Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

¿ Introspection ?

Tenter de poser des mots sur le flou

Moi

moi 

Citation du moment

"Le souvenir est l'espérance inversée. On regarde le fond du puits comme on a regardé le sommet de la tour." Gustave Flaubert

Album

Quelques chiffres !

Depuis le 06-01-2007 :
251921 visiteurs
Depuis le début du mois :
1538 visiteurs
Billets :
65 billets

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     
  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

| Transmission | | 23 mai 2007

Vous avez sûrement déjà réfléchi à ou déjà donner des prénoms à vos enfants ou futurs enfants =p Êtes-vous plutôt simple, aimant les prénoms courants et passe-partout ? Ou plutôt comme moi, adorant les prénoms peu courants, rares voire même très rares et/ou quasiment méconnus par ceux qui ne s'y intéressent pas ? J'en discutais l'autre jour avec mon petit-frère et ma mère. Et voici des prénoms qui me plaisent de surcroît... A savoir que les origines de ceux qui me plaisent sont le plus souvent bibliques, celtiques, bretonnes ou germaniques.


Masculin : Ezekiel, Sullyvan, Khan, Gwenegan, Theobald (ou Thybalt), Faust, Andreas...

Féminin : Aloysia, Calliope, Sélènia, Sixtine, Rose...

Mixte : Anaël, Maël, Eden, ...



Dingue ! o_O Mon frère a le prénom le plus donné du moment chez les garçons. Lucas.


"Un désir...

Autrefois, des règles familiales, sociales et religieuses ordonnançaient l'attribution des prénoms : le choix en revenait aux parrains, aux marraines, aux corporations. Cela participait naturellement à un appauvrissement du genre... "Aujourd'hui, on discute davantage du choix du prénom parce qu'on est dans une société plus individualisée et plus subjectivée, analyse Joël Clerget, psychologue, psychanalyste et auteur de Mon nom, cet obscur objet du désir (éd.L'école des parents). En nommant, on fait acte de subjectivité. On se montre, on s'engage. A travers le choix du prénom, on veut quelque chose pour son bébé et pour soi aussi. C'est un acte extrêmement intime de reconnaissance. En nommant, on engage son désir narcissique : comme les images d'un rêve, les prénoms que les parents choisissent sont l'expression symbolique du désir refoulé, la représentation d'un manque que l'enfant réel ne pourra jamais combler", poursuit Jean-Gabriel Offroy, psychosociologue. Et comme le remarque finement le spécialiste, la tendance actuelle est à faire un enfant "pour soi" et non plus pour les générations antérieures, coupant ainsi le lien trans-générationnel. "L'emprise est encore plus forte : le prénom devient un prénom narcissique, une projection de soi, une nouvelle naissance à travers son enfant et donc quelque chose de très lourd pour l'enfant", explique-t-il.

Un choix à faire à deux

Joël Clerget et Jean-Gabriel Offroy s'accordent à penser que le fait de verbaliser autour des prénoms envisagés permet de prendre de la distance par rapport aux projections que l'on fait sur l'enfant, mais aussi que la teneur du dialogue reflète la relation entre le père et la mère. "C'est le débat au sein du couple qui permet d'accéder au symbolique, l'intervention du tiers dans la relation fusionnelle, écrit Jean-Gabriel Offroy. Souvent d'ailleurs, la femme exprime sa déception quand son compagnon ne s'intéresse pas davantage au choix du prénom, qu'il ne manifeste pas clairement un désir. Le père joue plus volontiers un rôle de censure, en refusant les prénoms qui lui paraissent trop marqués. La démission d'un des parents peut s'expliquer selon les cas par le contexte culturel ou par l'équilibre des forces au sein du couple". Ainsi, discuter permet de parler de ses rêves et de ses désirs pour l'enfant que l'on attend : "Plus le prénom finalement choisi sera celui des deux parents, plus il rendra compte de la multiplicité, de l'ambivalence et de la contradiction des désirs, et plus il s'ouvrira à la reconnaissance de l'altérité et de la liberté". "

Source : Psychonet

Publié par Dark shiver à 14:37:55 dans Introspection | Commentaires (5) |

| Tired | | 21 mai 2007

Tired

      °°°°°°° Je suis fatiguée. Réellement épuisée.

      °°°°°°° Et c'est uniquement physique !

      °°°°°°° Quoi que... Je crois qu'en fait j'ai besoin

      °°°°°°° de changer d'air. Dans deux semaines les

      °°°°°°° partiels seront terminés. Si tout se passe

      °°°°°°° bien (ce qui est rarement le cas), je partirai 

      °°°°°°° en Grande Bretagne début juin. Et ce pour

      °°°°°°° trois mois. De quoi pofiner mon anglais et

      °°°°°°° voir un peu de pays. L'Ecosse ce serait

      °°°°°°° génial ! Mais de là à ce que tout se déroule

      °°°°°°° comme je le souhaite, il y a un gouffre. Ca 

      °°°°°°° va me faire du bien. M'îsoler des gens qui

      °°°°°°° me sont proches, de mes amis, mes parents,

      °°°°°°° mes connaissances pendant quelques temps...

Publié par Dark shiver à 21:50:05 dans Introspection | Commentaires (5) |

| Troupe | | 20 mai 2007

Oui je sais... On fait peur lol. Mais cette photo témoigne de la bonne humeur qui nous a accompagnée tout au long de l'aventure. Je vous présente donc notre troupe de théâtre au complet (il manque uniquement notre metteur en scène Yvan). Un an de théâtre pour en arriver à deux soirs de représentation, fin avril. Et plein de souvenirs en tête. Des séances maquillages aux heures de répétition, des moments casse-croute aux longues minutes de stresse en coulisse... Une expérience formidable et inoubliable. A réitérer si possible. Sur scène, les dix sketchs du Dernier à Partir, d'Harold Pinter. D'après les critiques des spectateurs, on a fait du bon boulot ;)

Donc voilà... Beaucoup de photos. Avec Cyril très (trop ?) souvent dessus je trouve lol. Je vais donc créer un album photo tout en vous mettant quelques unes ici.

Pour voir l'album au complet cliquez ICI

photo 1

photo 2

photo 3

photo 4

Publié par Dark shiver à 15:50:47 dans IDRAC | Commentaires (2) |

| Mater | | 20 mai 2007


Cette photo date d'il y a environ un an. C'est mon petit cousin Ugo que je tiens dans mes bras.

Vivement que je puisse avoir des enfants... Pas que le problème soit biologique non, mais vivement que j'aie fini mes études, un emploi, une situation stable dans le meilleur des cas... Et avec ça, un homme qui en vale la peine.
Et avec toutes ces conditions remplies (en espérant qu'elles soient remplies un jour), dans environ dix ans lol, je pourrais enfin accéder à ce qui me trotte dans la tête ces temps-ci.
Être maman.
Quoi de mieux qu'un enfant quand on a un surplus d'amour et de tendresse à donner ? Le besoin d'être là pour quelqu'un, d'avoir une véritable raison de vivre ? Être parent est sûrement l'une des choses les plus difficiles de la vie, mais en contre partie, sûrement une des choses les plus belles.

Mais la vie est tellement aléatoire que rien est prévisible. On n'écrit pas sa vie à l'avance.

C'était la petite pensée en pleine digestion... Sur ce, bon dimanche à tous.

Publié par Dark shiver à 14:02:35 dans Introspection | Commentaires (2) |

| Le Malin | | 12 mai 2007



Atteindre un état de déprime pesante, à un tel point que son moral semble racler le sol, ne plus voir de couleur sans cette entêtante dominante grise, redessiner ses cernes dans le miroir, ce dire qu'il faut faire quelque chose, que rien ne justifie cette chute vertigineuse, se sentir dans l'illégitimité d'appeler au secours, perdre ses mots, s'égarer dans le silence, crisper ses lèvres en de faux sourires, chercher une issue, un électrochoc, si je me faisais mal, avoir peur de l'autodestruction, haïr sa propre faiblesse, haïr ce cœur qui diffuse la peine, haïr les paradoxes, les non-sens, les antinomies, les contradictions, les apories de notre époque moderne, s'aliéner dans la confusion des genres, s'abîmer de ses désillusions, se sentir seul au monde entre humains et démons, broyer du noir au fond de son lit...
 

Et puis du jour au lendemain vouloir briser les murs, se servir de ses chaînes comme d'une arme, relever la tête, porter les séquelles, le visage fermé et dur, cultiver sa rancœur et sentir battre un flux vindicatif au creux de ses veines, trouver la force de ressusciter, le regard haut et fier, apercevoir au fond de soi une communauté invisible. Et suivre le tempo qui nous guide. Merci à cet homme (cf photo), j'ai trouvé mon électrochoc.

 

Publié par Dark shiver à 14:18:39 dans Music | Commentaires (3) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| >>

Tous les derniers titres