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Sans drap... ni couverture

Toujours à Bordeaux !

Bienvenue sur le blog de la rêveuse!

Sandra, 30 ans, spécialiste de la sieste en toutes situations.


C'est un peu le bazar mais entre la couette et l'oreiller vous trouverez un petit peu de n'importe quoi, un peu de ce qui me chiffonne, des histoires d'école (parfois je suis obligée de me lever...), beaucoup de ce que je lis ou écoute, et surtout tout de ce qui me passionne, et me caractérise.

J'espère que l'ambiance vous plaira!




Le petit Poucet | 17 avril 2007

Eux, ce sont les petit poucet de la coupe de France de foot, et évidemment ce sont mes chouchous.
Ce soir ils jouent la demi-finale contre Sochaux.

Pourquoi je les supporte?

Parce que j'aime quand David arrive à vaincre Goliath.

Parce qu'ils ont battu Lens et surtout Bordeaux!
Bordeaux se fait toujours sortir par les petit poucets comment leur en vouloir...

Ils ont même mis le maillot de l'équipe sur le fronton de leur mairie... C'est pas chou??

Publié par sandrette à 16:16:24 dans Vu, lu, entendu | Commentaires (15) |

Une idée intéressante | 17 avril 2007

Comment faire pour sortir les quelque 9 000 RMIstes du département de l'Eure de la spirale infernale de l'assistanat ?

Un grand nombre de RMIstes hésitent à reprendre une activité car leur statut déclenche l'attribution de tout un tas « d'aides connexes », plus de 50 aides différentes (transport, logement...).
Une situation ubuesque que le pré­sident d'Emmaüs France, Martin Hirsch (encore lui!), veut s'employer à corriger avec un nouveau dispositif : le revenu de solidarité active (RSA). Son idée : accompagner sérieusement les RMIstes dans leur démarche d'insertion et faire en sorte qu'ils trouvent un réel intérêt financier à reprendre une activité. Comment?
1. En créant un pôle social regroupant CPAM, ANPE, Assedic, CAF, conseil général (il finance le RMI), préfecture, pour simplifier les démarches des RMIstes
2. En maintenant les aides pendant une durée déterminée après la reprise d'activité

En octobre dernier, l'Eure a été le premier département à accepter de tester en grandeur réelle le dispositif. Un pôle social est déjà en place à Pont-Audemer. Bilan dans 6 mois.

Publié par sandrette à 16:10:22 dans Essentiel | Commentaires (5) |

Des poules et des hommes | 16 avril 2007

Selon des travaux de chercheurs suédois et norvégiens, publiés mercredi 11 avril dans PLoS One, une poule domestique soumise au stress transmet à sa descendance cette dégradation des facultés d'apprentissage.
Les animaux stressés (par des alternances imprévisibles et irrégulières entre lumière et obscurité) sont moins performants que les autres pour trouver leur nourriture au terme d'un parcours. Il en va de même pour leur progéniture bien que celle-ci n'ait eu aucun contact avec ses génitrices et qu'elle ait grandi dans un environnement "non stressant".
Aucune mutation génétique n'est alors enregistrée : c'est l'intensité de l'expression des gênes qui est altérée.

Cette découverte explique la capacité d'adaptation d'une espèce à son milieu mais elle n'est pas très rassurante , surtout dans une société où le stress est de plus en plus omniprésent.

Pour le bien des générations futures, je file me faire poupougner au hammam!


 

Publié par sandrette à 12:50:16 dans Vu, lu, entendu | Commentaires (4) |

Oh! non... | 14 avril 2007

Vous avez déjà ressenti ce sentiment d'angoisse face à l'objectif?

Vous regardez l'appareil dressé face à vous, comme un ennemi prêt à traquer toutes vos petites imperfections. Il est équipé d'accessoires redoutables, le plus terrible, étant le flash, qui va rendre aveugle l'espace de quelques instants. Mais il en a d'autres, terrifiants eux aussi, le plus atroce étant à mon avis le retardateur, avec sa petite lumière rouge qui clignote, de manière de plus en plus rapide, faisant ainsi monter l'angoisse jusqu'au moment fatal du déclenchement.

Et là, c'est horrible. Vous êtes atroce. Et ce n'est même pas la faute du photographe.

Au choix:
- vous êtes en train de parler et on peut voir vos amygdales
- vous avez fermé les yeux à cause de ce satané flash
- vous avez fermé un oeil, et là vraiment c'est flippant
- la touffe que vous avez sur la tête a une fois de plus été totalement incontrolable
- vous avez incliné la tête de façon à vous donner un menton qui ferait concurrence à Balladur
- vous avez gardé vos lunettes, bravo, bonus de présence pour le photographe grâce au reflet
- vous avez un sourire crispé, voire même tout le corps droit comme un i, perdu: le style gendarme est "out" cette saison
- le vent s'est engouffré dans vos vêtements et vous ressemblez à Carlos (si vous portez un motif fleuri, c'est le top)

Quand je pense que je vais bientôt me marier... Ce n'est pas le passage devant le maire qui me fait flipper.

Publié par sandrette à 21:30:01 dans Superflu | Commentaires (4) |

«Lettre ouverte à Ségolène Royal » | 14 avril 2007

« Madame, je ne vous ai entendue et vue qu'à la télévision. Mais vos propos, votre manière d'être ont fait que, depuis plusieurs mois déjà, j'étais enclin à voter pour vous le 22 avril. Ayant lu attentivement votre livre « Maintenant », je ne doute plus de le faire.

Je suis un très vieux monsieur. Ministre du général de Gaulle à trois reprises, je fus un des rares qui eurent l'honneur d'être reçus par lui à Colombey, après qu'il eut, en parfait démocrate, démissionné de la présidence de la République parce que désavoué lors du référendum qu'il avait décidé. Je suis fidèle à sa mémoire. La France, au cours de sa longue histoire, n'a guère eu de chef d'Etat de cette envergure, parfaitement indépendant de toutes les puissances financières et de tous les dogmes politiques, ne se laissant intimider par quiconque, discernant ce qu'allait être l'évolution du monde et percevant ce qu'étaient les intérêts à long terme de son pays. Mais je n'ai jamais cru à la possibilité d'un gaullisme sans de Gaulle et je me suis vite désolidarisé de ses prétendus héritiers.
Cela dit - et sans vouloir vous écraser sous une telle référence en vous assimilant à cette très haute figure -, j'ai le goût de vous dire que je constate d'assez nombreuses analogies entre ses idées et les vôtres, telles qu'elles apparaissent au long de vos trois centaines de pages. D'abord le volontarisme politique, puis l'attachement à la nation, à son passé et à son avenir, comme fondement nécessaire aux solidarités entre les individus vivant sur son sol ; la prise en compte des aspirations populaires mais sans soumission systématique à l'opinion ; l'idée, que de Gaulle énonça dès mars 1968 dans un discours à Lyon, que les activités régionales sont les ressorts de la puissance économique de demain ; encore, le fait que la France, dans un monde menaçant, ne doit pas renoncer à une puissance militaire forte. Entre vous et lui, il est encore un trait commun : quand on lui exposait un problème de façon abstraite, il vous interrompait : «Alors ! Pratiquement, que proposez-vous ?» Or toujours vous proposez ou esquissez une solution concrète.

Jean-Marcel Jeanneney, le dernier ministre survivant, avec Pierre Messmer, du général de Gaulle.

C'est un extrait du nouvel obs.

Des anciens ministres qui changent de cap, il y en a pas mal en ce moment:
- Tapis pour Sarko
- Begag pour Bayrou

Mais celui-ci, il a vraiment de la gueule, non?

 

Publié par sandrette à 19:23:15 dans Vu, lu, entendu | Commentaires (4) |

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