Publié par Miss-C à 15:56:06 dans Nothing in particular | Commentaires (14) | Permaliens

Je viens de re-re-re-re-revoir le film Sexe Intention. Oui, c'est vrai que c'est un peu la honte d'avoir vu un film comme celui-ci autant de fois, mais bon, je suis en vacances alors j'ai le droit de me reposer le cerveau (même si avouons le il n'a pas été très sollicité depuis longtemps...). La première fois que j'ai vu ce film, il y a quelques années, je m'attendais à un teenmovie quelconque. Mais en fait, non, même ça reste un film pour ado, il est à un niveau un peu supérieur débilités auxquelles on peut s'attendre habituellement.
J'ai lu le livre dont est inspiré le film, Les Liaisons Dangereuses de Choderlos de Laclos, et je l'ai tout autant adoré, d'ailleurs, j'ai prévu de le relire dans les semaines qui viennent. Il faut dire que tout ce qui est manipulation, hypocrisie et intrigues tordues me plaisent bien (en film, pas en vrai, ou alors pas quand ça me concerne !). J'ai également vu l'adaptation plus fidèle au livre qu'est le film de Stephen Frears avec Michel Pfeiffer, Keanu Reeves,..., mais j'avoue que je préfère l'adaptation contemporaine parce que les films en costume ne sont pas mon genre favori.
Et puis Sexe Intention est plus marrant que le livre ou que le film de Stephen Frears, probablement parce qu'il est plus contemporain et que le public visé est plutôt jeune. Et surtout, ce film a une BO excellente : Praise You de Fatboy Slim, Coffee & TV de Blur, Colorblind des Counting Crows, Comin'Up From Behind de Marcy Playground, Addictive de Faithless, Every You, Every Me de Placebo, Bitter Sweet Symphony de The Verve,...
En plus le héros meurt à la fin et les "gentilles" deviennent méchantes, alors je ne peux qu'aimer ! (Oui, je n'aime pas les happy ends) En tout cas, ça remonte bien le moral en un jour gris, férié et déprimant comme celui-ci.
Musique : You Blew Me Off, de Bare JR., extrait de la BO de Sexe Intention
Titre : c'est le titre anglais, mais je ne voulais pas mettre le titre français, ça aurait fait trop racoleur...
Publié par Miss-C à 18:11:36 dans Nothing in particular | Commentaires (37) | Permaliens
Aujourd'hui, vous ne le savez probablement pas, mais c'est un grand jour. Il y a exactement 1 an, le 11 mai 2006, à 13h, se terminait ma dernière séance de sport. Depuis, je n'ai pas fait de sport (enfin, je marche des fois, mais beaucoup ne considèrent pas cela comme du sport...)
Je sais, je n'ai pas de quoi en être fière, on va me dire qu'il faut faire du sport, que c'est bon pour la santé, ça détresse, ça met de bonne humeur. Sauf qu'avec moi, ça ne marche pas : depuis que j'ai arrêté le sport j'ai perdu quelques kilos (en continuant de manger déséquilibré), le sport est pour moi un surplus de stress, ça me rends grincheuse et fatigué (la journée) ou énervée (le soir), ça me donne mauvaise mine (je vire au gris)et ça me donne d'horribles courbatures qui durent plusieurs jours... D'ailleurs, à ce propos, j'ai même des courbatures quand je ne bouge pas, alors pourquoi aller les aggraver en faisant un effort physique ? (Bon, c'est vrai, je suis de mauvaise fois, parce ça doit moins être des courbatures que de l'atrophie musculaire.)
Et puis franchement, je ne suis tout simplement pas faite pour le sport ! Pendant mon cursus scolaire, j'ai eu beau faire des efforts, je me ramassais des notes pas fameuses. Des profs croyaient même au vu de ma nullité que j'en faisais exprès (véridique !), mais en fait, ils finissaient par s'apercevoir que c'était inné. Le mieux, ça a quand même été quand en classe de Première, quand le prof de sport en me donnant ma note de ping-pong, 9/20, a ajouté "Je t'ai remonté ta note parce que tu étais trop loin derrière les autres.". Merci, vraiment, il ne fallait pas...
Sinon, j'ai eu aujourd'hui mon dernier gros partiel. Il ne me reste plus qu'un oral lundi mais apparement, ce n'est qu'une formalité, donc ça devrait aller (enfin, j'espère). Donc l'épreuve de ce matin était dans la matière "Colonialisme et idée coloniale en France", c'est une matière très intéressante, mais quand il s'agit de réviser, c'est horrible parce qu'il y a énormément de date, que c'est se passe dans plein d'endroits en même temps, qu'on parle beaucoup de système administratif,... Mais bon, j'avais quand même révisé un peu, en insistant sur les cours traitant de l'Algérie et l'Indochine. C'est pour ça que quand j'ai vu les sujets ce matin, une dissertation en rapport avec l'Indochine et un commentaire de texte sur le Maroc, ça a été "no hesitation, no delay" (comme dirait Placebo dans Special K), et je me suis jetée sur le premier sujet.
Sauf que là, ça a été le Drame. Avec un grand D, comme dans Désastre. Je ne me souvenais plus de rien ! L'Indochine était pourtant l'un des sujets sur lequel j'avais le plus de connaissances, et pfffiout ! Tout à disparu ! Peut-être que j'avais trop révisé et mon cerveau a été obligé de supprimer des connaissances pour éviter le surmenage (:D j'en doute mais bon...) ? Je me suis finalement rabattue sur le deuxième sujet, le commentaire, et je suis resté "très près du texte", comme disent les profs quand on n'apporte presque pas de connaissances.
Image : un panneau à Dresde (Allemagne)
Titre : réponse de Winston Churchill à un journaliste qui lui demandait le secret de sa longévité
Publié par Miss-C à 13:00:59 dans Nothing in particular | Commentaires (38) | Permaliens
(Ce texte a été brièvement publié hier, avant que je ne le mette hors-ligne. Cependant, une lectrice a eu le temps de le lire, et suite à son "harcèlement" et à une réflexion de ma part, j'ai pris la décision de le remettre en ligne.)
Le trop. Le pas assez. Les excès. Les carences. Le plein. Le vide. Le tout. Le rien. Tout s'alterne trop vite, je ne suis plus, je n'y arrive plus.
Je déraille. Je pensais avoir repris pieds, j'avais repris pieds d'ailleurs, mais ce n'était pas assez stable. Et au fond de moi, j'avais bien remarqué que ça n'allais plus, que ça vacillais depuis quelques temps. Il y avait des signes que j'ai tout fait pour ignorer. Je voulais profiter que ma bonne humeur et de mon bien-être, c'est tellement rare que je n'ai pas voulu les lâcher. Allez danse, danse ! J'oublie tout et je ne vois rien ! Je ne vois pas les problèmes, les doutes et les interrogations qui reviennent. Mais la musique s'arrête, les tourbillons aussi, j'ouvre les yeux et je toutes ces sombres choses plongent sur moi. J'ai entretenu l'illusion, faisant tout pour ne pas glisser sur la mauvaise pente. Mais là, j'ai dérapé.
Je sais que tout n'est pas perdu, je peux encore remonter la pente. Il vaut mieux que je m'y prenne le plus tôt possible, avant de tomber trop bas. Je peux déjà commencer par mettre en boucle un CD avec de la musique optimiste pour me remonter un peu le moral. A moins que ce ne soit qu'un moyen de tourner le dos à ce qui ne va pas. Je remets la musique pour me remettre à danser et refermer les yeux. Je monte le volume pour ne pas entendre mes pensées et pour ne pas réfléchir, pour ne pas voir les choses en face.
Je suis fatiguée. De tout. Physiquement et moralement. Et pas moyen de récupérer tout de suite. Ca me rappelle il y a un an, avec le bac. J'étais épuisée, je n'en pouvais plus, c'était la dernière ligne droite avant les vacances et je m'effondrais. Comme maintenant en fait. Tout m'échappe, je n'arrive plus à suivre, alors qu'il le faut, au moins pour la dernière semaine qu'il me reste. Dans une semaine, j'aurais terminé mes partiels, il faut que je tienne jusque là, après, c'est bon, je peux respirer. Une semaine.
Titre : quelques mots entendus à la télé l'autre soir... (Je comprends)
Musique : Ghost song, Air
Publié par Miss-C à 20:42:23 dans Nothing in particular | Commentaires (14) | Permaliens
J'ai envie de lire. Pendant la période de cours, je n'ai presque pas lu, et là, j'en ai envie. Le problème, c'est que j'ai encore des partiels, dans je vais éviter de me lancer tout de suite dans la lecture parce que ça va se faire au détriment de mes révisions. Mais bon, c'est dur d'aller dans les librairies et de voir plein de livre que j'ai envie de lire ! En plus, c'est bête, je viens de m'apercevoir que c'est à partir du 15 que je pourrais lire (puisque mon dernier partiel est le 14), mais que ma carte de Médiathèque expire le 17 ! J'ai déjà une petite liste des livres que j'aimerais (re)lire :
- Le corset invisible, Eliette Abécassis et Caroline Bongrand,
- L'obsolescence de l'homme, Gunther Anders,
- La condition de l'homme moderne, Hannah Arendt,
- Orgueil et préjugés, Jane Austen,
- Mort à crédit, Louis Ferdinand Céline,
- J'habite dans la télévision, Chloé Delaume,
- Sad, de Daniel Desmarquest,
- Le suicide, Emile Durkeim,
- Les 4 tomes de la série Le clan des Otori, de Lian Earn,
- 100 coups de brosse avant d'aller dormir, Melissa P.,
- Brokeback Mountain, Annie E. Proulx,
- Effroyables jardins, Michel Quint,
- La télévision, Jean-Philippe Toussaint,
- Johnny s'en va en guerre, Dalton Trumbo,
- L'Ève future, Auguste de Villiers de l'Isle-Adam.
Si vous avez des livres à me conseiller, je suis preneuse !
Image : Pièce des livres rares de la bibliothèque publique de Boston
Titre : Phrase du philosophe Alain, dans Propos sur le bonheur
Publié par Miss-C à 07:55:23 dans Nothing in particular | Commentaires (12) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| >>
Contact me
"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)
Last comments