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Solutions Enterprise Risk Metrics pour le traitement COMPTABLE du risque de CONTREPARTIE et du ratio de SOLVABILITE du Client & du Fournisseur

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Gestion prospective du risque opérationnel : un casse-tête pour la conformité « transparence »? - Enfin un programme de formation active et d’outillage de l’intégration dans l’Asset & Liabity Management en temps réel | 02 janvier 2008

 

 

Le risque opérationnel affecte directement les objectifs opérationnels (EBIT) donc l'Asset & liability management (ALM): objectifs de marge (taux de rentabilité), maintien des niveaux de profitabilité et de croissance des ventes.

Recours à l'assurance ?

« La réduction d'exigence de fonds propres résultant de la prise en compte de l'assurance ne peut pas dépasser 20 % de l'exigence de fonds propres totale » (Arrêté du 20 février 2007 transposant la directive de la CEE relative aux fonds propres).


Par ailleurs l'obligation de gestion trimestrielle et de reporting semestriel de la Directive Transparence 2004/109/CE a été transposée par l'AMF le 20 janvier 2007.


A compter du 1er janvier 2008, avec la prise en compte des méthodes Approche Mesure Avancée (AMA) la politique de l'entreprise de banque doit idéalement être reflétées dans la projection des cash flows prenant en compte du risque opérationnel et de ses impacts sur les risques dépendants, notamment le risque de contrepartie et le risque de marché.


L'Asset & Liability Management (ALM) ou gestion Actif-passif (processus de réduction des risques), repose désormais sur la capacité des Risks Managers à articuler:

• Le dispositif de «front office» s'appuyant sur des stratégies de marché : refinancements adaptés aux écarts de durée, taux d'intérêt variables/fixes -swaps-, forward couvrant le risque de change, diversification des sources de fonds et de leurs emplois ;
à

• Un dispositif actif de « back office » s'appuyant sur des stratégies de comptabilité de gestion (Economie ou réduction des coûts) pour veiller à ce que les capitaux propres soient toujours suffisants pour absorber la VaR (pertes attendues + pertes inattendues), assurer le pilotage et le reporting interne.


1- Impact financier des pertes inattendues (EL)


Le cours de l'action est le facteur fondamental pour déterminer la valeur d'une banque ou d'une entreprise cotée. Consécutivement à l'accord de Bâle 2 et la publication des normes IAS 36 et 38, la valeur de tout actif est déterminée par sa valeur recouvrable :


« La valeur recouvrable d'un actif ou d'une unité génératrice de trésorerie est la valeur la plus élevée entre sa juste valeur diminuée des coûts de la vente et de sa valeur d'utilité ».

Impacts :

• Les pertes subies par les établissements bancaires au titre du risque opérationnel sont généralement évaluées à plus de 200 milliards d'euros sur la période 1980-2000.

• L'exercice de collecte de pertes réalisé en 2002 par le groupe Risk Management du Comité de Bâle révèle que les 89 banques ayant participé à cet exercice ont connu sur le seul exercice 2001 plus de 47 000 événements de pertes pour un montant cumulé de pertes opérationnelles s'élevant à près de 7,8 milliards d'euros. (The New Basel Accord », Avril 2003).

• Les chiffres de l'ISEOR qui portent sur 30 ans de collecte de données dans 32 pays et sur 5 continents indiquent que les pertes non anticipées (pertes inattendues) atteignent en moyenne :

- dans les banques et les assurances 45 % de la masse salariale, soit 18 000 euros par personne et par an ;
- dans les corporates (Industries et services) 89 %, soit 21 285 euros par personne et par an.


Les dispositions de l'IAS36/Dépréciation d'actifs » renforcent la responsabilité des gestionnaires d'actifs :

 

Retrouvez la suite de cet article en vous inscrivant sur le site :

 

http://riskosoftformation.leforum.eu

 


Publié par philipsfr à 17:31:57 dans 92- Gestion prospective du risque opérationnel | Commentaires (0) |

Gestion du risque opérationnel : vos indicateurs clés (key risk indicators) pour l’élaboration des scénarios et données prospectives. | 02 janvier 2008

 

Le risque opérationnel n'est pas un risque nouveau. La tradition scientifique a développé depuis bien longtemps les concepts pour traduire et ordonner les incidents de risque opérationnel en données économiques et comptables.

Le risque opérationnel est le risque de pertes directes ou indirectes, d'une inadéquation ou d'une défaillance attribuable à l'organisation, aux procédures, aux personnes, aux systèmes internes, aux événements extérieurs.

En termes économiques, les risques opérationnels entraînent une régulation par le salarié confronté à l'incident et qui se traduit pour l'entreprise:

• soit par une consommation de ressources: matières, prestations ou temps du personnel humain. Il s'agit donc des charges effectivement supportées par l'entreprise, qui figurent au débit du compte de résultat ;

• soit par une perte sur production non réalisée. Ces pertes ne se retrouvent pas à la lecture du compte de résultat, car elles constituent un allégement du crédit du compte de résultat.

Les pertes générées par les risques opérationnels constituent des surcharges et des non-produits:
• ils ont des impacts certains sur le compte de résultat ;

• ils constituent une perte de performances probables pour les années futures entraînées par les risques actuels ;

• ce sont des risques en ce sens, que comme une machine mal réglée risque d'entraîner un accident ; un travail mal fait risque d'entraîner des corrections et des charges.

• ils ont un effet significatif sur les décisions qui engendrent des risques de crédit et des risques de marché.


Les surcharges générées par les risques opérationnels sont des montants incorporés dans les charges supportées par l'entreprise, mais diluées dans les différents comptes. Ils correspondent à des débours pour l'entreprise:


• Surcharges du compte « Charges achats » ;
• Surcharges du compte « Charges impôt, taxes et versements assimilés » ;
• Surcharges du compte « Charges de personnel » ;
• Surcharges du compte « Charges financières » ;
• ...


Les non-produits sont les pertes non compris dans les comptes de résultat. Cette catégorie d'évènements constitue une baisse de la performance financière (produit) attendue dans les prévisions de vente:

• Non-produits du compte « Ventes et prestations de service » : vente non réalisée, écart de prix ;

• Non-produits du compte « Produits financiers » : défaillances créanciers, erreurs de placement ;
• ...


Cette tradition scientifique est intégrée par la méthodologie AMA-LDA de Riskosoft pour permettre à l'utilisateur de collecter et d'enregistrer les évènements de risques, notamment la typologie de Bâle de manière, les interpréter, les ordonner, les analyser et les quantifier :


• Tout évènement est enregistré dans une catégorie comptable qu'il affecte : charges ou produits.

• Tous les évènements enregistrés sont récupérés et classé ensuite par un dispositif de la base de données qui les attribue à l'un des indicateurs génériques pertinents de risque opérationnels (indicateurs de base).


La méthodologie AMA-LDA de Riskosoft est par ailleurs basée sur un concept plus complet de « comportement des coûts ».


Elle part du principe que tous les frais d'opération sont influencés non pas seulement par le volume ou le prix de vente, mais par le comportement des ressources humaines :

- absentéisme,
- accidents de travail,
- défauts de qualité (ou non qualité),
- écarts de productivité directe (sur-temps de main d'oeuvre, sur-consommations matières),
- écarts de know-how (savoir-faire).


Ces facteurs sont des indicateurs de base, en ce sens qu'ils sont répétitifs et ont un caractère additif ou structurel. L'entreprise peut de ce fait anticiper leur occurrence si elle sait d'une part établir la corrélation entre les événements entraînant des pertes, d'autre part entre les indicateurs génériques et leurs composants financiers :


- Surtemps
- Sursalaires,
- Surconsommations,
- Non production,
- Non création de potentiel.

Le marché est un lieu d'échange de la valeur créée par la force de production. La transaction commerciale repose pour cela sur la notion de prix de revient.


Les effets des coûts induits des risques opérationnels s'étendent sur tous les comptes d'exploitation, dont le volume produit et le prix de vente.


Le nouveau contrôle de gestion que l'entreprise met en place dans le cadre du COSO2/ERM (Enterprise Risk Management) détermine ses capacités actuelles et le niveau de sa performance future.


Le facteur déterminant de la performance future de l'entreprise n'est donc pas seulement le marché, c'est aussi et surtout la valeur d'utilité de sont système de gestion des risques. Celui-ci est-il un actif ou une charge pour l'entreprise ?

Pour aller plus loin nous vous invitons à vous inscrire sur le FORUM dédié:


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Publié par philipsfr à 17:24:03 dans 91- Gestion du risque opérationnel : vos indicateurs clés (key risk indicators) pour l’élaboration des scénarios et données prospectives. | Commentaires (0) |

Accidents de travail : quels impacts sur le risque opérationnel, la VaR et les fonds propres de votre entreprise? Comment comptabiliser et réduire ses coûts avec effets immédiats et sur les flux de trésorerie futurs? | 31 décembre 2007


Comme l'absentéisme le principal problème des accidents de travail est le coût induit :

• Sont directement concernées la prime d'assurance et la ristourne. Elles sont liées aux risques et aux bénéfices. Votre entreprise s'étant engagée à assurer une partie des risques, les caisses communes d'assurance calculent le Bonus individuel par rapport au RESULTAT OBTENU ;

• Pour l'assurance publique, le taux de cotisation d'une entreprise pour l'année X est fixé à partir des prestations relatives aux accidents du travail versées par la Sécurité sociale pendant les années (X-2), (X-3) (X-4). Il peut donc avoir un décalage dans le temps entre la cause (les accidents du travail) et les effets financiers liés (montant du taux de cotisation).

• Les coûts des accidents de travail affectent les autres INDICATEURS GENERIQUES DES RISQUES OPERATIONNELS à hauteur de 83 %: l'ABSENTEISME, les DEFAUTS DE QUALITE, les ECARTS DE PRODUCTIVITE DIRECTE (surtemps et surconsommations de matières) et les ECARTS DE KNOW HOW (savoir-faire).


La modélisation des probabilités et des coûts doit donc s'intégrer dans une démarche Loss Distribution Approach de comptabilité de management pour prendre en compte « les flux de trésorerie attendus » de l'entreprise dans son état actuel (données historiques de dépréciation d'actifs) et ses données prospectives de risque opérationnel, donc sa capacité à réduire son seuil de tolérance des risques (« risk appetite ») pour une reprise de la perte de valeur.


Que faire, votre entreprise est concernée ?


Une solution efficace existe désormais ; elle est sur mesure pour :

• Banques,
• Assurances,
• Corporates (Industries et Services / PME-PMI),
• Collectivités locales et
• Administration publique ;

Brevetée aux Etats-Unis et labellisée par la CEE, cette solution a pour nom « RiskoSoft Formation- Executive Education spécialisée AMA - LDA » :

• Gestion du risque opérationnel Online & sur Site
• Certificat de Comptabilité de Gestion (Economie des coûts) Mention ALM
• Habilitations du personnel aux fonctions de Risk Management de niveaux I à VI.


RiskoSoft Formation à distance & sur site met à la disposition de vos cadres, responsables opérationnels et le personnel d'exécution un progiciel de gestion des risques tout au long du parcours de formation pour les applications pratiques en entreprise.

Pour plus d'informations, inscrivez-vous sur le FORUM dédié:


http://riskosoftformation.leforum.eu



Publié par philipsfr à 18:42:24 dans 90- Accidents de travail : quels impacts sur le risque opérationnel, la VaR et les fonds propres de votre entreprise? | Commentaires (0) |

Défauts de qualité : quels impacts sur le risque opérationnel, la VaR et les fonds propres de votre entreprise? Comment comptabiliser et réduire les coûts avec effets immédiats et sur les flux de trésorerie futurs? | 31 décembre 2007

 

Les défauts de qualité (ou la non qualité) concernent directement les coûts du service client, les retouches, les réparations, les rebuts, les déclassés et les retours.

Le principal problème de la non qualité ou des défauts de qualité est donc le coût comptabilisé en charges ou pertes pour l'entreprise.

L'inducteur de coûts de ‘'non qualité'' ou des défauts de qualité, est à la fois un inducteur spécifique de coûts et un inducteur de synthèse du risque opérationnel. Il regroupe certains effets dus à d'autres inducteurs génériques de risque opérationnel :

- L'absentéisme provoque souvent des déplacements d'un poste de travail à un autre ; on observe alors que le taux de rebuts du remplaçant est plus élevé que celui du titulaire du poste ;

- L'écart de formation-rotation du personnel (ou écart de know-how) peut entraîner également un accroissement des défauts de qualité, du fait que le nouvel arrivant au poste de travail a un taux de rebuts relativement élevé pendant la période d'apprentissage.

- Un haut rendement quantitatif (Ecart de productivité directe) peut être également la cause d'un nombre élevé de rebuts.


Les pertes directement imputables à la régulation de la qualité sont constituées par :

• Les quantités et coûts de matières,
• Les temps passés, notamment de SAV ;
• Les taux horaires de la main-d'œuvre directe
• La quote-part des autres charges indirectes de la section intervenante,
• Les pertes générées par la dégradation de l'image.


Sont directement concernées par la gestion des défauts de qualité ou de la non-qualité :

• La variation de la VaR recouvrable ;
• La variation des seuils de Risk Appetite (seuils de tolérance des risques),
• La variation du chiffre d'affaires;
• La variation de l'EBIT (résultat opérationnel);
• La variation des sorties de trésorerie en primes du personnel ;
• La variation du résultat net ;
• La variation des capitaux propres ;
• La variation de la charge en capital pour risque opérationnel si méthode standard
• La variation de la charge en capital pour risque opérationnel si AMA/LDA


Que faire, votre entreprise est concernée ?

Une solution efficace existe désormais ; elle est sur mesure pour :

• Banques,
• Assurances,
• Corporates (Industries et Services / PME-PMI),
• Collectivités locales et
• Administration publique ;

Brevetée aux Etats-Unis et labellisée par la CEE, cette solution a pour nom « RiskoSoft Formation- Executive Education spécialisée AMA - LDA » :

• Gestion du risque opérationnel Online & sur Site
• Certificat de Comptabilité de Gestion (Economie des coûts) Mention ALM
• Habilitations du personnel aux fonctions de Risk Management de niveaux I à VI.


RiskoSoft Formation à distance & sur site met à la disposition de vos cadres, responsables opérationnels et le personnel d'exécution un progiciel de gestion des risques tout au long du parcours de formation pour les applications pratiques en entreprise.

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Publié par philipsfr à 18:14:59 dans 89- Défauts de qualité : quels impacts sur le risque opérationnel, la VaR et les fonds propres de votre entreprise? | Commentaires (0) |

Ecarts de productivité directe (surtemps et surconsommations): quels impacts sur le risque opérationnel et sur vos fonds propres ? Comment réduire les coûts immédiats et comptabiliser les flux futurs des UGT? | 31 décembre 2007

 

Le risque opérationnel est défini comme « pertes provenant de processus internes inadéquats ou défaillants, de personnes et systèmes ou d'événements externes".


Cette définition recouvre les effets des indicateurs génériques : erreurs humaines, fraudes et malveillances, défaillances des systèmes d'information, les problèmes liés à la gestion du personnel, les litiges commerciaux, les accidents, incendies, inondations, .... Tout le processus décisionnel est affecté.


Le champ d'intervention peut donc sembler particulièrement vaste si l'entreprise n'a appris à son personnel et à l'encadrement à utiliser les indicateurs génériques comme points d'appui de gestion du risque opérationnel.


La productivité directe affecte d'autant la gestion du risque opérationnel qu'elle porte sur la CHMCV (Contribution horaire à la marge sur coûts variables).


La productivité directe ou productivité physique directe est en effet un indicateur de l'intensité au travail. Elle englobe :

• la notion de quantité produite, la notion de qualité de l'activité de production (qui permet d'éviter toute confusion avec la notion de cadence taylorienne) ;
• De façon opératoire, la productivité directe est considérée comme la quantité de produits réalisée par unité de temps de présence d'un salarié.
• Dans un mico-espace de travail, le « produit » est la contribution de l'activité du travailleur au produit effectivement livré par l'entreprise à son environnement.


La procédure de gestion concerne directement :


1- Les modalités de quantification de la VaR :
• Ecarts en temps et coûts selon le coût horaire des personnes (cf. grille des salaires) ;
• Ecarts des consommations et coûts des surconsommations (cf. coûts unitaires des consommations) ;
• Coût total par jour et par personne ;


2- La production par lots (job order) des produits et services :
• Suivi par stade ou par calcul périodique des charges directes et indirectes accumulées sur un produit vendu, en cours, semi-fini ou stocké (calcul des coûts accumulés / job order costing) ;
• Les entreprises de service (banques, assurances, administrations publiques, etc) calculent de la même manière les stocks constitués par les dossiers à partir des critères convenus pour l'évaluation du service fait.


3- La production en continu (process costing) :
• Inventaire en unités du produit et d'avancements divers
• Inventaire en unité équivalente produit finis (UEPF) du point de vue de la consommation matière
• Inventaire en UEPF pour les frais de fabrication ou de service fourni.


4- La production en juste temps (méthode de backflush) :
• Mobilisation de l'ensemble du personnel d'un poste à la livraison à temps, donc élimination de l'individualisme, renforcement de la dynamique de groupe ;
• Comparaison des performances aux coûts préétablis ;
• Les coûts préétablis sont comparés au consommations réelles et enregistrées aux comptes ouverts aux salariés en crédit ou en débit, une fois le produit/service terminé.


5- La valorisation des stocks de biens fongibles :
• Usage de coûts standard
• Calcul d'une moyenne : coûts unitaires moyens pondérés (CUMP) ;
• Application des méthodes d'épuisement de lots : la méthode FIFO (First In First Out ou ‘'Premier Entré Premier Sorti'' - PEPS) ; l'hypothèse inverse LIPO (Last In First Out ou ‘'Dernier Entré Premier Sortie - DEPS) ;


Que faire, les écarts de productivité directe ont un impact significatif sur le compte de résultat et la gestion actif-passif (Asset & Liability Management) de votre entreprise?


Une solution efficace existe désormais ; elle est sur mesure pour :

• Banques,
• Assurances,
• Corporates (Industries et Services / PME-PMI),
• Collectivités locales et
• Administration publique ;


Brevetée aux Etats-Unis et labellisée par la CEE, cette solution a pour nom « RiskoSoft Formation- Executive Education spécialisée AMA - LDA » :

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• Certificat de Comptabilité de Gestion (Economie des coûts) Mention ALM
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Publié par philipsfr à 18:04:13 dans 88- Ecarts de productivité directe (surtemps et surconsommations): quels impacts sur le risque opérationnel et sur vos fonds propres ? | Commentaires (0) |

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