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¿ Introspection ?

Tenter de poser des mots sur le flou

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| Universelle | | 01 mars 2007


Ce dont j'ai envie ? Là, maintenant ?... J'ai envie de me promener. Dans un champ, loin de tout, entre deux montagnes, le long d'un ruisseau. Du vent, du soleil, du silence partiel teinté d'oiseaux et de brises. Les bras écartés, comme les doigts. Les yeux à demi fermés, comme la bouche.
Tourner, tourner, tourner.
Distraire les pensées, enivrer les sens, sentir battre son propre cœur. Respirer. Crier.
J'aimerais m'envoler. Devenir volatile, inorganique. Devenir un faisceau de lumière, un courant de chaleur. Une présence, ici, là, omniprésence, complète, universelle. Et ainsi, je pourrais vous entourer. Apaiser vos cœurs, votre souffrance. Redonner éclat à vos regards ternis par l'existence. Oui, caresser vos visages de mon invisible entité, redessiner vos sourires. Essuyer vos larmes, les faire s'envoler en d'innombrables diamants vers les cieux. Faire se relativiser la peine dans vos cœurs. Tourner vos regards vers la lumière comme on pointe du doigt. Me donner toute entière. Vous assurer que la vie est belle, que la vie est un cadeau. Vous bercer, comme si vous étiez mes enfants. Vous prouver que je vous aime, car je vous aime tous. Ouvrir votre attention aux portes d'un monde de douceur qui n'attend que d'être aperçu. Car il est universel. L'invisible toile qui relie chacun de vos cœurs.

J'ai tellement d'amour à donner... Mais ce corps est une prison.

Publié par Dark shiver à 19:08:36 dans Introspection | Commentaires (4) |

| Prague | | 19 février 2007

prague


Vendredi j'aurai terminé mon stage ! Je vais pouvoir retrouver mes chers camarades de promo. Je dois dire qu'ils m'ont manqué. Je suis pressée de les revoir ! Et les cours aussi me manquent. Je suis motivée pour obtenir de meilleurs résultats qu'au premier semestre (12.38 de moyenne, 41ème sur 146 je crois me souvenir). Bon ok il a été validé, pas besoin de rattrapages, dans aucune matière... Mais je me dis que j'aurais pu faire tellement mieux si j'avais pris mes cours, fait mes devoirs, et révisé avant les partiels... M'enfin. La photo en haut est une photo de Prague. C'est là bas que nous partirons une semaine à partir de samedi 2 mars. Je suis impatiente. A vrai dire j'adore voyager. Le voyage sera économique et culturel.
Au programme :
« Des activités obligatoires (visite de la ville, visites d'usine et d'entreprise, rencontre avec des responsables économiques, dîner de promo, découverte du camp de Dachau), des activités optionnelles (soirée jazz, rencontre avec des étudiants francophones, rencontre avec un chef d'entreprise, concert, patinoire, visite du château de Prague, bowling, salle de sport, sauna-hammam, piscine, excursion à Karlovy Vary, jogging, visites culturelles, match OL-Rome, visite d'une brasserie) et du temps libre. »

J'ai peur d'aller à Dachau... Peur de ce que je vais ressentir en visitant le camp. Je vais encore chialer trois litres et à moitié m'évanouir là-bas au milieu... En tout cas, tout le reste est très réjouissant ! Il va falloir que je fasse un tri méthodique des choses à emporter ou pas dans la valise. J'aimerais pouvoir prendre des photos mais je n'ai pas d'appareil. J'essaierai de faire en sorte qu'on en prenne pour moi ! Comme ça je pourrai vous faire le récit détaillé du séjour.

Nous serons hébergés à l'hôtel Opatov. Voici quelques petits aperçus.

hotel

hotel

hotel

Et enfin, une photo du fameux château de Prague :
chateau

Publié par Dark shiver à 10:20:25 dans Introspection | Commentaires (2) |

| Hymne aux Amoureux | | 14 février 2007



La Saint-Valentin
... Oui je sais déjà ce que certains vont me dire « Pfff la Saint-Valentin ce n'est qu'une fête commerciale... Gnagnagni et gnagnagna. » Certes, beaucoup font leurs choux gras de cette fête... Et alors ?
Moi qui suit si romantique. Je n'ai même pas de petit ami à qui écrire un poême. Même court, juste quatre petites phrases disons. Histoire de lui rappeler qu'il a sa place dans mon cœur. Avez-vous déjà, Mesdemoiselles, Mesdames, offert des fleurs à un homme ? Moi non plus. Mais je me vois bien me ramener avec ma petite rose et la lui offrir. Comment ça j'inverse les rôles ? Moi je ne pense pas qu'il y aie de rôle. Qui a dit que la galanterie allait dans le sens unique du Monsieur à la Dame ? Je me vois lui ouvrir la portière, tirer sa chaise au restaurant, payer l'addition. Ca vous parait insensé ? Peut-être bien que oui, peut-être bien... Que non. Après tout, ce n'est qu'une question d'éducation. Et comme les valeurs se perdent, je me vois bien enfiler mon costume de galanterie, une fois de temps en temps, ça pourrait être pas mal. Nan ? M'enfin, ce ne sont que les divagations rêveuses d'une jeune fille célibataire qui a bien le temps de trouver chaussure à son pied.
Tout ça pour en revenir à la Saint Valentin, la fête des Amoureux. Tous mes vœux de bonheur à ceux qui s'aiment, et au grenier les rabat-joie.
Pensée particulière à Mélanie. J'espère que ton inattentionné de fiancé pensera, du fin fond de sa petite caboche de mâle gorillesque, qu'un petit quelque chose de sa part te ferait le plus grand bien. Je t'embrasse.
Je vous embrasse tous en fait. Et bonne journée !


Et bonne Saint Valentin à ma petite fraise au sucre qui se reconnaîtra. Je t'aime.



Hymne à l'Amour

Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer,
Et la terre peut bien s'écrouler,
Peu m'importe si tu m'aimes,
Je me fous du monde entier.

Tant qu' l'amour innondera mes matins,
Tant qu'mon corps frémira sous tes mains,
Peu m'importent les problèmes,
Mon amour, puisque tu m'aimes.

J'irais jusqu'au bout du monde,
Je me ferais teindre en blonde,
Si tu me le demandais.
J'irais décrocher la lune,
J'irais voler la fortune,
Si tu me le demandais.
Je renierais ma patrie,
Je renierais mes amis,
Si tu me le demandais.
On peut bien rire de moi,
Je ferais n'importe quoi,
Si tu me le demandais.

Si un jour, la vie t'arrache à moi,
Si tu meurs, que tu sois loin de moi,
Peu m'importe si tu m'aimes,
Car moi je mourrais aussi.

Nous aurons pour nous l'éternité,
Dans le bleu de toute l'immensité,
Dans le ciel, plus de problème,
Mon amour, crois-tu qu'on s'aime?

Dieu réunit ceux qui s'aiment.

Publié par Dark shiver à 09:44:45 dans Introspection | Commentaires (6) |

| Neo Rock ? | | 13 février 2007


Nouvelle journée qui commence. Et qui s'annonce d'acabit égal aux précédentes. Je continue d'espérer qu'il neige... Ma planche de snowboard entame une période de dépression au fond de ma penderie.

Au programme pour cet article :
- Un coup de gueule concernant Tokio Hotel, mais abordant principalement le thème de ceux qui emploient à tort et à travers le terme commerciale pour qualifier la musique de certains groupes d'aujourd'hui.
- Ma passion pour la comédie et mon choix d'études
- Deux photos de moi

Place à mon coup de gueule.
Une réflexion s'est imposée à moi face au phénomène Tokio Hotel. J'ai écouté les chansons de leur premier album, sorti il y a un moment déjà, en 2005 si je ne me trompe. Pour indication, les frères Kaulitz avaient tout juste 15 ans. La musique est fluide, généralement gentillette, mais quoi qu'en disent les pseudo-connaisseurs du monde entier de la musique de la terre accrocs des seventies, elle est agréable à écouter, les morceaux sont recherchés, pas de boîte à rythme bidon (tuf taf ! tuf tuf taf ! ... mdr XD) ni de riffs bon marché copiés à la va-vite dans les livres d'apprentissage de guitare. Assurément,  ces petites jeunes cherchent à nous pondre de jolis morceaux et à se faire plaisir. J'ai, passé un temps, fait partie de ceux qui raillaient les nouveaux groupes d'aujourd'hui tels que l'incontournable Kyo (Maintenant, j'accroche sans plus. Mais ceci est une question goût, je ne me permet plus de les critiquer dans tous les sens), fait partie de ceux atteints de la maladie universellement humaine qu'est le besoin de se sentir plus intelligent, plus beau, plus fort, et surtout dans ce cas précis plus cultivé musicalement. Sous prétexte de prôner la sagesse musicale, ces personnes prônent la vieillesse. Qu'est-ce que des groupes comme Led Zep viennent faire en 2007 ? Laissez les monuments du passé au passé. Rien n'interdit de les aimer encore aujourd'hui mais il ne faut pas comparer ce qui n'est pas comparable. Il faut savoir vivre avec son temps, et c'est exactement ce que ces personnes... Ne savent pas faire. Combien ont déjà dit qu'ils auraient aimé naître assez tôt pour voir ces groupes en concert ? Alors qu'à l'époque, ceux qui allaient les voir été les jeunes qui se faisaient railler par les adeptes du bon vieux rock'n'roll des années antérieures dont certains pleurnichaient déjà de n'avoir pu naître assez tôt pour voir le King a ses débuts alors que lui-même n'étaient aimés que par les jeunes et rejeté par le reste en son temps... Cercle vicieux pour imbéciles. Dans vingt ans en 2027, certains de mêmes acabits diront « Oh j'aurais bien aimer naître plus tôt pour voir Tokio Hotel à leurs débuts en concert ! Les groupes d'aujourd'hui c'est de la merde commerciale... Franchement à l'époque c'était mieux... » Sachez vivre avec votre temps nom de dieu ! Je suis d'accord sur le fait que certains vieux groupes sont GRANDIOSES ! y'a pas à dire. Mais maintenant les choses, les goûts, et les couleurs ont changé, évolué ! M'enfin ça me fait repenser à mes cours de philosophie de l'année passée, dans lesquels la prof nous avait expliqué qu'en tous temps, l'Homme avait toujours mis sur un piédestal les connaissances et savoir-faire des anciens, point à la ligne.
Bref, les rabas-joie de ce genre ne rabattent  la joie qu'à eux-mêmes ! Car les fans de Tokio Hotel, Kyo, Avril Lavigne, et autres Green Day (D'accord, je ne fais pas partie moi-même de leurs adeptes... -_- Mais je le dis quand même car c'est la vérité et je suis bien d'accord avec eux) n'en auront rien à foutre des élucubrations débiles de jeunes (oui c'est triste) groupies d'artistes pour la plupart décédés, bons qu'à écouter de vieux tubs certes mythiques mais poussiéreux sur leur pc (voire même sur leur tourne-disque après tout, tant qu'on y est soyons fous !), cloîtrés chez eux et en train de se foutre de la gueule de ceux qui sont en train de s'éclater dans la fosse devant les concerts de groupes plus MODERNES que commerciaux, de groupes de jeunes qui savent vivre avec leur temps et OUI ! savent faire de la musique qui plaît car c'est de la musique de leur génération, de la musique qui leur plaît à eux aussi, de la musique qui n'en a rien à branler de pisses-tordus tels que ceux que je viens de commenter. Ca me fait bien rire, et il n'y a pas que moi, quand je lis ce qu'écrivent des personnes soit disant bien pensantes, qui alors qu'elles essayent de démolir Tokio Hotel ne trouvent rien à redire si ce n'est que (attention, prenez une grande bouffée d'air ! Ca va être long... PARTI !) ce n'est pas du métal et que c'est pas bien parce que les gens disent que c'est du métal alors que ce n'en est pas et pis ça ressemble surtout à du pop rock mais du pop rock ça veut rien dire parce que même Britney et Justin on dit qu'ils font du pop rock parce que le pop rock c'est un gigantesque fourre tout, alors voilà ce sont que des petits branleurs qui font des études marketing à 50 000 € pour savoir ce qui va plaire c'est pour ça que ça plait. (Vous pouvez reprendre votre souffle.) Voilà le type d'argument qui revient le plus souvent (vous pouvez arrêter de rire hein...), je suis d'accord avec vous pour dire que c'est stupide et hilarant, mais c'est bel et bien ce que l'on peut lire sur le net ou entendre lors de débats. Je suis d'accord aussi pour dire que ça ne tient pas la route, que même si on disait que Korn ou Slipknot ou Metallica faisaient du pop rock ça ne me gênerait pas, parce que la classification de nos jours devient d'un compliqué monstrueux et qu'il ne faut plus en tenir compte. Et aussi le coup des maisons de disques machiavéliques qui vont jusqu'à étudier le marché de la musique pour dicter aux musiciens le type de note, de mélodies, de paroles pour que ça marchent bien... Halala... Je suis pressée de lire et entendre les prochaines inventions grotesques de nos amis les blasés des années 2000 qui ne comprennent pas qu'on puisse aimer les bons vieux tubes d'avant tout en aimant la musique d'aujourd'hui. Voilà ! Ce texte n'est pas une attaque en soit mais plus un message d'espoir pour faire réagir ceux qui se reconnaîtront dans ces lignes. Vivez avec votre temps, il vaut le coup d'être vécu. C'est bien beau d'avoir une large culture musicale des années 60, 70, 80... Mais intéressez vous aussi à ce qui se fait aujourd'hui au lieu de critiquer bêtement. Il en faut pour tous les goûts, si les vôtres se cantonnent aux seventies, soit. Mais cessez de vouloir jouer les supérieurs en prônant la soit-disante perfection de groupes... morts.
Voilà ! Ca fait un moment que je l'avais sur le cœur ce petit coup de gueule ! Pour éclairer les choses, je tiens à dire que je ne suis pas spécialement fan d'Avril Lavigne, Kyo et compagnie (voire même... Très peu :s). Mais il faut savoir accepter les goûts des autres sans se placer soi-même sur un piédestal et rester ouvert à toutes les nouvelles tendances musicales pour ne pas finir blasés et secs comme de vieux adorateurs d'has been.
Bon allez pour le coup de la classification, on a qu'à dire que Tokio Hotel c'est du Néo-Rock ! (D'où le titre de l'article) Pas de chants hurlés et déchirants d'agonie, mais pourtant des passages de guitares agréables et rapides, une batterie énergique, une voix forte... Notre Billy d'amour chante très bien ! =p mdr XD. Allez ça suffit bye bye.

PS ! : A ceux d'entre vous qui souhaitent copier/coller ce texte pour argumenter contre ce genre de personnes agaçantes, ne vous privez pas. Seulement j'aimerais en retour que vous citiez mon pseudonyme (Dark Shiver) et que vous fassiez un lien vers ce blog. Merci.



Maintenant, ma passion pour la comédie. Je pense tenir cette dernière de ma mère puisqu'apparemment elle avait la même durant sa jeunesse. J'ai toujours adoré le théâtre. Ou tout ce qui touche à l'incarnation d'un personnage. J'adore le cinéma. J'ai passé toutes mes années de collège à attendre impatiemment le vendredi soir, date à laquelle j'avais hebdomadairement mon cours de théâtre. Chaque année de travail donnait lieu à un spectacle. Les textes étaient de notre création, et je pense pouvoir affirmer que nous avions énormément de succès à l'époque. Le tout était basé sur l'instinct créatif, partant de l'improvisation pour donner des scènes écrites d'un jet, sur le parquet de scène. Uniquement humoristique durant toutes ces années. Le tout récompensé par les éclats de rire et d'applaudissement durant le mois de juin, dans la salle de théâtre de notre ville. Ma prof m'avait montré avec conviction les plaquettes de lycées du département proposant un enseignement de théâtre. Elle espérait que je continue dans cette branche. Mais pour cela il aurait fallu que je parte de chez moi pour vivre en internat, tout ça pour une option. Ma mère ne me soutenait pas, concluant qu'il était trop dur de vivre de la comédie, même quand on continuait des études supérieures aux débouchés restreints dans cette branche. Et j'étais entièrement d'accord avec elle. Il me fallait quelque chose de plus sûr. De plus cartésien aussi... Puis je rentrai au lycée de ma ville... Le club théâtre de ce nouvel établissement ne me plaisait pas. Je me mis à chercher des castings et des troupes de théâtre susceptibles de vouloir d'une adolescente telle que je l'étais à quinze/seize ans, pas très bien dans sa peau et en manque d'assurance (n'allez surtout pas vous imaginer la gothopouf typique de l'adolescente mal dans sa peau, ce serait une erreur. J'étais très classique en mon genre, effacée.). J'ai vite baissé les bras. Dans mon bled pommé, il ne fallait pas espérer grand-chose. Je passai donc mes trois années lycéennes sans comédie, obtenant mon bac S sans motivation, sans trop savoir quoi faire après. Une seule chose était sûre, c'est que je n'avais pas supprimé mon avenir de comédienne pour aller me ramasser à l'université... Il me fallait des études professionnalisantes, un apprentissage niveau bac+. Mon ambition naturelle me poussa à choisir autre chose qu'une formation professionnalisante en université voire IUT. Il me fallait une grande école. C'est-à-dire commerce ou ingénierie. Lassée au summum par mon bac S, je me refusai de suivre encore 5 ans de sciences en école d'ingénieur. Je choisis donc la voie de l'école de commerce. Je passai des concours, et finis par atterrir à l'Idrac de Lyon. Une excellente école, quoi qu'en disent les rivaux blasés et venimeux des autres écoles. Parachutée un peu au hasard dans cette branche, je dois dire qu'elle ne me déplaît pas pour l'instant, au contraire. Je trouve chacun de mes cours passionnants. Et j'ai surtout pu me relancer dans ce que je préfère. La comédie. Il y a en effet un club théatre à l'UPIL (Université Professionnelle Internationale de Lyon) René Cassin, géré par Monsieur Yvan Caillat (pardon Yvan pour les fautes s'il y en a), metteur en scène dans sa vie en dehors de ses interventions à l'Idrac. Quelqu'un de très sympathique, pour le très peu que je connais de lui. Et me voici donc chargée de l'interprétation d'un monologue du grand Harold Pinter. Mon seul problème, c'est la mémoire. Dur dur de retenir tout le texte ! x_x Mais je vais y arriver, pas de soucis. La représentation est en avril je crois... Ou mars ? *commence à stresser* Lol.  Mais pourquoi cette passion ? Qu'est-ce qui me plaît là-dedans ? Je pense l'évasion et surtout l'étude du comportement humain, la fascination face aux réactions, aux attitudes. Entrer dans la peau d'un autre et agir selon lui, me détacher de ma propre vie, de mon propre caractère, pour partir à l'aventure de cette grande inconnue qu'est la toile démesurée de la psyché humaine. Au lycée, j'ai trouvé un substitut de taille à mon activité sur les planches : les forums rpg. Je crois que tous les rpgistes passionnés sont des acteurs dans l'âme, des artistes surtout, adeptes de toute forme d'expression, passionnés par toutes les nuances de l'humanité et de la vie, par toutes les situations, joies comme peines, folie comme équilibre. Je dis ça en connaissance de cause, certains se reconnaîtront peut-être.

Mon oeil
Mon oeil

Aperçu de mon visage
Visage

Publié par Dark shiver à 11:49:43 dans Music | Commentaires (4) |

| Hannibal | | 10 février 2007



Gaspard Ulliel, brillantissime dans le rôle d'Hannibal Lecter
. Je suis allée voir ce film hier soir avec des amis. J'étais d'abord un peu déçue de me plier à leur volonté d'aller voir ce film qui ne m'inspirait rien qu'au titre un dégoût profond : Hannibal Lecter, les Origines du Mal. Je m'attendais à un fantastique spectacle de boucherie qui m'aurait dégoûtée pour les mois à venir, pas plus que ça emballée par les « il est trop beau Gaspard Ulliel ! » d'une certaine demoiselle qui nous accompagnait. Et là... Surprise agréable, je dirais plutôt fascinée. Ledit Gaspard Ulliel, au sommet de son art (je demande à avoir des preuves si on me dit que non), incarne à la perfection le sujet psychiatrique qu'est le célèbre serial killer, et ce à ses débuts. Ce film a pour objectif de nous conter les débuts de l'horreur, les origines du mal qui ronge Hannibal Lecter, fils d'une ancienne famille aristocratique vivant dans leur château en Europe de l'Est, devenu le tueur le plus fascinant de l'histoire de l'humanité (si on peut se permettre d'être fasciner par un tueur...). Le film est si bien tourné qu'on en arrive presque à soutenir Hannibal. Enfin plutôt on a peur qu'il se fasse attraper par le flic qui lui court après ou qu'il se fasse tuer par ses ennemis. Dans un bon vieux film d'horreur, on est content quand le « grand méchant » se fait zigouiller. Là on prit pour qu'il reste en vie... tout en sachant qu'il le restera (Pas de Silence des Agneaux, ni d'Hannibal sinon) ! Les images sont choquantes, mais à des lieux des films « gore » où tout le monde se fait décapiter dans tous les sens. Disons que là c'est de la boucherie différente de la boucherie habituelle (Oui c'est bel et bien de la boucherie -_-‘ Dégueulasse...). J'ai adoré ce film. Je sais que ce ne fut pas le cas de tout le monde. C'est une question de goût, plus que de cinéphilie. D'ailleurs je ne prétends aucunement avoir la moindre connaissance concrète en matière de cinéma. J'espère qu'il y aura un autre film avec Gaspard Ulliel en Hannibal Lecter, le rôle lui va comme un gant.

 Voilà pour le cinéma. Pour conter la suite de ma soirée, on est allé danser après le film. Au bon vieux dancing de par chez nous. Je suis d'humeur assez tristounette aujourd'hui... Je dirais même complètement démoralisée. Et pour cause, j'ai été profondément déçue par un homme que je tenais en haute estime. Finalement il n'est pas bien différent de tous ses « potes »... Je comprends pourquoi il est désespérément célibataire malgré sa jolie bouille et ses manières douces et convaincantes... M'enfin bref. Ca va passer. J'espère juste ne pas le revoir avant un moment.


Publié par Dark shiver à 14:11:06 dans Ciné | Commentaires (7) |

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