, mais quand ma cible est aussi abjecte, je l'adore.


T. est un type à gerber. Il aime les enfants de moins de 10 ans.


Le procès qui s'est déroulé l'année dernière. Le manque de preuve et surtout la " perte de mémoire " des témoins ont abouti à un non lieu. Le rendu du verdict fût accompagné des cris de douleur des familles et... du sourire triomphant de T.


J'étais sûr que les juges avaient été corrompus. Dans une affaire comme ça, le prévenu ne s'en sort jamais, le procès n'a pas lieux tant que les preuves ne sont pas suffisantes. Or, là, le procès eu lieux très rapidement.


J'ai donc contacté une des familles : celle de la première victime. Elle n'avait eu que cet enfant.


Pour la première fois de ma vie je dévoilais mon visage à un client. Il était hors de question pour moi de me faire payer, mais il ont beaucoup insisté. Je ne pouvais pas leur demander plus d'un euro.


T. était un petit parrain sans envergure. Je n'ai donc eu aucune difficulté à le trouver. Excepté ses sbires, recrutés plus pour faire peur que pour le protéger, je pourrais le descendre très facilement.


Une fois par semaine, il allait chez sa régulière adulte. Une toxico amorphe qu'il tringlait pendant 2 minutes avant de lui en mettre plein la tronche.


De toute façon, la drogue l'avait tellement abîmée qu'on ne voyait même pas les marques de coups.


Deux gardes du corps patientaient dans une voiture à l'arrière de l'immeuble en commentant bêtement et surévaluant les exploits de leur " maître ".


Ce jour là, ils étaient tellement défoncés qu'il n'ont même pas eu le temps de porter la main à leur gros flingue. Deux balles chacun.


Maintenant, les choses sérieuses allaient commencer.


Au bout du couloir, on entendait clairement que " Monsieur " avait balancé ses trois gouttes de foutre. Il ne m'entendrait donc pas crocheter la serrure.


Je refermais la porte et descendais la larve.


" Ca fait bizarre, T., quand on a pas l'habitude de tuer ? Tu croyais que c'était toi ? Mais t'as pas les couilles de buter quelqu'un, moi oui, c'est mon métier. Mais aujourd'hui, je suis là pour toi. "


Un petit coup sur la tête pour ne pas qu'il bouge trop jusqu'à la voiture. Je le mis dans le coffre, suffisamment grand pour contenir 2 personnes. Le deuxième garde du corps (si on peut les appeler ainsi...) ferait office de " personnalité " conduite par son chauffeur avant de finir calciné.


Après 3 heures de route (dont 1 pour perdre notre ami) nous arrivâmes à destination. Une petite maison très isolée convenant tout à fait à notre petite discussion.


Par chance, comme quoi c'était pas une gars bien costaud, il est resté dans les vapes tout le trajet. Je l'attachais sur une table, les jambes bien écartées, lui fixais solidement la tête et plaçais un écarteur sur chaque œil afin qu'il profite du spectacle.


Je disposais ensuite un miroir face à lui pour qu'il puisse voir les endroits qu'il ne pouvait voir directement. Ainsi qu'une caméra vidéo à la demande de mes clients.


Je le réveillais à l'aide d'une gifle puissante.


Je lui fit un bref, rappel de ses crimes qu'il prenait plaisir à entendre vu l'augmentation de son sexe.


Je sortis un coupe-chou que j'aiguisais patiemment en le regardant. Son visage se tendait et compris l'entière signification de mes propos.


Sans dire un mot, je m'approchais de lui. Son regard était dur, profond. Il était clair qu'il voulais me menacer, mais pour je ne sais quelle raison, les mots ne franchirent pas tout de suite ses lèvres.


" Tue-moi tout de suite qu'on en parles plus. "


J'enfilais une blouse pour limiter les taches et des gants de chirurgien car je répugnais à le toucher directement. De plus, il pouvait très bien avoir chopé une saloperie avec sa pute.


Posant ma lame sur son avant bras gauche, je le regardais avec un sourire machiavélique. Puis, doucement, de la fit glisser vers l'extérieur.


Un très mince filet de sang apparu, et lui n'eut aucune réaction si ce n'est ce regarde assassin...


Je plaçais ma lame un centimètre au-dessus et je recommençais un peu plus profondément. Toujours aucune réaction. Il résistait, il voulait encore jouer au plus fort alors qu'il était déjà perdu.


Je continuais ainsi jusqu'au coude où la profondeur atteignait environ 8mm. Le tendon du biceps était prêt à céder. Je nettoyais mon outil avec un peu d'alcool à 90°, le reste de la bouteille finirait sur son bras.


Juste avant de terminer la bouteille, il émit un grognement de douleur accompagné de quelques insultes. On commençait enfin, à se mettre d'accord ! Je tranchais donc son avant bras jusqu‘à l'os et entrepris de découper les fibres musculaires qui s'y attachaient. Un petit coup de marteau pour lui briser le cubitus et on passe à la suite.


Un second coup brisa les 2 os. Le craquement horrible qui me déchirait les tympans et me glaça le sang ne fût même pas masqué par son cri de douleur. Je fis un garrot pour empêcher l'hémorragie et jetais à terre le membre déchiqueté.


Je plaçait un gros étau autour de sa jambe gauche. Je tournais facilement la vis jusqu'à ce qu'il commence à serrer les muscles. Quelques tours plus tard, les muscles éclataient, la peau se déchirait sur la longueur laissant s'échapper de longues traînées de sang. Un craquement annonça que j'atteignais l'os. Je continuais jusqu'à ce qu'il sorte.


Il pleurait de peur, de douleur, de défaitisme. Il me suppliait de le tuer tout de suite.


Le torturer me réjouissais mais je voulais passer à la suite, cette nuit aller être difficile pour moi. Je passais directement à l'étape du " désarmement " du violeur d'enfant. Le coupe-chou entailla le scrotum et ses hurlement s'amplifièrent. Une fois ses couilles entièrement découvertes je lui montrait ce bout de puis je ligaturais les organes pour éviter l'hémorragie.


Il me suppliait d'arrêter, de le tuer. Il disait que ce n'était pas sa faute, que c'était une maladie. Que les enfants l'aguichait surtout les petites filles qui montraient leur culotte.


En lui disaint que j'était en train de le guérir je fendis en deux chaque testicule. Sous ma douleur, cet imbécile a commencé à se débattre me poussant malencontreusement à lui entailler la cuisse. Rien de grave. Pour le moment.


Je posais le coupe-chou et attrapa une corde. L'enroula autour de sa taille et l'attacha sous la table. Idem pour les jambes.


Je profitais d'un changement de blouse et de gants pour reprendre mes esprits. Même si je prenais un certain plaisir à le torturer pour venger ses victimes et leur famille, il m'était difficile de continuer. Voir ce bras amputé et ces couilles découpées me tournaient l'estomac. Je m'imaginais à sa place, que c'étaient mes couilles. Et il le compris.


Il se mit à rire et me disant que je n'étais qu'une pédale.


Le visages des parents que j'avais rencontré me redonna du courage et une fois ma nouvelle tenue enfilée je me remis au travail.


Vint le tour du gland. Toucher ce morceau de viande était dégueulasse. Savoir que cette bite avait touché un gosse amplifiait ma nausée. Je me dépêchais presque en le découpant.


J'étais trop dégoûté de tenir ça entre mes mains, une entaille profonde me permit de facilement arracher sa bite et la lui enfoncer dans la gueule.


J'était entièrement à ce que je faisais, je n'entendais plus ses hurlements de douleur, je ne pensais qu'à la vengeance, qu'à ces vies brisées, qu'à son sourire lors du verdict.


Ces visions amplifièrent ma haine et ma détermination. J'en avais besoin pour continuer. Je ne voulais plus voir ce sourire et le seul moyen était de le lui bousiller.


Je commençais alors l'arrachage de dent. Je ne pus continuer plus longtemps car il maintenais ça bouche fermée. J'optais alors pour la solution de secours. La pince me servit de marteau. Chaque dent se brisait sous les impacts. Mais je ne la trouvais pas assez lourde, le marteau finirait le travail.


Grisé par la violence de mes gestes, je lui brisais les épaules, les bras et la cage thoracique. Le squelette craquait bruyamment et des frissons courraient sur tout mon corps.


Ses cris étaient plus des gargouillements provoqués par le sang qui dégoulinait dans sa gorge.


Ses lèvres étaient enflées, son visage ne ressemblait plus à rien. Le nez se brisa lorsque je dérapais. Lui massacrer la figure me grisait, je ne sentais plus ma force, je frappais encore et encore. Lui ne criait plus, mais vivait toujours.


Après avoir nettoyé mon " cobaye " à l'alcool, placé quelques compresses, changé de tenue et l'avoir réveillé, j'entamais la peau de son ventre pour découvrir ses intestins.


Je sortais ces boyaux, les posaient négligemment sur ses pectoraux et découpais l'extrémité du colon sous ses yeux. Je le pressais au-dessus de sa bouche pour en faire sortir la merde qu'il n'avait pas évacué et jetait l'organe derrière lui.


Sentant que les vomissement étaient proches (les siens étaient sortis depuis longtemps), je décidais de le tuer. C'en était trop pour moi. Je retenais de plus en plus souvent les remontées. Je passais derrière lui et lui tranchait la gorge avec lenteur. Je voulais qu'il sente la lame le découper, qu'il sente la vie le quitter.


J'eus l'impression qu'il souriait de savoir que son calvaire ainsi terminé. Pourtant, rien ne pouvait le confirmer, ces joues étaient tellement entaillées que son visage affichait un sourire figé et horrible malgré les boursouflures. Cela faisait froid dans le dos.


Je me penchait 2 mètres plus loin et je vomis " tripes et boyaux ".


Après avoir repris mes esprits, je détachais le corps de la table, le jetais par terre et allais chercher les cadavres de ses gorilles. Je répandis les 10 bidons d'essence que j'avais au préalable stocké dans toute la maison, j'allumais et je partais vite.


En entrant dans la voiture, je vérifiais bêtement le coffre et l'arrière de la voiture comme si j'avais peur qu'un fantôme ne surgisse. Mais il n'y avait rien, ni personne.


Je roulais vite pour atteindre au plus tôt une ville et y retrouver des lumières rassurantes. Au démarrage d'un feu vert, mes yeux s'arrêtèrent machinalement sur le rétroviseur intérieur. Mes cheveux se dressèrent d'effroi, mon sang se glaçait et mes mains tremblaient lorsque je y vis le visage de T.


Je perdis mon sang froid en me retournant immédiatement mon arme à la main. Deux balles perçaient le cuir de la banquette arrière avant que je ne me rende compte que ce n'était qu'une hallucination.


Je m'arrêtais dans un bar pour décompresser, ce qui ne n'arriva pas.


Je me débarrassais de la voiture avant de rentrer chez moi où je pris suffisamment de calmant pour m'endormir devant une comédie débile.


Ce visage me hante encore parfois lorsqu'il fait noir. Et je ne pus rien avaler pendant deux jours sans le vomir dans les deux minutes.


Cette impression qu'il y a quelqu'un derrière et insupportable. Impression d'autant plus pesante lorsqu'on est seul dans une voiture la nuit. Ou seul chez soi.


NOTA : bien qu'il existe quelques similitudes avec le film " Hard candy " (que je conseille pour une torture de pédophile moins gore), le texte a été écrit avant d'avoir vu le film.

Publié par TAG à 01:53:40 dans Profession... | Commentaires (0) |