ici seront mélangés fantasmes et réalité. mon monde caché.
j'en fais un jeu... je suis entre 2 limites : celle du vecu et celle de l'imaginaire...
Merci à Mon cher Sascha de m'avoir inspiré cet endroit.
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SUITE DE MES POSTS PRECEDENTS
Nico tourne la clé dans la serrure de mon appartement.
Il ouvre la porte et sent mon parfum...
Il y fait sombre, les rideaux son clos, il décide de les ouvrir en grand pour faire rentrer les quelques rayons de soleil que nous offre encore cette journée d'hiver.
Une fois tous les rideau ouvert, il se dirige dans ma chambre.
Il est face à ce désordre indescriptible.
Il évite de marcher dans les falques d'huiles ou d'étaler d'avantage les yaourts écrasés au sol.
Il pénètre dans la salle de bain.
Il est la face au miroir, il se demande un instant ce qu'il fait là.
Regarde autour de lui.
C'est agréable une salle de bain de femme.
C'est doux...
Il touche mon peignoir blanc encore humide de la douche de ce matin, il le respire et sent mon parfum en fermant les yeux.
Quelques instants plus tard il dépose dans un sac mon peignoir, ma brosse à dents et mon parfum comme je lui avais demandé.
Il doit maintenant trouver une chemise de nuit ou autre pyjama.
Il ouvre les placards. Les tiroirs.
Il doit me choisir des vêtements et un ensemble de sous vêtement pour demain ... je ne lui ai pas demandé mai il pense que ça serai utile.
Il ne peut s'empêcher prendre son temps pour regarder les dessous, plus séduisants les uns que les autres certains sont sexy d'autres très classe...
Il fini par choisir un ensemble en dentelles bleues claire avec les bas assortit. Il se dit qu'avec la mini jupe et le petit haut bleu qu'il avait choisi cela irai très bien.
Il mets tout soigneusement dans son sac.
Il le ferme. Le laisse quelques instant sur le lit.
Il ne sait pourquoi mais il est troublé.
Perturbé de se retrouver ici, chez moi ...
Il a une drôle de sensation, Celle d'avoir toujours connu cet endroit, De connaître cette femme qui vit ici. Et pourtant il ne la connaît que depuis quelques heures à peine.
Avant de partir il va mettre un peu d'ordre.
Il prends un sac poubelle trouvé dans la cuisine et y mets les pots de yaourts, les bouteilles d'alcool et d'huiles qui traînent partout sur la moquette.
Quand il voit l'état du lit il se demande « comment peut on faire une chose pareil ! »
Il déhousse la couette et retire la housse du matelas pour les mettre à laver.
Il prend le sac ou se trouve mes affaires puis se dirige vers la porte d'entrée.
Il reviendra demain pour continuer de remettre de l'ordre il est déjà tard ...
Pendant ce temps je me suis assoupie sur son canapé.
Extenuée par la nuit que j'ai passé.
Il tourne la clef et entre chez lui.
Il pose le sac dans l'entrée et retire son blouson de cuir qui accroche au porte manteaux.
Il s'avance dans le salon et me vois, recroquevillé sur le clic claque la tête sur son oreiller.
Il s'approche doucement.
Et chuchotte pres de mon oreille :
-Claudia, je suis rentré... je vais préparé le dîner.
J'ouvre un œil et me redresse :
-Oh mais quelle heure est il ? je me suis endromie... ohh mais...
je me recoiffe vite fait mes cheveux.
il regtarde sa montre :
-il est 19h passé je vais aller faire le dîner... des spaghetti et un steak sa vous va ? je n'ai plus grand-chose dans mon frigo... d'ailleurs je n'ai jamais grand-chose rigole t'il.
je lui souri et lui dit
-Oui oui c'est parfait, j'adore les spaghettis.
Je vais vous aider !
Je vais mettre la table !
Je me lève alors du canapé et le suit dans la cuisine.
Sur un ton joyeux je lui demande :
-2 assiettes 2 verres, 2 couteaux et deux fourchettes pour commencer Monsieur s'il vous plait !
-Tout de suite Mademoiselle !
et il chercha tout cela dans ses placards.
Les aller retours commencent entre le salon et la cuisine...
Lui ne quitta pas sa cuisine pendant que je préparai la table.
-J'ai fini ! C'est quand vous voulez chef, je vous attends à table. J'ai hâte de goûter votre cuisine, ça sent divinement bon en tout cas...
Quelques instants plus tard il arrive droit comme un I, fier de ce qu'il a préparé, un torchon sur l'épaule le sourire aux lèvres.
Je suis face à lui, il s'arrête d'un coup.
-mais Claudia... c'est magnifique...
Quelle table... !
Pendant qu'il cuisinait, dans les placards j'avais trouvé : 2 petites bougies que je déposai près des verres de chacun, une jolie nappe et les serviettes assorties.
2 colliers de couleurs gaies trouvé dans mon sac à main avec lesquels j'ai entouré les serviettes déposés dans les assiettes, puis quelques bonbons enrobés de papiers translucide coloré éparpillés sur la table donnai un air de fête à cette tablé.
-Merci ... c'est pas grand-chose, ça fait un peu fête comme ça vous ne trouvez pas ?
venez vous assoire j'ai une faim de loup ! Lui dit je avec un grand sourire complice.
Il dépose la casserole au milieux de la table,
-donnez moi votre assiette cher demoiselle.
Je tends sans attendre mon assiette les yeux pleins d'appétit.
Il me m'effleure la main...
Nos regards se croisent alors.
-et ... et si on se disais « TU » cela vous embatrai t il ? Me demanda t'il a cet instant.
-heu non pas du tout...au contraire.
Merci. J'ai faim mais quand même, je ne vais pas manger tout ça !
Je ris
Troublé il avait continué a me servir sans s'en rendre compte
-hooo pardon ! et il éclata de rire
-Bon appetit Nicolas
-merci vou... heuuu toi aussi Claudia...
la suite bientôt J
Publié par claudiaXYZ à 14:16:47 dans Carré blanc | Commentaires (12) | Permaliens
SUITE DE MES POSTE PRECEDANT (rubrique carré blanc)
après cette heure interminable passée au commissariat pour raconter mon agression nous sommes rentrés comme nous sommes venus : en voiture.Pas un mot encore une fois pendant le trajet.
Nico, arrivé devant nos immeubles se gare et me regarde :
-Que voulez vous faire Claudia, vous sentez vous prête à renter chez vous ?...Je le regarde et lui dit :
-oui je suis d'accord je ne me sens plus en sécurité dans cet appartement tant que les deux singlés sont dans la nature. Je n'osai pas vous le demander mais je préférerai effectivement vous savoir près de moi, au moins pour cette nuit...-Par contre je préfère vous prévenir, je n'ai qu'un canapé lit... et pas de fauteuils... c'est un appart d'homme... c'est pas le grand confort... je ne suis pas très matérialiste... me dit en se grattant l'arrière du crâne la nuque un peu gêné.
Il a une certaine allure, grand mince ...
Je me souvient qu'il m'ai plus dès que je suis arrivé dans la résidence !...Il ya 12h on ne faisait que se regarder à travers une vitre ou biens se lancer des regards furtifs dans la rue et hier il m'a sauvé des mains deux obsédés... je le laisse renter les yeux fermés chez moi...
je vais dormir chez lui ce soir...
Peut être que sans cette agression nous n'aurions jamais franchi le cap...
il semble timide malgré cette assurance apparente...
et moi... exhibitionniste, oui mais,... c'est aussi une façon de me montrer sans rien risquer... derrière ma vitre..., enfin bref ... , du moins je le croyais jusqu'à hier soir.
Il glisse la clef dans la serrure de sa porte puis la pousse....
C'est un deux pièces cuisine. Assez clair. Effectivement très dépouillé. Très « masculin ».
Il se précipite dans le salon et ramasse l'amas de vêtement qui gît sur le sol.
-ce n'est pas grave lui dit je en souriant de le voir gesticuler de gauche à droite et de droite à gauche pour essayer de mettre un peu d'ordre.
-Installer vous là je vais allez chercher vos affaire je reviens, vous pouvez regarder la télé en attendant j'ai pleins de DVD... vous voulez peut être boire quelque chose ? Me dit il un peu stressé ... j'ai l'impression que ça fait longtemps qu'il a pas invité une femme chez lui... je suis amusé par son comportement de petit garçon...
Je prends place dans le canapé.
Il ferme la porte à clefs.
Me voilà seule.
Je regarde tout autours de moi et découvre son univers...
Les murs sont blancs, on y voit des photos de lui a moto ou avec sa famille. Il semble être le frère aînée de 3 garçons et une fille.
Je me dirige vers la fenêtre d'où je peux apercevoir celle de ma chambre.
Je me remémores nos jeux sensuels ou je me déshabillait en ombre chinoise en sachant qu'il regardait... et le jour ou j'ai complètement ouvert mes rideaux... à quoi pouvait il penser ?
Et maintenant, a quoi pense t il dans seul mon appartement....
Publié par claudiaXYZ à 12:10:07 dans Carré blanc | Commentaires (7) | Permaliens
Sur la route menant au commissariat pas un mot ne sorti de nos bouche.
Les yeux dans le vague je regarde le paysage défiler.
La voiture se gare, instactivement je retir ma ceinture et sort de la voiture, je ne sais pas si je vais avoir la force d'aller jusqu'au bout...
Mon voisin, mon héros, me prend alors la main et m'entraîne gentiment dans ce bâtiment immense et froid.
Il s'adresse à l'accueil, je n'ose regarder l'hôtesse :
Bonjour Mademoiselle, ou faut il s'adresser pour porter plainte s'il vous plait ?
-quelle genre de plainte ? demande elle.Il la remercie, prend ma main et la serre 2- 3 fois comme pour me donner du courage.
Il me regarde avec un petit sourire, s'arrête, et me laisse passer devant lui dans les escaliers.
Arrivée au 2eme étage je me bloque au bout de quelques pas.
-Il faut y aller Claudia vous y êtes presque, courage...Sa main frôle mon dos comme pour me dire d'avancer... .
J'y vais, je n'ai pas fait tout ce chemin pour renoncer maintenant. J'avance jusqu'à la porte du bureau 42 la porte est ouverte, un homme d'une 50 aine d'année un peu bourru nous reçoit.
-Bonjour messieurs dame assailliez vous.Je m'assoie la 1ere Nicolas prend place à ma gauche.
La femme s'assoie face à nous et pose ses deux coudes sur son bureau.
D'une voix douce elle commence à me parler.
-Alors mademoiselle, pouvez vous me dire ce qu'il c'est passé ?Je la regarde, mais aucun mot ne sort de ma bouche.
-souhaitez vous que Monsieur sorte ?-Non ! lui répondis je en prenant la main de mon sauveur.
-N'ayez pas peur, on va y aller doucement ...Nico me sert la main pour m'aider à continuer.
-Il... il m'a sauté dessus alors que je lisais un livre sur mon lit, il.... il...-Ils ne vous ont pas pénétré ? ni le vagin ni l'anus ? ...avec leur pénis ? Me demande t elle.
- et vous Monsieur, comment avez-vous su ? Vous rentriez chez vous ? Vous habitez ensemble ? demanda la fliquette à Nico
....LA SUITE LUNDI :) BON WE !!
Publié par claudiaXYZ à 16:13:13 dans Carré blanc | Commentaires (2) | Permaliens
Je suis habillée coiffée...
Il est dans encore dans la salle de bain.
Je regarde ma chambre, un vrai desastre !
De l'eau de l'huile partout sur la moquette, des pots de yaourt éparpillés sur le sol, mon matelas trempé ... cette odeur d'alcool.
Je reste là sans bouger contre le mur, les yeux replonger dans mes pensées.
Je me revois attachée sur le lit. Entrain d'être saoulée, souillée, tournée, retournée je sens leurs doigts me pénétrer encore et encore, leurs langues et leurs mains sur mon corps, dans mon corps... leurs haleines lourde sur mon visage ...
Je reste sans bougée pétrifiée, abasourdie, je tremble de tout mon long.
Nicolas Sort de la douche.
Je ne le vois pas, je l'entends seulement. Je ne peux pas bouger. Comme si j'étais enchaînée au mur de ma chambre !
Il me prend les bras, ils sont raides comme du béton, mes jambes ne se plient pas.
Il n'insiste pas et me lâche doucement. Va dans la salle de bain et mouille un gant avec de l'eau fraîche.
Il est face à moi :
-Claudia, je vais vous passez un peu d'eau fraîche sur le visage, ça va vous faire du bien.Et il tapote doucement mon front puis mes joues avec le gant.
Mes yeux se redressent, je le regarde ...
-je .... . Vous ...- je suis la
On va sortir de cette chambre je viendrai la nettoyer plus tard me dit il.Il me plaque la tête contre son torse et ce positionne de façon à ce que je ne puisse voir la chambre...
-fermez les yeux on sort de là...je me laisse guidée sans crainte jusqu'à la porte d'entrée.
-on va s'habiller puis on va y aller. Vous me faites confiance ?! je suis là, je vais vous aider. me dit il doucement en me gardant contre sont cœur.Je me redresse il s'écarte un peu pour attraper mon manteau accrocher à la patère près de la porte.
Mon sac a main en bandoulière j'accepte et me dirige vers la sortie.
-ou sont les clefs ?me demande t il
-heuuu, j'eu un moment d'hésitation
Nous voilà parti pour le commissariat
Publié par claudiaXYZ à 10:21:40 dans Carré blanc | Commentaires (3) | Permaliens
Je suis toute groguie les yeux dans le vague.
Assise sur le lit, les jambes repliées sous les fesses la veste de mon héro sur les épaule. je ne réalise pas encore que mon calvaire est fini.
les flics et ses deux obsédés sont parti, enfin !
Nico referme la porte derrière eux et viens s'asseoir doucement à coté de moi.
-Je ne sais pas quoi vous dire je suis désolé de n'avoir pas compris plus tôt ce qui se passai...
Je me blotti dans ses bras en tenant ça veste avec mes deux mains.
Il eu un moment d'hésitation et m'enlace avec ses bras et posa son menton sur ma tête.
-c'est fini...
il n'eu pas le temps de finir sa phrase que je m'endormais contre lui, épuisée.
Vu l'état de la chambre il n'allait pas me laisser dormir là.
Doucement il passe un de ses bras sous mes genoux, et l'autre sous mes aisselles.
Il se lève en me serrant contre lui puis se dirige dans le salon.
Il m'allonge doucement sur le canapé. Me retire mes DIM up qui sont trempés et déchirés. Lentement pour ne pas me réveiller il me soulève le buste pour me libérer de mon soutien gorge qui de toute façon ne cachait rien de ma poitrine, et fini par m'extirper de ce qu'il reste de mon chemisier, lui aussi trempé par la douche forcée.
Me voila étendue, nue, sur le canapé rouge du salon.
Nico revient de la chambre avec une couverture douce est chaude et un draps qu'il pose sans bruit sur moi.
Il me regarda sans doute quelques instant puis prit place dans le fauteuil d'à coté. Il cala ça tête sur l'accoudoir. Il ne mit pas longtemps à s'endormir non plus.
Les rayons du soleil ne tardent pas à se monter. Les rideaux de velours rouge sombre ont permis de prolonger la nuit.
J'entends des bruits dans la cuisine. J'ouvre un œil et sursaute un peu.
Je me redresse, tire les couvertures jusqu'à mes épaules. Nico me regarde avec un grand sourire.
-Bonjour Mademoiselle.-Appeler moi Nicolas ca fera moin protocolaire, mes amis m'appelle Nico... original dit il avec un éclat de rire en se frotant la tête.
-Moi c'est Claudia.
A cet instant Nico arrive avec le plateau et le pose devant le canapé sur la table basse. Et me tant une main.
Enchanté Claudia.
Je tends une main à mon tour.
-Une poignée de main amicale pour commencer cette journée. Dit il
je lui reponds avec un sourire timide.
Il me tends mon bol de café.
-avec du sucre ?
-Non merci... pas ce matin...
je le pris a deux mains en prenant soins de coincé mon drap et ma couverture sous mes aisselles.
Du coin de l'œil je le regarde discrètement en buvant doucement mon café.
Il est charmant... brin, cheveux courts, les yeux marron qui dégagent une pincée de mélancolie et de malice.
Ses mains son longues et masculines.
Il a une silhouette mince. Un petit coté dandy des ville.
Il se sent observé...
-vu ... ! dit il amusé.-heuuu non je... je rougis
L'ambiance est détendue et amicale.
Le reste du petit déjeuner se fait dans la calme.
Chacun mange ses tartines et bois son café sans dire mot.-Nicolas ?
-Oui Claudia ?
-je voulais vous remercier pour hier soir, pour ce matin aussi... sans vous...
-il n'y a pas de quoi...
Entre voisins...
-Merci, vraiment !...
- je vous assure... y'a pas de quoi...
avant que j'oublis, j'ai dit au flics hier que vous viendriez porter plainte aujourd hui...
-Non je ne peux pas...
-Il faut le faire.
-Non je...
- je viens avec vous, je vous accompagne, mais il faut le faire c'est important.
Il me prend la main.
Je retire la mienne et fait la moue
-vous etes jolie quand vous boudez, on dirait une petite fille que l'on vient de gronder.Il se lève et me tend la main.
-Je vous laisse aller vous doucher je reste là, vous m'appeler si vous avez besoin...Je me lève et me blotti contre lui et fond en larmes.
Il m'entoure doucement de ses bras.
-courage... ne les laissez pas recommencer...-oui aller vous doucher je reste là. Dit il
je traîne mes couvertures avec moi jusqu'à la salle de bain.
Les laisse tomber
Rentre dans la baignoire, j'ouvre l'eau et la laisse coulée sur ma tête et le long de mon corps... longtemps...
Histoire de pas avoir trop mauvaise mine...
Je ne veux pas donner l'impression de quelqu'un qui se laisse abattre !
quand on tombe de cheval il faut remonter tout de suite!
Publié par claudiaXYZ à 12:10:40 dans Carré blanc | Commentaires (12) | Permaliens
sensations fortes