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Sans drap... ni couverture

Toujours à Bordeaux !

Bienvenue sur le blog de la rêveuse!

Sandra, 30 ans, spécialiste de la sieste en toutes situations.


C'est un peu le bazar mais entre la couette et l'oreiller vous trouverez un petit peu de n'importe quoi, un peu de ce qui me chiffonne, des histoires d'école (parfois je suis obligée de me lever...), beaucoup de ce que je lis ou écoute, et surtout tout de ce qui me passionne, et me caractérise.

J'espère que l'ambiance vous plaira!




Soldes! | 10 janvier 2007

Aujourd'hui était un grand jour : le début des soldes.

Comme beaucoup de fauchés et d'économes, je me suis donc jetée dans la foule pour dénicher quelques bonnes affaires. Pas évident de trouver son bonheur... En effet, la bonne affaire, qui est en quelque sorte le graal de tout chalant, doit posséder plusieurs qualités, chacune d'entre elles étant indispensable :

1) Etre à mon goût : les articles soldés malheureusement c'est parfois le musée des horreurs

2) Etre à ma taille : bizarrement, les tailles les plus répandues ont une facheuse tendance à se volatiliser

2) Etre soldé : les vendeuses, vicieuses, placent toujours la nouvelle collection à l'entrée du magasin, et à croire qu'une drogue est diffusée dans l'air ambiant, une pulsion incontrôlable me pousse toujours vers cet emplacement

3) Etre accessible : certains magasins exigent un vrai don de sa personne, pour accéder à l'article désiré il ne faut pas hésiter à jouer des coudes et à rentrer le ventre pour se faufiler. Si en plus on ajoute le fait qu'il faut acceder jusqu'à une cabine d'essayage et aux caisses...Rien que d'y penser une perle de sueur goutte sur mon front

4) Ne pas croiser mon chemin quand je suis en train de rentrer : si je rentre c'est que le budget max est atteint, donc dans l'intérêt de mon compte en banque je rentre chez moi avec des oeillères

Bref la journée fut rude. Deuxième étape y retourner pour chéri, avec chéri. Difficultés : Ne pas faire plusieurs magasins, et agir rapidement, chéri ne supportant les boutiques que pendant un laps de temps très limité. Avantage : des achats durables, la garde robe de chéri ne s'use jamais, car par principe il ne se sépare jamais d'un vêtement (faut pas gacher) même s'il est usé et démodé.
 

Publié par sandrette à 21:40:54 dans Superflu | Commentaires (13) |

Dans les étoiles | 10 janvier 2007

Quel ne fut pas mon étonnement de voir le thème du jour de l'émission "c'est dans l'air", très sérieuse émission de débat animée par l'excellent Yves Calvi sur France 5 : "Ségo ou Sarko dans les étoiles".

Des astrologues, une médium et un sociologue étaient invités, et évidemment la question fatidique relative aux élections présidentielles leur a été posée.

Verdict des astrologues : elles penchent un chouilla pour Ségo. La médium ne voit pas Chirac se représenter, et le sociologue a ironisé tout le long, leur reconnaissant toutefois le fait d'être sincères et de croire en ce qu'elles disaient.

Mon verdict : nos politologues doivent vraiment être dans le doute et l'incertitude pour faire appel à des astrologues et des voyants. Il faut dire que même Mitterrand était très féru de la chose, il accueillait son astrologue ainsi : "Dites moi comment je vais et comment va la France?". Il s'interessait aussi à la religion, il doutait, et avait très peur de la mort. Et c'est souvent cela qui revient : en période de doutes, chaque fois que l'on se sent impuissant (comme face à la mort par exemple) on ne peut s'empêcher de se tourner vers l'irrationnel.

Celui qui n'a jamais jeté un coup d'oeil sur son horoscope ou prié je ne sais quel Dieu pour qu'un événement favorable lui arrive me jette la première pierre.

Et pourtant scientifiquement l'astrologie ne tient pas : le ciel analysé par les astrologues est le même que le ciel des Chaldéens (dire que ça fait plus de 5000 ans que l'astrologie existe!), or il ne prend pas en compte l'inclinaison issue de la rotation de la terre sur elle-même (phénomène connu sous le nom de précession des équinoxes). Donc le ciel des astrologues est faux.

Ce qui est sûr c'est que dans quelques mois il sera possible de revenir jeter un coup d'oeil sur le post pour savoir si quelqu'un disait vrai.

Publié par sandrette à 00:00:43 dans Vu, lu, entendu | Commentaires (1) |

Pauvres petites têtes blondes... | 08 janvier 2007

Le refus d'école deviendrait une maladie pour 2 à 3% des élèves au sein du système scolaire. c'est une vraie pathologie prise en charge au sein de l'hôpital Robert Debré à Paris. Là-bas une équipe prend en charge de jeunes patients pour leur redonner le goût d'apprendre.

Cela se manifeste chez certains dès la petite section.

C'est chez moi ça.

La séparation avec la maman ou le papa n'est pas facile pour tous les enfants c'est sûr, mais étonnement cela se passe bien quand les parents laissent leurs enfants confiants et sereins. A la tête des parents le premier jour, on peut savoir qui aura des difficultés de séparation. Le boulot est donc de rassurer les parents.

Je suis impressionnée par le fait que tout devient pathologie. Des générations d'élèves ont été confronté à tout ça, la seule différence, c'est l'augmentation du stress et de l'anxiété des parents, enfin au moins pour les primes angoisses. Par la suite, le vécu scolaire peut être dur parfois même extrême (échec scolaire, racket...). Je ne minimise pas, et je ne pense pas qu'il faut laisser les situations pourries en l'état, mais stop arrêtons de dire qu'il s'agit d'une maladie. L'école peut être une des causes de dépression, mais pitié n'alarmons pas plus des parents déjà angoissés en leur disant que leur gamin a une pathologie médicale lorsqu'il ne veut pas aller à l'école à 3 ans.


Publié par sandrette à 19:25:40 dans Coup de calcaire | Commentaires (8) |

2 trucs | 07 janvier 2007

Un truc intelligent que j'ai lu aujourd'hui :
"Si l'on taxait les banques en fonction de l'augmentation de l'endettement, ou l'industrie agroalimentaire en fonction de
l'augmentation de l'obésité, si les patrons étaient d'autant moins payés que la pauvreté augmente, peut-être que l'intérêt qu'ils porteraient à ces sujets serait autre." Martin Hirsch (président d'Emmaüs)

Un truc drôle que j'ai entendu aujourd'hui :
La maîtresse de Toto se fait inspecter. Exercice du jour qu'elle donne aux élves : trouver des mots qui commencent par la lettre proposée :
- le A (la maîtresse n'interroge pas Toto il serait fichu de lui répondre anus ) ,
- Léa ?
- Ascenceur
- Très bien, on continue avec le B (elle n'interroge toujours pas toto il serait fichu de lui répondre bite ou couille à la lettre C)
Arrivée à la lettre N la maîtresse a déjà interrogé toute la classe, l'inspecteur lui demande pourquoi elle n'interroge pas Toto qui ne cesse de lever le doigt depuis le début de l'exercice
- Toto?
- Nain
La maîtresse est soulagée...
- Oui, un nain avec une grosse bite

(Je sais c'est pas fin...Désolée) 

Publié par sandrette à 22:25:52 dans Vu, lu, entendu | Commentaires (2) |

La petite flamme | 06 janvier 2007

Le chiffre du jour qui fait flipper les enseignants :

5% des enfants issus de milieu défavorisés accèdent aux grandes écoles contre 25% il y a 50 ans...

Un élève a aujourd'hui 800h de moins pour l'enseignement du français qu'un élève d'il y a 25 ans. A côté de cela les différents ministres de l'Education Nationale ne cessent de prôner le retour aux fondamentaux (dernière création en date : le socle commun de connaissances) .

Mis en cause : l'enseignement de trop de matières, les méthodes inductives qui placent l'enfant au coeur des apprentissages (tout doit partir d'eux, des connaissances qu'ils ont déjà).

Ce que j'en pense? Je crois qu'effectivement les contingent horaires affectés à certaines matières sont trop importants comparativement à d'autres, en élémentaire on devrait seulement sensibiliser les enfants aux sciences, à l'informatique, à l'anglais, leur donner quelques grands bases en histoire et géographie car de toute façon ils reverront tout au collège.

On ne peut pas tout faire venir des enfants de la même façon qu'on ne peut pas tout apprendre de manière transmissive, mais pour ça je crois que beaucoup d'enseignants font leur propre sauce et que la mayonnaise prend plutôt pas mal. L'essentiel étant d'avoir la petite flamme en soi qui donne l'envie aux enfants d'apprendre, de ne jamais baisser les bras, même quand Kévin, Guillaume ou Mathéo vous donnent envie de vous arracher les cheveux.

Publié par sandrette à 19:20:41 dans Essentiel | Commentaires (6) |

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