
Retour à la fac hier le temps d'un partiel. Cette sorte pré-rentrée pourrait se résumer par cette phrase : j'ai demandé à un mur où aller, il m'a dit d'aller tout droit. Sérieusement, j'avais révisé un peu la veille en soirée, mais c'était plus pour sauver les apparences que pour sauver mon semestre parce qu'il était un peu tard pour se lancer dans l'apprentissage de toute l'Antiquité, grecque et romaine.
En clair, bien qu'agnostique, je vais assidûment prier sainte Rita -la patronne des causes désespérées et perdues- afin d'avoir le moindre petit espoir que la moyenne générale de mon semestre dépasse la barre fatidique des 10. Bon, si je me suis ramassée partout c'est un peu beaucoup de ma faute aussi, et je le sais, vu que je n'ai pas fait grand chose, une fois de plus.
En fait à chaque nouveau semestre je me dis que je vais m'investir dans mes études, travailler sérieusement, faire des recherches pour compléter mes cours, commencer à préparer mes exposés plus tôt que l'avant-veille,... mais à chaque fois mes résolutions me quittent quand les cours commencent.
Je l'ai déjà dit une fois, je suis des études d'Histoire par défaut et par hasard, donc d'avance la motivation est absente. Mais en plus d'être inexistante, elle diminue chaque semaine un peu plus, vous visualisez donc à quelle point je suis passionée par mes études. Mais bon, vu que rien ne m'intéresse plus ou en l'occurence me désinteresse moins, je continue dans cette voie, surtout que j'ai eu la première année alors autant en faire quelque chose.
Par ailleurs, chaque semestre nous devons choisir une option libre, c'est à dire une option dans une autre matière que celle que nous étudions, afin de s'ouvrir aux autres disciplines et de s'initier à d'autres thèmes. Pour le semestre qui débute, j'avais choisi une option en rapport avec l'évolution du climat, mais j'ai appris avant-hier que cette option a été supprimée faute d'avoir un effectif suffisant. J'ai donc dû choisir autre chose en remplacement parmi les choix restant, la secrétaire a dit qu'il restait de la place dans certains sports (hors de question !) et en géographie, j'ai donc choisi une option sur le tourisme, c'est de la géographie, mais aussi de la sociologie, et finalement j'ai eu de la chance parce que cette option faisait partie de celles que j'avais envisagé de prendre.
En tout cas, n'ayant plus de partiel et la reprise des cours n'étant que lundi, je peux enfin me considérer en vraies vacance je vais donc pouvoir me plonger dans les romans (et pas dans les soldes) sans avoir le nuage de la culpabilité des révisions que je devrais faire qui plane au-dessus de moi.
Image : I think, Martina Ströbel
Titre : les 12 Césars de Suétone ou les 12 empereurs romains du Ier siècle, j'ai nommé : César, Auguste, Tibère, Caligula, Claude, Néron, Galba, Othon, Vitellius, Vespasien, Titus et Domitien
Publié par Miss-C à 10:06:22 dans Nothing in particular | Commentaires (22) | Permaliens
Pour en savoir plus :
- Dépendance au pétrole sur Wikipédia,
- Géopolitique du pétrole sur Wikipédia,
- Pic pétrolier sur Wikipédia,
- Se préparer au pic pétrolier,
- L'après-pétrole.
Publié par Miss-C à 17:34:15 dans Nothing in particular | Commentaires (16) | Permaliens
Hier je me suis acheté des Pyrénéens. Là vous vous dites "C'est bien, tant mieux pour toi, on s'en fout complètement." (et c'est légitime).
Mais ces chocolats sont mon enfance dans une boîte. La dernière fois que j'en ai mangé, j'avais 14 ans. C'était mon calendrier de l'avent : un Pyrénéen chaque soir de décembre jusqu'au 24, et même au-delà vu qu'il en restait toujours. Le goût de ces chocolats reste associé à l'hiver, aux dîners en famille devant les informations télévisées, l'odeur des clémentines, la table pas encore débarassée, les scintillements des décorations du sapin, la chaleur et la sécurité.
Depuis des années, je vois les boîtes de Pyrénéens dans les rayons des magasins, mais jamais je n'en avais acheté. C'était quelque chose qui faisait partie de mon enfance, "d'avant", je n'osais pas en remanger. Et cette année, plus de six ans après avoir savouré mon dernier Pyrénéen et après des semaines de tergiversations, j'ai fini par céder et par me procurer cet extrait de mon passé.
Je n'y ai pas touché tout de suite. J'ai d'abord regardé la boîte. Puis, plusieurs fois, je l'ai ouverte, juste pour sentir l'odeur de ce chocolat. L'odeur des fins de dîner en décembre. Et aujourd'hui j'en ai mangé. Je me suis retrouvée à table avec mes parents et ma soeur, la télé allumée sur les infos mais personne qui regarde vraiment,la nuit et le froid dehors, les épluchures de clémentines dans les assiettes et l'odeur de l'agrume dans l'air, un chat sur une chaise, le confort, la sérénité, l'insouciance.
Proust a ses madeleines de Combray, j'ai mes Pyrénéens.
Titre et musique : Nostalgic du cool, M
Publié par Miss-C à 17:54:22 dans Nothing in particular | Commentaires (3) | Permaliens
"J'aime le travail : il me fascine. Je peux rester des heures à le regarder."
Trois hommes dans un bateau, Jérome K. Jérome
Le travail me fascine aussi, c'est la raison pour laquelle j'ai passé ma journée à regarder mes feuilles de notes et le livre de géographie posés à 20cm de mon bras sur mon bureau...
Image : thé à la cerise et pain d'épices vers 15h
Bonus : c'est surprenant de voir ce qu'une langue bien maniée peut faire ;)... Cliquez ici !
Publié par Miss-C à 21:04:52 dans Nothing in particular | Commentaires (8) | Permaliens

Daisybox est un groupe dont j'ai envie de parler depuis très longtemps, mais je n'ai jamais eu le courage de le faire, donc je me lance ce matin.
Pour commencer, c'est un groupe que j'ai découvert il y a euh... environ deux ans avec la chanson Les mains dans les poches (que j'ai déjà mise ici). J'ai tout de suite accroché à la mélodie, genre comptine et surtout au refrain "tout va bien je suis moche".
Ca n'est que depuis quelques mois que j'ai cherché à en savoir plus sur eux et à écouter d'autres de leurs chansons. Et le reste est très bien aussi ! Ca a toujours un petit côté décalé, c'est une sorte de monde enfantin pop et déglingué, un monde assez étrange, mélancolique et nostalgique, et avec une certaine naïveté en fait.
Pour l'anecdote, c'est lors d'un petit concert en 1999 qu'ils sont repérés par Nicola Sirkis (d'Indochine) qui cherche un groupe pour faire des premières sur la tournée du groupe. Et c'est suite à ça qu'ils vont sortir leur premièr album.
J'ai aussi réutilisé des chansons du groupe dans des article, comme Hélicoptère (par ici) ou plus récemment Pause (par là).
Pour en savoir plus : leur Myspace, leur site et une bio du groupe.
Musique : Pile ou face, Daisybox
Publié par Miss-C à 08:01:06 dans Nothing in particular | Commentaires (0) | Permaliens
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"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
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