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Un oiseau rit dans son aile

Le monde est si léger Qu'il n'est plus à sa place Et si gai Qu'il ne lui manque rien

Présentation

Qui vous a autorisé à entrer ici ?

Personne, et c'est tant mieux.

J'ai un autre blogg. J'y ai des amis. J'y tiens beaucoup.

Mais celui-ci est à moi.  Je viens de le retrouver, j'ai changé son nom. On commence une nouvelle histoire.

Personne à part vous, lecteur intrigué, curieux, sans gêne et donc sans préjugé, n'en connait l'adresse.

Merci d'être venu par hasard. 

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Partir, bientôt (s'il me laisse faire) | 21 juillet 2008

C'est plus possible là. Faut qu'il se calme.

Je pars.

Tu peux plus rien y faire, tu le sens bien.

Partir à Paris.

Je croyais que c'était à moi que ça faisait peur. J'comprenais pas ma réaction, parce que j'en avais tellement envie, de cet envol.

Mais putain on le sait, quand on fait un gosse, qu'il aura 18 ans un jour.

Tout prévoir, tout prévenir, tout noter sur un p'tit quart de papier A4, pour ne pas oublier.

Tu m'as refilé ta peur de l'amnésie, je garderai ça dans mes gènes, mais j'en ai fait un truc + baroque. J'écris en multicolore et au feutre noir dans de grands cahiers dès que mes pieds tapotent une terre neuve. (Oui j'aime pas trop les chiens, je vous ai dit ou pas ?)

Elle, elle dit rien. Avant j'me disais que si ça se trouve, elle s'en foutait. Mais non. Elle me protège. Peut-être que dans le fond, elle me connaît mieux que toi.

Nan mais bon, je comprends que ça te fasse peur hein. Tu m'as toujours tout fait donc tu sais pas que j'sais me débrouiller. Tu m'as jamais vue vivre seule.

T'aimes pas ça, hein, l'idée que j'aie ma propre adresse ? Donc c'est toi qu'a choisi la ville, l'appart' et même le concierge c'est ton pote. Ok, ça me va, j'le trouve sympa aussi. Si ça peut te tranquilliser, j'peux bien faire ça pour toi.

Enfin bon, va peut-être falloir poser des limites nan ? Ou justement ne pas se contenter d'une petite borne sur le coin du chemin. Couper les ponts, tu vois le genre ? Je pars mon grand, même si je reviendrai. Oui parce que j'vous aime quand même, vous allez me manquer certaines jours. Déjà faut pas te plaindre, j'aurais pu être appelée plus loin. Quoi qu'il en soit, faudra t'y faire, c'est plus toi qui recevra mon courrier. Tu me diras pas que j'vais être en retard et je penserai à ma carte vitale toute seule. Si si jte jure.

Evidemment ça sera pas l'éclate totale tous les jours, au début j'vais galérer, comme tout le monde. Mais j'en ai besoin, tu peux le comprendre ça ? Besoin d'être comme tout le monde, c'est-à-dire principalement seule. Besoin de faire des conneries plus ou moins regrettables, histoire d'avoir de quoi rire quand j'aurai ton âge.

C'est gentil de t'inquiéter. Mais tu sais, j'ai appris à faire mes lacets en grande section. Et même si on n'achète pas le rideau de douche cette semaine, c'est pas grave. Dans le pire des cas (oh my God) je l'achèterai moi même une fois là bas.

"Allez viens vite manger, on a bientôt fini l'entrée." Manquerait plus que je meures de faim, hein ? Ah c'est parce que j'vais "la" revoir cet aprèm que t'es comme ça ? Oh bah tout s'explique, je croyais que c'était à cause du rendez-vous chez le conseiller financier pour l'ouverture de mon compte. Mais tu sais, si j'y vais, c'est pas tellement parce que je vais mal. C'est plutôt pour accepter que ça soit inévitable de t'en faire, du mal.

Publié par SwA à 13:25:29 dans Il fait un triste temps, il fait une nuit noire A ne pas mettre un aveugle dehors | Commentaires (0) |

The Sound of Silence | 17 juillet 2008

Tout s'est bien passé, tellement bien passé. Je n'avais pas peur.

Ce blog, je devrais l'appeler The Sound of Silence.

Parfois encore, brusquement, j'ai conscience que rien n'est sûr, que ce sera dur. Que c'est douloureux de devenir ce qu'on est.

Merci.

On finit par rencontrer les bonnes personnes, ou du moins des gens bien.

Retrouver celle qui se faisait discrète. La confiance.

Publié par SwA à 13:01:49 dans Il fait un triste temps, il fait une nuit noire A ne pas mettre un aveugle dehors | Commentaires (0) |

Tout ce qu'on te demande | 26 juin 2008

Tout ce qu'on vous demande, c'est de faire preuve de sens critique, de mettre en avant votre capacité à prendre en compte un problème dans son ensemble, à analyser toutes les problématiques qui sous-tendent le sujet et à faire ressortir clairement les étapes de votre raisonnement.

Quoi de plus simple, en effet ?

Avec nos seules connaissances de Terminale, on passe ce concours haut la main, les yeux bandés, en apnée, les pieds cimentés et les doigts dans le nez.

Bienvenue en plein délire.

Je me demande où sont tous ces gens sortis de cette école.
Ces gens qui à 17 ans avaient déjà une conscience politique solidement éveillée, récitaient l'Histoire du XXe siècle de Bernstein et Milza avant sa publication, ces gens bilingues, voire trilingues (anglais, mandarin et russe, français en option facultative) qui maîtrisaient non seulement la grammaire mais aussi l'actualité et la culture de ces dialectes aux peuples prestigieux, ces gens qui savaient tout du conflit israëlo-palestinien, et notamment que ce n'est pas un conflit religieux, tout du secteur primaire au Royaume-Uni, tout des différends frontaliers de par le monde, tout de l'évolution de la cause des Guajajara au Brésil et qui, cela va de soi, savaient aussi quelle solution privilégier pour sortir de n'importe quelle crise, par exemple celle des subprimes dans laquelle, par ailleurs, on ne s'est enfoncés que parce qu'on n'a pas écouté leurs prophéties, bref, ces gens si sublimement intelligents, où sont-ils ?

Parce qu'à force de former chaque année un bon millier d'êtres suprêmement capables de comprendre le monde, et déjà compétents avant leur entrée dans l'école d'ailleurs, sinon ils n'auraient pas été pris, on devrait être littéralement submergés de gens intelligents qui tiennent des discours rationnels, éclairés, nuancés mais fermes, bref la faim dans le monde ne devrait plus être qu'un mythe et la téléréalité n'a même jamais frôlé nos écrans.

Alors il doit y avoir un problème. Peut-être que cette école recrute les jeunes personnes qui font preuve d'un début de maturité pour vite les rendre au moins aussi suffisants et inoffensifs que tous ceux qui vont allumer dans 40 minutes leur poste de tf1 pour regarder les soldes et le pouvoir d'achat. On leur fait juste croire qu'ils ont appris à réfléchir, pour qu'ils lisent Le Monde ou rédigent ses articles en pensant qu'ils ont "le pouvoir de faire avancer les choses", c'est juste que là ils se reposent un peu mais ils vont s'y mettre hein. On leur demande de plaquer copain, amis, famille, insouciance, divertissement lorsque leur corps n'aspire qu'à ça pour se préparer à faire de belles études qui leur permettront de ne pas avoir le temps de rattraper toutes ces expériences dans leur vie future.

Qui sont-ils ces glorieux aînés, qui ont "usé leurs pantalons sur les bancs de cette école" avant moi, qui n'y poserai non seulement pas mes jeans ou mes jupes, mais pas même l'un de mes regards envieux puisque je vais planter magistralement ce concours à force de ne strictement rien réviser, déjà que mes chances étaient pas épaisses, oui qui sont mes ex-futurs-prédécesseurs ?

Sont-ils ministres de l'environnement, ambassadeurs en Chine, DRH d'une FMN ou heureux ?

Publié par SwA à 12:23:25 dans Il fait un triste temps, il fait une nuit noire A ne pas mettre un aveugle dehors | Commentaires (0) |

Tiroirs. Eparpillés. | 20 juin 2008

Encore, mais un peu moins.

Parler, pour expliquer, pour rassurer, d'accord.

Mais quand ça brise les vannes de l'apaisement...

Même ici, peut-être, ne plus écrire, serait mieux.

Ailleurs, silence : je fuis le monde.

Pauvre petit chou malade de trop de réussites.

Si j'étais moi, jme foutrais de ces tartes, jvous jure.

Tu te plaignais de devoir renoncer à tes rêves, maintenant tu les suicides.

C'est bien beau, de dire - les antécédants familiaux.

Vas-y, trouves-toi des excuses génétiques, relationnelles, médicales, sociales, déterministes.

Et même si j'ai peut-être de bonnes raisons, j'ai pas envie de le reconnaître.
La faille : la peur de l'immobilité. Ne jamais renoncer (qui est le con qui est allé me foutre ça dans la tête ?)

Bonjour docteur, j'ai besoin d'un truc qui fait croire à tout le monde que je vais bien, pour que je puisse avoir la conscience tranquille.

Ya toute mon année explosée à terre, en tas. Il suffit que je fasse un pas pour la piétiner.

Génial, une métaphore concrétisée.

Agiter la vie, ne jamais (jamais, mais est-ce que ça a un sens, jamais ?) se contenter de se laisser porter, végéter.

Se recoucher ? Culpabiliser ? Se mettre au travail ? Se remotiver ? Monter le son ?

Publié par SwA à 11:39:39 dans Il fait un triste temps, il fait une nuit noire A ne pas mettre un aveugle dehors | Commentaires (0) |

Catharsis dit-on | 19 juin 2008

Un peu de franchise.

Mettre de la musique. Non. ça arrange les choses. Jveux dire, après ça m'apaise, donc jpeux plus exprimer.

J'veux qu'on baise sur ma tombe. J'écoute pas les paroles, c'est juste une voix qui tord le ventre.

Putain de ventre.

Mon compliment préféré : quand on t'entend parler, on dirait pas que t'as 17 ans.

Bientôt 18.

J'ai jamais voulu être jeune, parce que jfais des amalgammes, ça devient trop simple, trop facile, trop lâche, trop con. Etre adulte c'est surmonter les douleurs. ? Etre adulte c'est pouvoir aller mal sans trop détruire autour, être moins dépendant du bonheur des autres. C'est pas vrai mais ça serait bien.

La peur d'avoir peur. Comment tu veux te sortir de ça ?

T'anticipes, pour la première fois je dors plus. Je vis avec trois mois d'avance. J'étais pourtant en avance que d'un jour, ya 18 ans.

[Jveux plus rien apprendre, jveux plus de mégalopoles ni de crayons de couleur, jveux plus vomir, plus jamais appuyer sur ma gorge comme ce matin pour la première fois, plus jamais, jveux plus être loin de LUI jveux plus partir, j'veux plus avoir froid j'veux plus être un bébé quand il faut grandir, j voudrais vivre les transitions sans problème, rester maître de ce petit corps sans forces, j'veux juste faire l'amour avec lui et plus jamais avoir les larmes aux yeux à genoux, j'veux que tu sois dans mes bras que tu me serres fort, j'veux rester dans ma chambre à t'attendre et plus voir la méchanceté autour, j'veux m'enrouler dans ton odeur, sortir un stylo et sentir mon coeur respirer, jveux plus le stress, les estimations, les heures de sommeil en moins, j'voudrais être toute-puissante et rire des difficultés, j'voudrais être parfaite avec juste les défauts que t'aimes, j'veux plus jamais vomir ni même arrêter de manger, jveux plus avoir d'estomac pour ne plus avoir mal, jveux t'aimer et que tu t'éloignes pas, jveux une vraie historie d'amour, jveux des bisous et ton souffle, jveux plus réviser si tard qu'après je sens de l'eau qui pique sous mes cils,jveux que tout ça soit fini, planter mon concours aussi, jveux plus y aller c'est trop loin, je sais même plus ce qu'on y fait et jveux pas l'savoir, jveux t'embrasser jusqu'à user mes lèvres. jveux mourir de plaisir et plus jamais vomir, jveux être à toi et devenir ton désir, jveux voir ton visage quand... . Je T'aime // jveux plus passer le bac]

D'accord, épreuve sociale, tout ça. Mais non. C'était moins pire pendant que maintenant que c'est (presque) fini.

Toujours, ça recommence.

La peur de les inquiéter. Même la peur de leur manquer. Qu'est-ce qui s'est passé que j'ai oublié ? A ce point là, ça vient d'où ?

Fouiller les souvenirs. Retrouver des bribes. On a parlé encore et encore, hier. Je leur ai dit ma peur. L'angoisse. Depuis c'est pire; la tentation d'enfermer à jamais ce qui ne va pas, de se convaincre que tout va bien.

Après tout, j'ai toujours fonctionné comme ça, et c'est souvent mieux. On peut pas se laisser aller à chaque fois qu'on a un doute.

Le concours, l'appart', la fac, les résultats. J'men fous du bac, ya tellement pire après.

Devenir grand.

Est-ce que vous connaissez ce tremblement ? Cette soudaine prise de conscience qu'on ne contrôle rien. Qu'on n'est pas prêt.

Déverser des kilomètres de plaintes, et pourquoi ? Toujours cette sensation de pas avoir mérité tout ce bonheur. Oh la belle culpabilité.

La tentation de devenir artificielle. Des médoc' à en être accro. Refuser de se battre, de se dépasser, préférer faire confiance à l'humanité et à ses particules de connaissances.

Déposer un truc dans ta bouche. Une rondelle de patate. Bien. Appuyer la langue contre le palais, pour l'écraser. Lente purée. Mastique. Pas de salive. Tu continues. Tu t'acharnes. Rien qu'une rondelle. Des grumeaux. Voilà, un peu pâteux, ça vient. Faire une petite boule, l'écraser encore un peu. Avec de l'eau ? Nan, essayer d'avaler tout seul. Il faut que ça passe. Oh non, pas il faut. Non non, c'est pas grave, si tu te forces, tu vas encore... Non non, n'y penses pas, c'est pas grave, t'as le temps, n'avale pas tout de suite, juste quand t'auras envie. Respire, respire. Encore une fois. Déglutir.

L'impression d'avaler une pomme de terre obèse cul sec. C'est si gros que ça une rondelle ?

Une gorgée d'eau, pour chasser le goût.

Ne pas monter sur la balance, si tu commences à vérifier que t'as maigri, tu commences à mimer la fameuse maladie. Et toi tu veux pas. Ya déjà elle, pendant ses études, d'un côté, et puis de l'autre, ya la dépressive.

jveux pas finir comme ça. Et en fait j'ai pas perdu de poids, en tout cas peu.

Jveux me battre pour jamais être maigre et faible. J'ai pas très bien choisi ma façon d'extérioriser. J'ai choisi la moins controlable à mes yeux. C'était pas du tout un choix, mais c'était très bien trouvé. Va contrôler des spasmes psychosomatiques qui se déclenchent quand tu t'affoles et dont tu crèves de peur.

Une gorgée d'ice tea. J'ai l'impression de sentir le sucre se ruer dans mes veines. La conscience qui se réveille. J'ai pas mal écrit là, quand même.

Bon. Faisons le point. Pour l'instant, l'image la + angoissante : l'avoir au téléphone. L'image la + réconfortante : être dans ses bras. Donc c'est sûrement de là que vient le problème. Anticiper la séparation, la vivre, la revivre, se l'approprier. Partir à l'avance. Rompre avant d'y être obligé. Mais là, je sais plus si je parle de lui ou de mes parents.

Pourquoi j'ai peur : parce que tout, depuis des années, n'était qu'une vaste répétition du mois de septembre. La question est donc : est-ce que l'expérience permet d'apprivoiser progressivement l'événement, ou n'est-ce qu'un aperçu sadique de la souffrance à venir ?

Le pire : je sais déjà que je vais aimer ma vie là-bas. Même si ça sera dur. Etre grande, ne plus se faire engueuler pour des trucs qu'on n'a pas fait, ne plus se faire rappeler des choses qu'on n'oublie pas, oui bon, c'est pas ça être grande, mais c'est ça qui est pénible quand je reviens. L'autre pire : je sais que dans quelques jours tout ira mieux, et je comprendrai plus pourquoi j'étais dans cet état.

L'idée, c'est d'avoir un truc auquel se raccrocher. Se dire : bon, j'y vais, je souffre, et si j'en peux plus, j'abandonne en partie. En sachant que je ne le ferai pas. Juste de quoi se raccrocher, juste un espoir.

Qu'est-ce qui te ferait plaisir, qu'est-ce qu'on peut faire pour arranger les choses ? Mais rien. Il faut juste attendre, attendre que j'accepte. Il faut juste ne pas s'en faire pour moi, sinon c'est pire. Me laisser me démerder. Me laisser pleurer, ne pas venir me consoler. J'ai juste besoin de quelques minutes dans le noir, à hurler de douleur. Et pour l'instant je peux pas, parce que vous êtes là et que jveux pas vous faire de mal.

J'attends de pouvoir avoir mal toute seule. J'attends de relâcher la pression, de dire que j'en peux plus. Et là je camoufle, c'est pas de l'orgueil, enfin ça m'étonnerait, jle ressens plutôt comme de la culpabilité. Avec tout ce qu'ils ont fait pour moi, j'ai pas le droit d'être malheureuse. C'est de la honte, en fait. Honte d'avoir des limites. Alors qu'ils me demandent rien. Non, juste d'être heureuse. De faire ce que je sais être bon.

Mais c'est dur de leur dire qu'ils ont une fille paradoxale, une fille qui les aime tellement qu'elle a besoin de refuser leurs efforts, leur inquiétude pour pouvoir être heureuse et pleurer. Trouver la délivrance dans les bras d'un autre.

Je sens que je frôle le problème mais qu'il m'échappe encore. Je sens que je suis pas loin de comprendre, mais qu'il y a encore des sentiments que je ne peux pas m'avouer.

J'aurais pu écrire ça dans mon journal, mais ça va plus vite ici, et puis j'aime bien le son du clavier. J'aime aussi celui du stylo, mais j'ai tendance à me relire et ça me fait changer de sujet, parce que je sens que j'en dis trop. D'ailleurs j'ai recopié un bout de journal, un peu plus haut. Je sais pas, besoin de mettre ça en ligne. Peut-être qu'y a des gens qu'ont pas envie de partir qui se reconnaîtront. Y a tellement de livres et de textes qui m'ont permis d'être ce que je suis. De le reconnaître. Et puis ya ceux qui m'ont reconnue, et qui me connaîtront un peu mieux comme ça.

Papa, Maman, Papa et Papa, je vous aime. Voilà, là au moins c'est clair. Même si c'est pas le même amour pour chacun.

C'est étrange comme ça apaise d'écrire. Je sais même plus ce que je vous ai raconté. Mais j'ai bu au moins 75 mL d'ice tea. Et là jme ferais bien un abricot.

Publié par SwA à 12:12:39 dans Il fait un triste temps, il fait une nuit noire A ne pas mettre un aveugle dehors | Commentaires (0) |

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