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L'argent un peu plus cher dans la zone euro | 25 décembre 2006

La Banque centrale européenne annoncera jeudi prochain un durcissement de sa politique monétaire, en dépit de l'envolée de l'euro.

 

LE SUSPENSE est à son plancher : la BCE relèvera d'un quart de point son principal taux directeur ce 7 décembre pour le porter à 3,5 %. Pour la sixième fois depuis un an. Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, qui a pris l'habitude de préparer les esprits, l'avait annoncé lui-même en des termes particulièrement explicites il y a deux mois. « Je ne dirai quoi que ce soit qui ­contredise le sentiment » des marchés (qui pronostiquaient déjà un nouveau relèvement des taux, début décembre), avait-il déclaré à Paris au moment de la réunion du conseil des gouverneurs de la BCE, tenue exceptionnellement à la Banque de France.
 

Depuis lors, rien n'est venu démentir ce pronostic, en dépit du recul mécanique de l'inflation des prix à la consommation avec la baisse du pétrole et malgré le rebond du cours de l'euro. Le patron de la BCE, qui continue envers et contre tout de s'inquiéter « des risques pesant sur la stabilité des prix », vient de recevoir un renfort de poids en la personne de Jean-Philippe Cotis. L'économiste en chef de l'OCDE, souvent très critique à l'égard de la BCE, a viré sa cuti : « Si la reprise reste vigoureuse, il faudra peut-être relever les taux d'intérêt en 2008 également » (sic), a-t-il lâché la semaine dernière. Cela a conforté les analystes de marché qui considèrent que le mouvement de hausse des taux européens se poursuivra tout au long de 2007 pour franchir le cap des 4 %. Selon l'OCDE, le renchérissement du prix de l'argent n'est que le reflet des perspectives de croissance de la ­zone euro, qu'elle vient de relever à 2,6 % en 2006, 2,2 % en 2007 et 2,3 % en 2008.


Menace en Allemagne


De tels chiffres n'ont, certes, rien d'extraordinaire en soi, si ce n'est qu'ils dépassent légèrement les possibilités de croissance potentielle des économies européennes. Autrement dit le seuil à partir duquel l'inflation devient un risque réel. Loin d'être théorique, la menace s'exprime dès à présent en Allemagne, où la forte reprise de l'activité industrielle bute dès à présent sur un manque de main-d'oeuvre qualifiée. Patrick Artus, le vibrionnant chef économiste de Natixis, qui est tout sauf un faucon en matière de politique monétaire, est sur la même ligne. « La Réserve fédérale accorde beaucoup plus de poids que la BCE au cycle économique réel ; si elle était en charge de la zone euro, elle pratiquerait aujourd'hui des taux d'intérêt beaucoup plus élevés que la BCE (avec la baisse du chômage) », explique-t-il dans une note où il s'amuse à imaginer ce que ferait la banque centrale américaine si elle avait à gérer l'économie européenne, compte tenu de sa culture propre.


Ces diagnostics apportent une lumière sensiblement différente de celle que projette actuellement la classe politique française, de gauche et de droite, dès qu'il s'agit de la BCE. Thierry Breton a multiplié ces derniers jours les avertissements au sujet d'un resserrement monétaire juste au moment où l'euro s'envole par rapport au dollar, lançant « un appel à la vigilance ». Ce qui lui a attiré ce commentaire peu amène du gouverneur de la Banque des Pays-Bas, Nout Wellink, parlant de « réaction pavlovienne » de sa part.


Contrairement à l'effroi qui semble régner à Paris, ni les responsables politiques ni les économistes européens ne veulent tirer la sonnette d'alarme en ce qui concerne l'euro. Éric Chaney, l'expert de la banque Morgan Stanley, basé à Londres, estime par exemple que « la récente appréciation de l'euro n'est pas susceptible de faire dérailler la reprise économique ». Il fixe à 1,45 dollar le seuil à partir duquel les difficultés commenceraient vraiment. Il reconnaît certes que la remontée de la monnaie européenne constatée en 2006 pourrait entraîner, en tant que telle, une moindre croissance, de 0,3 % du PIB en 2007. Mais il s'empresse de faire remarquer que cet effet restrictif « serait complètement compensé par des prix du pétrole plus bas ». Un bel exemple d'équilibre que l'opinion publique française et ses pasteurs feraient bien de méditer.


De même devrait-on réfléchir au phénomène suivant, bien ­connu des marchés, mais que le grand public semble ignorer, tant les hausses de taux de la BCE sont présentées comme un épouvantail. Loin de provoquer un renchérissement des taux longs, et donc des conditions de crédit immobilier pour les ménages, le durcissement de la politique monétaire a eu au contraire tendance à les stabiliser. Jean-Claude Trichet ne manquera pas de le noter, jeudi prochain, à l'issue de la réunion des gouverneurs de la BCE. Il y verra une preuve de confiance et de crédi­bilité dans sa politique monétaire, qu'on ne saurait jeter par-dessus les moulins, comme on feint de le croire sur les bords de la Seine.


Malgré tout, le patron de la BCE devra s'expliquer sur l'euro et le dollar. Pour en juger, on se référera à sa déclaration de la semaine dernière à Londres, en marge d'un colloque académique : « J'ai déjà dit et je répéterai que j'ai signé le dernier communiqué du G 7 (en septembre, à Singapour, NDLR). Il y est écrit qu'une volatilité excessive et des mouvements désordonnés dans les taux de change sont indésirables pour la croissance économique. » Voilà au moins de quoi satisfaire tout le monde à Paris, ceux pour qui les marchés se doivent de répondre à un « ordre juste » et ceux qui, redoutant leur rigidité, préconisent « la rupture tranquille ».

Publié par forted à 02:57:28 dans La zone euro | Commentaires (0) |

toujours plus riches | 25 décembre 2006

Les riches toujours plus riches et plus nombreux en France

Les riches toujours plus riches et plus nombreux en France





 


Le capital total détenu par ces Français riches a augmenté de 5,4% en 2004 et devrait dépasser les 1.000 milliards dès 2006, selon une étude de la société d'analyse de marché britannique Datamonitor publiée mardi. Actuellement, plus de 530.000 Français possèdent un capital (hors immobilier) de plus de 300.000 euros et plus de 3,9 millions un capital compris entre 50.000 et 300.000 euros, note Datamonitor. Au-delà, Datamonitor prévoit "que le nombre de riches va augmenter de 30% à 5,8 millions en 2009, tandis que leurs capitaux détenus atteindront au total 1.200 milliards d'euros".

Publié par forted à 02:49:08 dans Toujours plus riche | Commentaires (0) |

Dans la cour des nouveaux riches | 25 décembre 2006

La maison, un lieu qui sert d'abri, qui accueille et protège, serait-elle une chose du passé?Bienvenue dans l'ère du placement immobilier.  Même Moscou «s'occidentalise». Les résidants de la capitale russe pourront eux aussi s'offrir des espaces comme ceux qu'affectionnent les grands capitalistes. Ainsi, un projet en construction, la Tour de la fédération, met en vente des appartements dans ce complexe aux deux tours, l'une de 44 étages réservée à un hôtel de la chaîne Hyatt, et une autre de 93 étages où des appartements s'ajouteront à des commerces, des bureaux ou des restaurants. Ce projet, dont la construction est déjà fort avancée, s'ajoute à 18 autres qui transformeront, sur 250 acres, les rives de la Moskova et refaçonneront, en hauteur comme au sol, un centre-ville qui ne sera plus stalinien que par le souvenir.

À Montréal, on a connu la même aventure. Plus d'un «trou» de la trame urbaine a été comblé et on ne s'étonne plus de voir au centre-ville des édifices de 10, 20, voire 30 étages s'ériger à proximité des rues Sherbrooke ou René-Lévesque.

Et s'il ne s'agissait que de cela. On apprend ainsi qu'une montagne jusque-là «vierge» de Morin-Heights sera bientôt colonisée par un développement résidentiel où, pour un peu plus d'un seul million de dollars (et pour moins de sept aussi), il sera possible d'acquérir un petit manoir tout neuf construit selon ses besoins.

Des prix élevés

On parle d'un ralentissement dans le secteur de la construction résidentielle. Les organismes gouvernementaux et les diverses entreprises vouées à ce marché en font état, faisant écho à la question que plusieurs se posent: «Quand cette folie de constructions de plus en plus onéreuses prendra-t-elle fin?» Et pourtant les nouveaux projets s'accumulent et le marché de la revente fonctionne, avec quelques soubresauts toutefois.

On trouve exceptionnelle toute offre de vente ne dépassant pas les 200 000 $ pour un pied-à-terre urbain et, en même temps, plus d'un prévoit investir des centaines de milliers de ces mêmes dollars dans ce qui constituera à la fois une résidence et un placement pour la retraite.

Dans cette optique, tout devient permis. La fonction résidentielle semble même devenir secondaire. Le ralentissement boursier a d'ailleurs fait constater aux investisseurs que le secteur immobilier affichait de meilleurs rendements. Et plus d'un s'engouffre dans la voie ouverte.

Surévaluation?

À Montréal, on connaît d'ailleurs les conséquences d'un tel mouvement et cela se perçoit dans l'arrondissement Verdun, où la valeur des propriétés a presque doublé. Et on arrive même à considérer «normale» l'évaluation déposée pour les zones dites huppées de la ville: le bond des prix y avoisine là seulement le quart de la valeur d'il y a quelques années.

Et il ne faudrait pas oublier que Montréal, à ce chapitre, est à la traîne des autres grandes villes canadiennes.

Pourtant, dans le passé, on a vu les dangers d'une telle surenchère. Tokyo, là où la valeur immobilière dépassait à un moment celle de tout le parc résidentiel américain, a vécu les affres d'une faillite collective pourtant annoncée: n'empruntait-on point sur la nouvelle valeur déclarée pour acheter des compagnies ou s'offrir une vie plus luxueuse?

Dans un tel contexte, la part des revenus consacrée à l'habitation augmente sans cesse et bientôt il ne sera plus possible, pour qui a des revenus avoisinant ceux générés par un salaire «moyen», d'habiter le centre-ville des grandes agglomérations: des mouvements citoyens naissent ainsi à New York, et plus d'une administration municipale prend du retard dans la mise en place de ces programmes d'habitations à loyer modique: quel constructeur veut d'ailleurs construire quand il sait que le «vrai» argent est ailleurs?

Si, dans le passé, la richesse se percevait au fait que l'on conduise une Cadillac ou une Lincoln, aujourd'hui, elle se mesure à la capacité de s'offrir une résidence qui comptera plus de chambres que nécessaire, un garage pouvant contenir plus d'autos qu'on en possède, et plus de salles de bain que de résidants.

Et pourquoi pas un petit cinéma maison avec fauteuils et bar avec ça? Cela ne devient-il pas une pièce essentielle pour les nouveaux propriétaires (et locataires) de la jeune génération?

Publié par forted à 02:46:34 dans Les nouveaux riches | Commentaires (0) |

La façon la plus simple de prévoir sa succession | 24 décembre 2006

15 questions sur les successions
  Qui peut rédiger un testament ?

Toute personne majeure et saine d'esprit peut rédiger un testament.

Ne sont dont pas autorisés à léguer leurs biens :




  • l'enfant mineur (s'il est âgé de plus de16 ans, il peut toutefois léguer la moitié de ses biens) ;


  • le majeur sous tutelle (sauf s'il y est autorisé par le conseil de famille, avec l'assistance de son tuteur).
 Quelle différence entre legs et donation ?

Ces deux formes de transmission sont appelées des "libéralités".




  • Le legs est la transmission d'un ou plusieurs biens du défunt, faite par testament de son vivant, mais qui ne prendra effet qu'à son décès.


  • La donation, en revanche, est faite du vivant du donateur et prend effet immédiatement. Elle peut, à certaines conditions, être intégrée dans la succession du défunt.
Peut-on révoquer ou faire annuler une donation ?

Une donation est en principe irrévocable.
La révocation peut toutefois être demandée dans certains cas précis :





  • Le donateur peut révoquer exceptionnellement sa donation dans 3 cas :




    • la survenance d'un enfant (à condition de l'avoir prévu dans l'acte),


    • l'ingratitude du bénéficiaire,


    • l'inexécution des charges prévues.




  • D'autres personnes peuvent demander la nullité d'une donation :




    • si son auteur n'était pas sain d'esprit,


    • si son consentement a été vicié par l'erreur, le dol ou la violence,


    • si la donation a été consentie à une personne interdite de recevoir par la loi,

Que veut dire : "héritiers solidaires du paiement des droits de succession" ?

Contrairement aux légataires (désignés par testament du défunt), tous les héritiers qui figurent sur la déclaration de succession sont tenus solidairement des droits de succession. Cela veut dire que le fisc peut réclamer l'intégralité des droits de succession à n'importe lequel des héritiers.

Ainsi, si l'un des héritiers est insolvable, les autres devront régler la totalité des droits au Trésor public, leur part et celle du défaillant. Il faut savoir cependant que le paiement de ces droits peut être fractionné ou différé sous certaines conditions.



Qu'est-ce qu'un don manuel ?


C'est la remise matérielle d'un objet "de la main à la main" entre celui qui donne (le donateur) et celui qui reçoit (le donataire). Même s'il n'est pas constaté par acte notarié, le don manuel est tout à fait valable. Ces dons devront être déclarés, au plus tard, lors de l'ouverture de la succession du donateur.

Ils sont imposables comme toute donation et pris en compte pour évaluer la réserve et la quotité disponible de la succession.


  Qu'est-ce qu'une clause de tontine ?


La tontine appelée aussi " clause de tontine " est une clause insérée dans l'acte d'achat d'un bien réalisé par deux personnes. Elle prévoit qu'au décès de l'un d'entre eux, l'autre se retrouvera seul et unique propriétaire du bien en question.
Attention, pour la résidence principale commune des époux, le plafond est devenu extrêmement bas pour le marché immobilier actuel, puisque la valeur du bien ne doit pas dépasser 76 000 € ! Cette somme atteinte, le fisc applique alors le régime des donations et des droits de mutation sont perçus lors du décès d'un des deux acquéreurs.

  Qu'est-ce qu'une donation partage ?


C'est un acte par lequel une personne partage et distribue ses biens entre ses enfants ou ses héritiers de son vivant.
Elle règle en quelque sorte à l'avance sa succession et répartit ses biens en fonction de critères personnels, en évitant ainsi les querelles lors de l'ouverture de la succession.

  Comment accepter une succession à concurrence de l'actif net ?

Accepter une succession à concurrence de l'actif net (ancienne acceptation sous bénéfice d'inventaire) permet d'éviter d'avoir à payer toutes les dettes de la succession sur son patrimoine personnel.

L'acceptation à concurrence de l'actif net est soumise à deux formalités :




  • une déclaration au greffe du tribunal de grande instance du lieu d'ouverture de la succession (domicile du défunt) par l'héritier ;


  • un inventaire décrivant la consistance de la succession, établi dans les 2 mois à compter du décès.

En termes de succession, à quoi sert un acte de notoriété ?

Dans le cadre d'une succession, un acte de notoriété est en principe établi par un notaire, à la demande d'un ou de plusieurs héritiers ou de légataires potentiels.
Il s'agit alors, pour ces personnes, pour prouver légalement leur qualité dans une succession donnée. L'acte de notoriété permet ainsi de prendre possession des biens de la succession.



Qu'est-ce qu'un exécuteur testamentaire ?

Un "exécuteur testamentaire" est une personne désignée au préalable par la personne défunte pour surveiller l'exécution de ses dernières volontés. Il est souvent désigné dans le testament qui règle l'attribution des biens. L'exécuteur testamentaire peut très bien être lui-même légataire.

Sa mission est varie selon les termes du testament :




  • vérifier la bonne exécution du testament et le respect des dernières volontés du défunt,


  • s'assurer de la juste répartition des biens meubles entre les légataires et de l'attribution des legs de sommes d'argent,


  • vendre des meubles s'il n'y a pas suffisamment d'argent dans la succession.

Depuis le 1er janvier 2007, il peut aussi être autorisé par le testament à vendre un immeuble, à recevoir et placer des capitaux, à payer les dettes et à répartir entre héritiers et légataires les biens restants après partage. 


 Quelles différences entre droits de mutation et droits de succession ?
·         Les droits de mutation concernent les transferts de propriété (ventes, donations) réalisés entre personnes vivantes,
·         alors que les droits de succession concernent les biens hérités ou légués après le décès de leur propriétaire.
Ces deux types de droits sont des prélèvements fiscaux et sont réglés par celui qui reçoit le ou les biens dans son patrimoine
 Qu'est-ce qu'une pension de réversion ?


C'est une partie de la pension de retraite d'un assuré social perçue par son conjoint lors de son décès. Tous les régimes de retraite reversent au veuf ou à la veuve une partie des avantages acquis par le défunt, mais les conditions de versement varient suivant les différents régimes.

Les concubins ou les partenaires pacsés n'ont pas droit à la pension de réversion.

 Succession : à quoi sert un généalogiste ?

Le généalogiste révèle à un héritier l'existence d'une succession dont il ignorait l'ouverture et dans laquelle il a des droits.
Le généalogiste peut agir de sa propre initiative ou à la demande des autres héritiers ou parfois d'un notaire, quand une succession apparaît dans un premier temps sans héritier connu.
Pour pouvoir prétendre à une rémunération, le généalogiste doit posséder un mandat délivré par toute personne ayant intérêt à retrouver le ou les héritiers d'une succession.. 

  Qu'est-ce qu'un mandataire successoral ?

Le mandataire successoral est chargé de gérer une succession présentant des difficultés particulières (héritiers mineurs ou handicapés, patrimoine important, entreprise à administrer...).

Il permet d'assurer la transition entre le décès et le partage des biens entre les héritiers.

Il peut être nommé par le défunt lui-même de son vivant, par les héritiers ou encore par le juge (en cas de mésentente entre les héritiers ou si la succession est trop complexe).

  Le conjoint, ou le partenaire pacsé, survivant peut-il rester dans le logement appartenant au défunt ?
Droit d'habitation accordé pendant 1 an
Le conjoint survivant a la jouissance gratuite du logement et de son mobilier pendant un an, à compter du décès, mais il doit prouver qu'il occupe effectivement les lieux à titre d'habitation principale. Il n'a pas à verser de droits de succession pour cette occupation.
Depuis le 1er janvier 2007, ce droit est également accordé au partenaire pacsé du défunt qui y habitait au moment du décès.


Droit d'habitation accordé à vie
Le conjoint peut par la suite demander à bénéficier jusqu'à son propre décès des mêmes droits aux mêmes conditions et il a 1 an, à compter du décès de son conjoint, pour manifester sa volonté de bénéficier de ce droit.
En revanche, le partenaire pacsé du défunt ne peut pas revendiquer ce droit viager.

Publié par forted à 00:27:34 dans FAUT-IL FAIRE SON TESTAMENT ? | Commentaires (0) |

Pour de petites économies | 23 décembre 2006

Publié par forted à 01:04:51 dans Petits Liens | Commentaires (0) |

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