Publié par Miss-C à 13:42:21 dans Nothing in particular | Commentaires (4) | Permaliens
- Une fois cette première étape faite, ajoutez beaucoup d'amis,
- Saupoudrez d'un soupçon d'organisation dysfonctionnelle,
- Ajoutez un concert de The Dø puis un de La Phaze,
- Amusez-vous avec deux kiwis, un citron et une pomme,
- Fêtez un anniversaire avec deux gâteaux presque parfaits,
- Laissez reposer pendant huit à neuf heures.
- Réveillez-vous aux côtés de celui (celle) que vous aimez,- Ajoutez de la flemme, de la tendresse, de l'amour, de la musique et du soleil qui passe à travers les volets et mélangez pendant trois bonnes heures,
- Mettez plein de crêpes et gâteaux,
- Mélangez avec une petite balade en plein soleil.
Le très bon week-end est désormais prêt, profitez-en sans en laisser une miette !
Clip : At last, The Dø, pour quelqu'un qui se reconnaîtra :)
Publié par Miss-C à 19:02:14 dans Nothing in particular | Commentaires (3) | Permaliens
A la fin de l'été dernier, j'avais fais deux articles (ici et là) dans lesquels je parlais des 10 livres qui avaient le plus marqué mon été en bien. Cette année, je vais parler de 5 ouvrages (ou plutôt 7, dont une trilogie) mais cette fois-ci, je parlerais aussi de ceux qui m'ont déçue.
La trilogie Millenium, Stieg Larsson
Cette trilogie policière suédoise fait très sûrement partie des best-sellers de l'année. J'avais été attiré par le premier tome peu après sa sortie, mais je n'avais ni le temps ni les moyens de le lire, ce n'est que quand on commençait à pas mal en parler que j'ai eu l'occasion de le lire. J'ai beaucoup aimé le tome 1. Pas très original ou novateur, mais bien ficelé, du suspense, des rebondissement, des tas d'intrigues emmêlées, etc, je l'ai lu en une journée. Evidemment, après avoir été convaincue par le premier opus, j'ai voulu lire le second. J'ai moins aimé celui-ci, ou pour être plus exacte, j'ai apprécié l'essentiel de ce livre, mais je ne l'ai pas trouvé à la hauteur du premier. Par contre, quand je suis arrivé à la fin, j'ai été très déçue : ça se termine de façon absolument pas crédible, ça devient n'importe quoi. Malgré tout, j'ai lu le le dernier tome. La suite directe du livre précédent est au même niveau ridicule, mais quelques chapitre plus tard, l'intringue repart, et ça se lit plutôt bien, mais c'est loin d'être à la hauteur du premier, il y a trop d'heureuses coïncidences, de "comme par hasard", etc. Bref, même si j'ai aimé lire le premier tome qui est somme toute un bon policier, j'ai été déçue par la suite qui est trop rocambolesque. L'auteur, Stieg Larsson est décédé avant d'avoir terminé la rédaction d'un quatrième tome, et finalement c'est peut-être pas si mal vu que, à mon humble avis, la qualité des intrigues décline au fur et à mesure des tomes.
Petit dictionnaire chinois-anglais pour amants, Xiaolu Guo
Je ne sais plus comment ce livre est arrivé sur ma liste d'idées de lecture, mais je ne regrette pas de l'y avoir inscrit. Je n'attendais pas grand chose de ce livre et finalement j'ai beaucoup aimé. La narratrice est une jeune chinoise qui arrive à Londres. Elle y est pour un an afin d'apprendre la langue anglaise, en vue de s'occuper ensuite des relations étrangères dans l'entreprise de chaussures de ses parents, en Chine. Elle est un peu perdu par les décalages entre le monde chinois et le monde anglais, l'écart entre ce qu'elle sait, ce que lui a apporté son éducation et ce qu'elle voit dans une autre société. Elle est confrontée à des erreurs, des malentendus et pleins de questionnements qui rendent ce roman plutôt drôle et agréable à lire.
Arlington park, Rachel Cusk
J'avais pris ce livre au hasard à la médiathèque et j'ai plutôt apprécié. L'auteur nous plonge dans une banlieue bourgeoise américaine du XIXème siècle et nous mène dans les pensées et la vie de quelques unes de ses habitantes. Elles sont presque toutes mères au foyers (l'une est enseignante) et se sentent seules et désillusionnées. Elles se demande ce qu'elles font là, s'interrogent sur les rêves et les ambitions qu'elles avaient mais qui ont disparu avec l'âge : elles sont rentré dans le rang, se sont mariée, ont fait des enfants, font ce qu'on attend d'elle, etc. J'ai bien aimé parce ça fait s'interroger sur ce qu'on fait de nos désirs et de nos ambitions de jeunesse. Quand on est jeune on a envie de faire plein de choses, on croit que l'avenir et le monde nous appartiennent, mais finalement beaucoup finissent pas suivre la même route anonyme : celle qui mène dans une banlieue chic mais ennuyeuse, avec une vie et une maison semblable à celles des voisins.
Acide sulfurique, Amélie Nothomb
J'ai lu pas mal de la production de cette auteur, donc quand j'ai eu l'occasion de lire un de ses livres que je n'avais pas lu, j'en ai profité. Je ne suis pas vraiment fan, mais ça se lit bien. Cet opus raconte une émission de télé-réalité où des gens sont enfermés dans un camp de concentration, certains étant prisonniers et d'autres surveillants, et où les téléspectateurs votent pour éliminer un candidat-travailleur par semaine. Par ce livre, Amélie Nothomb imagine un jeu qui est la télé-réalité poussée à son extrême, afin de nous faire réfléchir à ce genre d'émission. Je dois dire que je n'ai pas du tout aimé ce livre, je crois que c'est même le Nothomb que j'aime le moins. On dirait une caricature de ce qu'elle écrit habituellement, que ce soit l'histoire, les personnages, les pensées de ceux-ci, etc. Bref, d'habitude les livres d'Amélie Nothomb me laissent plutôt indifférente ou en tout cas ne me marquent pas, mais pour celui-ci, c'est différent, j'ai une opinion tranchée : je n'ai pas du tout aimé.
Une fille dans la ville, Flore Vasseur
Ce livre est la biographique d'une jeune femme au dents longues. Après de brillantes études, elles part dans une ville à la (dé)mesure de ses ambitions : New-York. Elle nous raconte son existence trépidante de jeune business woman qui monte son entreprise, assiste à l'euphorie puis aux désillusions liées à la bulle Internet, au choc du 11-Septembre,... C'est la vie d'une trentenaire qui se cherche, qui hésite, qui ne trouve pas l'amour, qui ne sais pas ce qu'elle veut faire et qui est prise dans une fin de XXème siècle frénétique, à New-York, Paris ou encore Kaboul. Je vais conclure cet article avec les dernière phrases de ce livre : "En regardant son dernier lit, je commence à comprendre : on n'échappe ni à la solitude ni à la peur. Au-dessus des lois, on vit seul ou on meurt. Aller trop vite fait perdre un temps fou. Arriver, c'est mourir un peu. S'arrêter, c'est commencer à vivre."
Publié par Miss-C à 10:58:00 dans Nothing in particular | Commentaires (6) | Permaliens
Publié par Miss-C à 19:01:19 dans Nothing in particular | Commentaires (8) | Permaliens
Depuis quelques mois déjà, je connais les joies de la conduite accompagnée. Il faut savoir que je n'aime pas conduire, et que la conduite me le rend bien. Il m'a fallu beaucoup de temps pour m'habituer au véhicule de l'auto-école, autant pour la voiture familiale ensuite. Sans compter que j'ai du mal à savoir dans quel sens je dois tourner le volant quand je suis en marche arrière, je suis incapable d'utiliser le frein moteur, je peine à manoeuvrer, etc.
En plus, c'est super rassurant de voir que mon père s'accroche à la portière quand je conduis, et je ne parle pas de ma mère ! On s'est mis d'accord pour que je ne fasse pas de conduite accompagnée quand elle est dans la voiture parce qu'on se stresse mutuellement. Et puis des fois mes parents me donnent des ordres contradictoires comme une fois "Accélère" (mon père) et "Freine" (ma mère).
Enfin bref, malgré ça, j'ai eu aujourd'hui le rendez-vous des 1000km (plus que 2000...). L'horreur : j'ai un nouveau moniteur, la voiture de l'auto-école est beaucoup plus petite, légère et nerveuse que celle de mes parents donc ça change toute ma conduite, le point de patinage est plus bas, le moniteur m'a embrouillé à propos du sens des roues en marche arrière, j'ai pris un sens interdit, etc. Et puis mon cerveau s'était mis en mode pause sur l'agréable après-midi précédant l'heure de conduite, alors j'avais quelques difficultés à la réflexion et à la réaction.
En fait, non seulement je conduis comme un pied, mais un pied d'homme-tronc en plus ! Autant dire que je ne vais pas avoir mon permis tout de suite (si je l'ai un jour), mais bon, c'est une bonne chose si on se place du point de vue des autres utilisateurs de la route...
Seul point positif :
Le moniteur : Et tu vas avoir 18 ans bientôt ?
Moi : Euh... J'ai déjà 18 ans. J'en ai même 21.
Image : Poppy (et son moniteur) dans le film Be happy. En la regardant conduire, je me disais qu'il y avait pire que moi, mais au vu du désastre d'aujourd'hui, je n'en suis plus si sûre...
Titre : je vais rendre vrai le préjugé selon lequel les femmes conduisent mal (alors qu'en réalité elles ont moins d'accidents que les hommes)
Publié par Miss-C à 19:46:46 dans Nothing in particular | Commentaires (4) | Permaliens
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"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)
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