Qui vous a autorisé à entrer ici ?
Personne, et c'est tant mieux.
J'ai un autre blogg. J'y ai des amis. J'y tiens beaucoup.
Mais celui-ci est à moi. Je viens de le retrouver, j'ai changé son nom. On commence une nouvelle histoire.
Personne à part vous, lecteur intrigué, curieux, sans gêne et donc sans préjugé, n'en connait l'adresse.
Merci d'être venu par hasard.
Depuis le 08-09-2007 :
13780 visiteurs
Depuis le début du mois :
429 visiteurs
Billets :
45 billets
<< L'avenir est un renard. | Tremble. | Au voleur >>
Une fois encore. Jamais ça ne finira.
Le réveil, le froid. Sceller ses yeux, penser à autre chose.
Et la voilà qui monte, insidieuse.
Tu connais déjà la fin.
Tu la refuses, tentatives désespérées pour que ça passe.
Le jour se lève, si noir.
Faire comme si de rien n'était, quelques secondes.
Puis leur dire que ça recommence.
Lutter encore un peu, puis...
J'oublie toujours combien c'est douloureux.
C'est une histoire de tension, de perdition, de conflits internes, de flirts infimes. Intime infirmité.
Chacun sa façon. La mienne me fait peur.
Publié par SwA à 09:12:19 dans Il fait un triste temps, il fait une nuit noire A ne pas mettre un aveugle dehors | Commentaires (0) | Permaliens
Commentaires