Qui vous a autorisé à entrer ici ?
Personne, et c'est tant mieux.
J'ai un autre blogg. J'y ai des amis. J'y tiens beaucoup.
Mais celui-ci est à moi. Je viens de le retrouver, j'ai changé son nom. On commence une nouvelle histoire.
Personne à part vous, lecteur intrigué, curieux, sans gêne et donc sans préjugé, n'en connait l'adresse.
Merci d'être venu par hasard.
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<< Ne me le dites pas, je le sais trop. | Erreur de script | Comment fait-elle ? >>
Et là tu sais pas pourquoi, ça s'effondre.
T'avais pris ton courage dans le creux de tes mains, tu l'avais pressé fort pour avoir un peu de chaleur. T'avais peur, mais tu t'es dit que ça irait mieux après.
Coup de bol; il te tend la perche. Tu la saisis, tu t'accroches, tu sers plus fort et ton ventre perd le souffle.
Pas besoin de dire quoi que ce soit, il a compris tout seul. Il a compris depuis 5 mois.
Voilà c'est fait. Ou presque.
Voilà.
Et puis là, il se passe un truc imprévu. Il pleure, mais tu pleures avec lui.
Et tu sais plus.
Ce matin, tu prévoyais d'être soulagée. T'es broyée. Par ses bras, qui ne peuvent accepter.
Et tu entends le futur qui bifurque au milieu de ses larmes.
Pendant que tu te préparais, il se projetait.
Maintenant t'es devant l'ordi et t'as encore les larmes aux yeux. T'as passé la journée à pleurer. Et tu te détestes, et tu te trouves conne. Tu savais que ça serait pas drôle, mais tu pensais retrouver ta liberté.
Sauf que t'as jamais été libre, tu questionnes pour te rassurer et tu finis par obéir, comme ça tu peux en vouloir aux autres, après. T'as jamais été libre et tu détestes ça, dans le fond. Etre libre, c'est être responsable. Et tu supportes pas d'être responsable de ça.
Alors tu te dis que c'est pas une raison pour refuser la confrontation, et tu lui parles.
Et là, tu te rends compte que c'était pas ce que tu pensais. Que même sa façon de souffrir ne te plais pas. Tu laisses passer l'orage, puisqu'il faut qu'il tue ton souvenir. Mais tu te dis que finalement, tu ne perds pas grand chose, face à ce flot de violence.
Tu vas beaucoup mieux alors que c'était pas prévu, t'as raconté la moitié de ta vie à une inconnue et tu t'es pris quelques vérités hallucinantes dans la gueule.
Tu sais plus comment finir ton propos, t'es passée par tous les sentiments humainement concevables en l'écrivant. Il a perdu, dit-il.
Publié par SwA à 00:14:34 dans Il fait un triste temps, il fait une nuit noire A ne pas mettre un aveugle dehors | Commentaires (1) | Permaliens
14-03-2008 17:53
De L'inconnue du Nord Express Sujet:
La moitié?
Commentaires