Qui vous a autorisé à entrer ici ?
Personne, et c'est tant mieux.
J'ai un autre blogg. J'y ai des amis. J'y tiens beaucoup.
Mais celui-ci est à moi. Je viens de le retrouver, j'ai changé son nom. On commence une nouvelle histoire.
Personne à part vous, lecteur intrigué, curieux, sans gêne et donc sans préjugé, n'en connait l'adresse.
Merci d'être venu par hasard.
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Quelqu'un m'a dit que si on répète beaucoup quelque chose, c'est qu'on n'en est pas sûr. Donc je ne suis pas sûre de m'en foutre autant que je le voudrais.
Qu'il souffre, qu'il soit déçu, qu'il me déteste, me haïsse, je l'accepte. Qu'il soit blessé dans son honneur, admettons, il n'a jamais vraiment vécu à la même époque que moi. Mais de là à se venger, il y a une belle marge. Et puis se venger... qu'il vienne m'insulter, me balancer mes quatre vérités dans la gueule, je l'ai accepté. Au bout d'un moment, il a fallu se protéger en s'éloignant, parce que lui opposer mon affection ne servait plus à rien.
Qu'il soit malheureux parce que je ne l'aime plus, je le comprends trop bien. Mais commencer à dire n'importe quoi, à n'importe qui, sur "nous"...
Si c'était moins blessant, ce serait drôle : un "honneur" débordant, mais quand il s'agit de ce qu'on dit de quelqu'un d'autre, tous les coups sont permis. Quand je pense que je l'ai cru intelligent et sensible. Quand je pense que j'ai cru parvenir à lui offrir un peu de mon amour pour la vie et les autres. Quand je pense que je lui ai offert l'un de mes derniers rêves.
[à suivre, il faut aller faire semblant d'avoir faim. Comme si on s'alimentait quand on est heureux...]
[...}
21h23.
Alors peut-être que je m'en fous pas tant que ça, parce que ma "réputation" je m'en fous, mais sa volonté de salir tout ce qui est arrivé, non.
J'en conclue que c'est probablement un gros con, malgré ses apparences de gentleman.
D'où le changement de tactique : tomber sous le charme de quelqu'un qui cache bien son jeu, mais qui me fait trembler de bonheur. [C'est euphémismement vrai]
J'ai ressorti mes CD de James B. [sauf You're beautifuuuul, faut garder un zeste de dignité... ! et puis pas Good bye my Lover, parce que déjà lié à quelqu'un.]
Et puis "Apporte moi mes cachets Serre bien ma camisole Accélère encore le son de ta voix..." j'ai jamais réussi à comprendre les paroles, mais c'est beau. "Ma technodélire psychédélique apocalypticodramatique" J'ai jamais été aussi prête à travailler dur (pour le voir le week end). "Serre-moi encore Serre-moi jusqu'à étouffer de toi..." J'ai jamais été aussi sûre d'avoir bien fait. J'ai jamais été aussi en accord avec moi. J'ai jamais été aussi heureuse.
...
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Il vient de me dire qu'il m'aime. =) [Une information à mettre au conditionnel... mais il semblerait bien que...]
Publié par SwA à 20:48:30 dans Il fait un triste temps, il fait une nuit noire A ne pas mettre un aveugle dehors | Commentaires (0) | Permaliens
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