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Combien d'argent faut il pour se considérer comme riche?
On estime que l'on peut considère comme riche une famille ou une personne possèdent un actif hors les actions et l'immobiliers une somme d'un minimum de 1.500.000.00 euros.
Et une Grosse Fortune a environ 15.000.000.00 d'euros tout confondus
C'est une question qui dépend bien sûr des pays et de ce qui représente le luxe.
C'est une question primordiale pour les vendeurs de rêve que sont les jeux d'argent. Il y a une super cagnotte, un maxi magot à l'Euro millions les bistrots ne parlent que de ça (faut dire que parler d'autre chose est difficile vu la qualité du beaujolais nouveau...).
Les blogs en parlent moins si ce n'est pour dire que ce qui est intéressant c'est le rêve de devenir riche et non pas de devenir riche en soi de cette façon qui apporte beaucoup plus d'ennuis que de bonnes choses. Et en cela les loteries sont très éthiques puisqu'elles offrent le rêve à tous les clients et ne réserve les ennuis de l'argent qu'à quelques très rares bouc émissaires.
Camelot a mené une enquête dans toute l'Europe pour savoir combien il faut pour être riche et ce qu'il faut.
Ce sont les Portugais et les Espagnols et Suisses qui ont besoin des plus grosses sommes. Le Jet privé est bien sûr le signe universel que l'on est riche alors que le Champagne l'est moins (c'est normal même les pauvres boivent du Champ' tous les soirs).
Reste un mystère pourquoi le seuil de rêve sur être riche est le plus bas en France du classement européen? Peut être que le luxe d'être riche c'est justement d'être en France.
Publié par forted à 03:25:31 dans Combien faut il pour être riche? | Commentaires (0) | Permaliens
En principe, chaque client dispose d'un interlocuteur. Qu'on l'appelle conseil en gestion de patrimoine comme à la BNP Paribas, banquier privé comme chez HSBC Private Bank France ou tout simplement gestionnaire comme chez Meeschaert, par exemple, il constitue le véritable pivot de la relation banque privée - client. Au centre du dispositif et chargé de l'interface entre tous les spécialistes, il ne s'occupe que d'un nombre limité de personnes, ce qui lui permet logiquement d'être davantage disponible que ne l'est un chargé de compte dans une banque à réseau traditionnelle. Ainsi, à la BNP Banque privée, chaque conseiller accompagne entre 80 et 150 clients, contre 400 dans le reste du réseau. Dans certains établissements, les conseillers peuvent être secondés par des assistants. C'est le cas, par exemple, à la Société générale, au sein de laquelle ils peuvent fonctionner en binôme avec une assistante, voire, quand les patrimoines sont particulièrement complexes, en trinôme, composé d'un conseiller senior, d'un conseiller junior et d'une assistante qui accompagne les clients dans leurs opérations de banque au quotidien. Car si la banque privée est un concept dont l'objectif final est la gestion des actifs financiers, elle assume en général aussi les opérations bancaires de base. « Si, par exemple, la carte bancaire d'un client a été avalée par un distributeur, il peut s'adresser à son centre de banque privée. Nous voulons lui offrir un confort total grâce à un service qui va au-delà de la simple relation bancaire », explique Marie-Claire Capobianco, directrice de BNP Paribas Banque privée.
Particularité de ces services haut de gamme : les équipes sont réputées plus stables que dans la banque de détail où, il est vrai, la rotation de personnel est érigée en principe de gestion. « La plupart des réseaux souhaitent que les clients soient davantage attachés à la banque qu'à leur conseiller. Aussi s'efforcent-ils de faire tourner les équipes commerciales tous les deux ou trois ans », explique Patrice Dordet, membre du directoire de la Compagnie financière Edmond de Rothschild. Or il est clair que, sous peine de mécontenter leur riche clientèle, les banques privées, dont le concept est fondé sur la relation individuelle, ne peuvent se permettre de raisonner de la même manière. Elles font donc en général beaucoup d'efforts pour stabiliser leur personnel.
Enfin, privée ou pas, une banque ne serait pas une banque si elle n'accordait pas de crédits. Elles ont donc souvent développé des financements sur mesure. « Nos clients n'ont pas besoin de crédits à la consommation mais de crédits destinés à optimiser leur patrimoine : pour investir, pour satisfaire un besoin de trésorerie... Dans ces conditions, notre conception du crédit est nécessairement différente de celle des agences du réseau », note Marie-Claire Capobianco. Et celles dont ce n'est pas la vocation de faire du crédit se chargent de lancer des appels d'offres auprès des établissements de la place.
Le coût du conseil
L'ingénierie patrimoniale, le conseil sont en principe, pour la banque privée, des services gratuits. « C'est un service non marchand qui peut rapporter beaucoup au client et qui nous permet de mieux comprendre ses attentes et ses besoins », rapporte Paul-Henri Bartoli, directeur de la stratégie et du développement de HSBC Private Bank France. Les banques privées se rémunèrent sur la gestion. En prélevant des commissions forfaitaires annuelles pour les actifs sous mandat et des commissions d'entrée et de gestion sur les produits collectifs qu'elles distribuent. Quelques exceptions cependant. « Lorsque les attentes de nos clients nécessitent que nous recourions aux services d'un tiers, nous leur refacturons les frais que nous supportons », précise-t-on chez LCL. La Société générale va encore plus loin : « Si un client nous demandait une étude lourde requérant plusieurs jours de travail et l'intervention de compétences externes, nous la lui facturerions en accord avec lui », précise Albert Boclé, directeur de la gestion privée. Même son de cloche chez Meeschaert Gestion privée. « Le conseil simple que nous dispensons à un client qui vient nous confier un mandat de gestion ou une assistance que nous prêtons pour remplir une déclaration de revenus simple sont gratuits. Mais, pour les questions plus complexes, nous pouvons être amenés à facturer notre conseil. A l'heure ou au forfait sur devis », explique Xavier Kerny, directeur, en précisant qu'une analyse de succession un peu difficile peut se payer environ 1 000 euros, une analyse patrimoniale entre quelques centaines et plusieurs milliers d'euros selon le client et... ce qu'il est prêt à payer. « Nous pensons que nous réalisons une réelle prestation de conseil qui engage la responsabilité de notre société et qui doit donc être tarifée », conclut Xavier Kerny.
Publié par forted à 01:47:23 dans Gérer sa fortune en première classe | Commentaires (0) | Permaliens
Les particuliers à la tête de grands patrimoines sont de plus en plus demandeurs d'une offre de gestion globalisée. Les banques s'intéressent de près à ce segment de haut de gamme.
Publié par forted à 01:25:52 dans Gestion de patrimoine | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par forted à 20:44:22 dans Faut-il détenir de l'or ? | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par forted à 20:34:43 dans La France des riches | Commentaires (0) | Permaliens
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