
Les vacances ont fini hier, mais elles ont aussi repris hier... En effet, à part un partiel hier après-midi, je n'ai rien d'imposé cette semaine. Donc c'est sereinement que je suis rentré en fin d'après-midi après mon devoir, en profitant de la neige. Certes, les bus ne circulaient plus donc j'ai dû rentrer à pied, mais ça ne m'a pas gênée.
En fait, j'en ai même profité pour prendre des photos puisque quand je suis parti de chez moi hier midi en direction de la fac, je n'ai pas pris un parapluie (ça aurait pu servir pourtant) ou mes notes de cours (pour (re)lire tout ça avant le partiel), mais un appareil photo ! Donc pendant que tout le monde pestait hier, que les voitures bouchonnaient partout en ville, j'étais comme une gamine en train de photographier tout et n'importe quoi sur mon trajet.
Bref, comme je suis à nouveau en vacances (jusqu'à mardi matin puisque je suis une feignasse qui n'a pas cours le lundi), je vais rester chez moi à lire, regarder des DVDs, traîner sur Internet, glander, dormir, écouter de la musique, etc. Bref, me calfeutrer dans la chaleur de ma chambre et regarder l'hiver par la fenêtre.
Image : sur le chemin pour rentrer chez moi hier
Publié par Miss-C à 12:02:45 dans Nothing in particular | Commentaires (6) | Permaliens
Levés à l'aube, direction Paris le temps d'un week-end.
Un trajet qui n'en finit pas, un temps glacial à l'arrivée, le parc du Luxembourg, Kusmi Tea, Gérard Mulot et ses macarons, Notre-Dame, l'Hôtel de ville, le palais Beaubourg avec César, Kupka, Ernst, Klein, Delaunay, Niki de Saint Phalle, Rothko, Bonnard, Giacometti, Braque, Matisse, Brassaï, Man Ray, Chagall, Picabia, Dix, Dali, Magritte, Duchamp, Picasso, Miro, Mondrian, Léger, Modigliani, Malévitch, Soutine, Valloton, Derain, De Chirico, Kirchner, Vlamink et Klee, le déjeuner en terrasse d'un "restaurant belge", les Halles, les vitrines du boulevard Haussmann, la cour du Louvre, la place Vendôme, le resto japonais et son wasabi volant, la recherche de la station de métro le long des quais, "C'est à côté du Moulin Rouge, c'est écrit en gros Locomotive, tu peux pas le rater, Lo-co-mo-tive", pouvoir s'allonger et dormir.
Debout pour une autre journée, du chocolat et des cookies au petit-déjeuner, "Gouloum gouloum, c'est porte-bonheur, vous aurez 10 enfants, hakunamatata", le Sacré-Coeur et ses marches, le smog sur Paris, "Ah qu'elle est belle ! Ah qu'elle est belle, mais qu'est-ce qu'elle n'a pas le sourire !", le canal Saint Martin, la fontaine gelée, les buttes Chaumont, les 5 carlins obéissants, le parc de Belleville et ses bambous, le "restaurant américain", le cimetière du père Lachaise avec Colette, Félix Faure, Henri Salvador, Edith Piaf, Maurice Thorez, Paul Eluard, Oscar Wilde, Allan Kardec, Arman, Denon, Chopin, Miguel Angel Asturias, l'Arc de Triomphe, les Champs-Elysées, Ladurée, les tarifs dans les cafés plus de deux fois supérieurs à ceux d'ici, coincés par le temps et la nuit, lecture de Choc et Citizen K à la gare, le train du retour et sa chaleur.
Exténués, fatigués, mais heureux... Des chaussettes et des gants en souvenir de l'expédition...
Image : la Tour Eiffel depuis le croisement de la rue de Grenel et le boulevard de Latour-Maubourg
Publié par Miss-C à 11:30:54 dans Nothing in particular | Commentaires (10) | Permaliens
I was following the pack
All swallowed in their coats
With scarves of red tied around their throats
To keep their little heads
From falling in the snow
And I turned around and there you go
And, Michael, you would fall
And turn the white snow red as strawberries
In the summertime.
Musique & texte : White winter hymnal, Fleet Foxes (leur Myspace)
Publié par Miss-C à 17:50:38 dans Nothing in particular | Commentaires (3) | Permaliens
Babel, Alejandro Gonzalez (2006)
En plein désert marocain, un coup de feu retentit. Il va déclencher toute une série d'événements qui impliqueront un couple de touristes américains au bord du naufrage, deux jeunes Marocains auteurs d'un crime accidentel, une nourrice qui voyage illégalement avec deux enfants américains, et une adolescente japonaise rebelle dont le père est recherché par la police à Tokyo. Séparés par leurs cultures et leurs modes de vie, chacun de ces quatre groupes de personnes va cependant connaître une même destinée d'isolement et de douleur... (Source)
J'ai bien aimé ce film, sans que ce soit exceptionnel pourtant. On y voit quatre groupes de personnages dans quatre pays différents : Maroc, Japon, Mexique, USA. Leurs vies sont entremêlées, qu'ils le sachent ou non, un coup de fusil au Maroc va avoir un impact dans la vie d'un homme d'affaire japonnais. C'est un peu l'histoire du battement d'aile du papillon qui créer une tornade à l'autre bout du monde car les plus petites actions vont avoir des conséquences importantes dans la vie de celui qui l'a accomplie, mais aussi dans la vie de parfaits inconnus.
Joyeuses funérailles, Franz Oz (2007)
Le jour des funérailles du patriarche, famille et amis arrivent chacun avec leur dose de problèmes. Daniel, le fils, va revoir son frère rival Robert, célèbre romancier parti vivre aux États-Unis. Martha, la cousine, veut à tout prix faire accepter à son père vieux-jeu son nouveau fiancé qui a accidentellement avalé une pilule hallucinogène... Mais les vraies complications commencent lorsqu'un invité mystérieux, menace de dévoiler un terrible secret de famille... Daniel et sa joyeuse bande vont user de tous les moyens pour enterrer le père... et ses confidences. (Source)
Une bonne comédie anglaise comme je les aime ! Une famille se retrouve pour l'enterrement d'un des leurs, évidemment, ça ne se passe pas comme prévu : invité surprise, révélations gênantes, erreurs diverses, etc. J'ai pas mal rigolé, et surtout, j'ai adoré l'acteur qui joue Simon (Alan Tudyk) sous l'emprise de substances hallucinogènes ! La fin est un peu neuneu, mais ça reste sympa quand même !
Juno, Jason Reitman (2008)
Juno McGuff, 16 ans, est une jeune fille qui n'a pas la langue dans sa poche mais qui, sous ses airs de dure, se cherche comme toutes les adolescentes de son âge. Alors que la plupart de ses copines de lycée passent leur temps sur Internet ou au centre commercial, Juno ne fait rien comme les autres. C'est ainsi qu'un jour où elle s'ennuie, elle couche avec Bleeker, garçon aussi charmant que peu prétentieux.Mais quand elle tombe enceinte accidentellement, elle décide de trouver le couple de parents adoptifs idéal qui pourra s'occuper de son bébé. Avec l'aide de sa meilleure amie Leah, elle repère dans les petites annonces du journal local Mark et Vanessa Loring qui rêvent d'adopter leur premier enfant. Soutenue par sa famille, Juno fait la connaissance des Loring. Tandis que le terme de sa grossesse approche, Juno va devoir faire preuve de maturité et de courage... (Source)
Je voulais voir ce film depuis un bout de temps parce que j'avais lu pas mal d'avis positifs dessus, notamment à propos de la musique. En ce qui me concerne, je n'ai pas trop aimé le film, enfin, ça se regarde, mais sans plus. Certes la musique est très agréable, le style également (j'ai bien aimé les décors, les couleurs, le générique de début entre autres), mais sinon, je n'ai rien trouvé d'exceptionnel à ce film. Le personnage de Juno m'a exaspéré plus qu'autre chose par sa grande gueule et son sans-gêne, certains passages sont un peu mièvres et finalement, j'ai trouvé le film un peu convenu.
L'échange, Clint Eastwood (2008)
Los Angeles, 1928. Un matin, Christine dit au revoir à son fils Walter et part au travail. Quand elle rentre à la maison, celui-ci a disparu. Une recherche effrénée s'ensuit et, quelques mois plus tard, un garçon de neuf ans affirmant être Walter lui est restitué. Christine le ramène chez elle mais au fond d'elle, elle sait qu'il n'est pas son fils... (Source)
Ce film retrace l'histoire vraie de la disparition d'un enfant. La police, qui à ce moment est vivement critiquée pour sa corruption et son incompétence, cherche à redorer son image et pour cela essaie de résoudre cette affaire qui émeut la population. Et la police est tellement prête à tout pour améliorer son image qu'elle n'hésite pas à rendre à un autre enfant à la mère et à dire que cet enfant est bel et bien le sien, que si elle ne le reconnait pas, c'est parce que pendant sa disparition il a changé. Sauf que la mère n'est pas prête à accepter ce mensonge, elle veut son fils et pas un autre enfant. Elle va alors se lancer dans une bataille judiciaire contre la police, mais aussi, et surtout, pour retrouver son fils. Le film est tout à fait regardable, je n'ai pas vu le temps passer, et pourtant le film dure plus de deux heures. Mais il n'est pas exceptionnel pour autant, certes c'est Clint Eastwood, mais je pense que si ça avait été un réalisateur moins connu les critiques n'auraient pas autant apprécié le film.
Publié par Miss-C à 16:27:15 dans Nothing in particular | Commentaires (4) | Permaliens
De décembre 2007 à mars 2008, la Bibliothèque Nationale de France (BNF) a présenté une exposition sur L'Enfer. Non pas l'Enfer qui s'oppose au Paradis, non, l'Enfer de la BNF est l'endroit où l'on trouve les ouvres licencieux et immoraux. La section (sextion ?) de l'Enfer a été créée au XIXème siècle, avant, tous les ouvrages de ce genre se trouvaient dans les rayons des Livres rares des Belles Lettres. Par la suite, on y a ajouté tout ce qui est illustrations, gravures, photos, estampes, etc
On y trouve donc toute sorte de textes et images érotiques voire pornographiques. Parmi les noms connus référencés dans l'Enfer, on trouve notamment le marquis de Sade, Guillaume Apollinaire, Jean Genêt, Louis Aragon, Man Ray,...
Si j'en parle ici aujourd'hui, c'est parce que j'ai à faire un exposé sur l'Enfer dans un TD. Le prof de ce TD voulait en fait qu'on choisisse un sujet en rapport avec l'orientation qu'on envisage. Comme m'a dit quelqu'un qui m'est très proche : "Eh bah, je ne veux même pas imaginer ce que tu veux faire plus tard !", mais en fait, c'est vers les métiers du livres, et pas vers ceux du sexe, que je m'oriente !
Bref, dans le cadre de mes recherches, je suis tombé sur un poème d'Aragon, mais pas le genre que vous apprendrez en classe. Il n'a pas de titre, mais il aurait très bien pu s'appeller La belle et la bite, jugez-en :
L'a prise dans ses mains
La belle
L'a prise dans ses mains
La bite
L'a mise entre ses seins
La belle
L'a mise entre ses seins
La bite
Quand elle fut bien rouge
La bite
L'a plongée en sa bouche
La belle
L'a plongée en sa bouche
La bite
Et bouge bouge bouge
La belle
Image : eaux-fortes illustrant l'Histoire de dom B... portier des Chartreux par lui-même, entre 1830 et 1850
Publié par Miss-C à 18:19:58 dans Nothing in particular | Commentaires (10) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| >>
Contact me
"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)
Last comments