
Parfois on ne sait pas s'il faut sauter de joie où je jeter contre un mur, et c'est mon cas aujourd'hui.
Pour que ce soit plus facile à suivre, je vais faire un résumé des épisodes précédents : pour la rentrée 2009 j'ai postulé dans deux établissements, au Havre et à Dijon. Dans un article précédent, j'ai dit à quel point j'aimerais aller au Havre, j'aime beaucoup cette ville, c'est donc mon premier choix, Dijon étant le second.
Or les résultats d'admission pour Dijon sont aujourd'hui et je viens de voir que je suis admise. C'est super, ou presque (comme dirait Lisa Dawn). Ou presque parce que je dois accepter ou refuser mon admission avant le 23 juin minuit, or je n'ai les résultats pour Le Havre que le 30 juin !
Je suis donc face à un dilemme : soit je refuse Dijon mais si je ne suis pas prise au Havre je me retrouve à faire un Master dans la ville où je suis (ce que je veux à tout prix éviter), soit j'accepte, mais si je suis prise au Havre je devrais refuser alors que Le Havre est mon premier choix...
Mise à jour à 17h : Je vais confirmer l'admission à Dijon. De cette manière, si je suis admise au Havre je préviendrais Dijon et annulerais mon inscription et si je suis refusée au Havre, eh bien, j'aurais quand même ma place à Dijon ! (En espérant qu'il n'y ait pas de problèmes avec les inscriptions !)
Photo : capture du film Nowhere de Gregg Araki, un film que j'avais vu il y a quelques années et que j'avais adoré. (Je ne suis pas croyante, mais disons que j'aurai bien besoin d'aide là. Cependant, la seule puissance supérieure avec laquelle je vais essayer d'entrer en contact va être le secrétariat de Dijon plutôt qu'un éventuel être omniscient.)
Titre : L'Homme aux passions tristes de Dominique Lévy-Chédeville
Publié par Miss-C à 07:49:36 dans Nothing in particular | Commentaires (9) | Permaliens
Musique : Across the universe, Rufus Wainwright (reprise des Beatles)
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Comme déjà dit, j'arrive toujours à avoir la moyenne bien que le travail fourni en amont soit loin d'être sérieux et appronfondi. Donc on pourrait se dire que si j'arrive à m'en sortir en étant désinvolte et, à vrai dire, en ne faisant pas grand chose, je pourrais avoir de très bons résultats en m'investissant dans mon travail. Sauf que non. Parce que si je m'investis dans mon travail (ou dans quoique ce soit d'ailleurs), je me fixe implicitement un objectif, ce qui met la pression. Or je ne suis incapable de gérer la pression et cela se transforme en un mauvais stress, ce qui fait que les bénéfices de mon travail supplémentaires sont annulés par le stress et que finalement j'ai les mêmes résultats que si je n'avais fourni que le minimum d'effort. Donc logiquement, il vaut mieux que je fasse le minimum puisqu'au final le résultat sera le même que si j'avais fait le maximum, à la différence que dans le premier cas je suis nettement moins stressée et que mon faible investissement dans ce qu'on me demande me laisse du temps pour faire tout autre chose à côté (lire, regarder des films, procrastiner, etc), tandis que lorsque je m'investis au maximum, toute ma tête, mon temps et mon énergie sont tournés vers l'objectif fixé. Par conséquent, il vaut mieux ne pas se fatiguer et faire le minimum.
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Parlons un peu Histoire aussi puisqu'il y a eu la soirée de fin de Licence de ma promo... Déjà, il y a un licenciement massif de la L3 d'Histoire, normal en ces temps de crise me direz-vous. Et parmi ces diplômés, il y en a qui sont capable de dire "Lol ! Lol ! J'ai envie de loler !", c'est affligeant. D'ailleurs, il paraît que les étudiants sont des alcooliques qui se saoûlent en soirée, et là je dis faux ! Sur les 35 étudiants présent, seuls deux personnes avaient amené de l'alcool, il a donc fallu aller en acheter avant que les supermarchés ne ferment. Et en discutant pendant la soirée, j'ai mis à jour la constante de Miss-C : plus le coefficient est élevé, plus la note est basse (Réciproque : plus le coefficient est bas, plus la note est haute). Bref, maintenant que les cours sont terminés, que la soirée des Historiens est passé, je pourrais me dire que je suis enfin libérée de l'Histoire (sauf si je dois aller en Master à la rentrée (non, pas ça ! pas ça !)) mais c'était sans compter sur un mail reçu aujourd'hui et qui m'annonce une exposition à propos du Mont Athos à Paris (infos), or j'ai eu à faire un exposé sur le Mont Athos au semestre dernier...
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Une petite partie de scrabble absurde ? xD
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Premiers matériaux pour une théorie de la Jeune-Fille du collectif Tiqqun : la Jeune-Fille n'est pas forcément un être de sexe feminin âgé de 15 à 25 ans, mais c'est un concept. Nous avons tous en nous une part de Jeune-Fille. La Jeune-Fille est un être-objet vide, une apparence façonnée par la publicité et la mysogynie, produit du capitalisme et de la société de consommation. Pour lire l'intégralité du texte, c'est là.
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Sinon, je fais des tests débiles sur Facebook (c'est vous dire à quel point je m'ennuie) et j'en apprend beaucoup sur moi, jugez plutôt :
Miss-C just took the "Quel personnage soi-disant fictif incarnes-tu dans la vie de tous les jours ?" quiz and the result is Ophélie.
Vous êtes dépressif, le monde extérieur est un fardeau qui s’ajoute à celui de votre conscience. Vous regrettez chaque acte, repoussez la faute alternativement sur vous et sur les autres, si bien que lorsque vous mourrez, on ne saura qui blâmer pour votre suicide – car oui, vous vous ôterez probablement la vie, sans savoir jusqu'au dernier moment si c’est dans un but de culpabilisation de votre entourage, de défit à la société qui vous enferme ou de délivrance ultime envers vous-même. C’est triste de passer si près du bonheur pour finalement devenir une icône tragique. La mort est pour vous une délivrance, le monde est fou et contagieux.
Génial, je suis une dépressive suicidaire paumée et incertaine. Passons à la littérature, avec un de mes livres préféré, Les liaisons dangeureuse de Choderlos de Laclos :
Application Facebook Liaisons Dangereuses : quel amoureux es-tu ?
2008 - Miss-C just took the "Liaisons Dangereuses : quel amoureux es-tu ?" quiz and the result is Mme de Tourvel, la sentimentale.
Mme de Tourvel, prude, n'envisage pas de tromper son mari. Quand elle rencontre Valmont, elle lutte de toutes ses forces contre les sentiments qui l'envahissent, mais ceux-ci sont trop forts pour elle : son amour pour lui est un sentiment pur et profond. Comme elle, tu es absolu(e) en amour, trés fidèle et tu recherches la même chose chez l'autre. Quitte à, parfois, en souffrir...
2009 - Miss-C just took the "Liaisons Dangereuses : quel amoureux es-tu ?" quiz and the result is La marquise de Merteuil, la manipulatrice
Mme de Merteuil, menant une vie dissolue tout en veillant à préserver sa réputation, a besoin d'avoir un contrôle complet sur ses amants. Pour séduire, elle compte sur sa connaissance du monde, et sur son analyse psychologique. Comme elle, tu es capable d'une grande d'ingéniosité pour arriver à tes fins, et tu ne laisses rien au hasard dans tes relations. Peut-être par peur de souffrir...
Hum hum. Donc de sentimentale fidèle et amoureuse je suis devenu calculatrice afin de me protéger. Ce n'est peut-être pas faux... Sinon, je suis tombé sur des tests absurdes qui ne servent pas à grand chose, si ce n'est à perdre du temps :
Miss-C completed the quiz "Si tu devez te reincarner en un animal malade lequel serais-tu?" with the result Un cerf aveugle.
C'est franchement cool d être un cerf aveugle... déjà parce que c'est rare, et aussi parce que comme tu vois rien tu sais pas vraiment que t'es un cerf... des bonnes sensations tkt.
Miss-C completed the quiz "Quel truc es-tu ?" with the result Le coffret de CD de Jean-Jacques Goldman.
Ouah. Quand même. Tu es un des rares cas.. félicitation espèce de.. Rare? Jean Jacques Forever :).as tu dis bonjour au yéti poilu au volant de ton éponge roulante" with the result ta maison est en carton.
Miss-C completed the quiz "as tu dis bonjour au yéti poilu au volant de ton éponge roulante" with the result is ta maison est en carton
ton chien de compagnie est un alligator qui a pour amie Annie cordie; tu reste encore débutant pour la maitrise du quand dira t'on à tu vus un chat pourrie courir tout nu bref des efforts sont a faire si veux que ta montre te face des avances sur ta façon de te tenir ton bic .
Miss-C completed the quiz "Etes vous fais pour vivre le grand amour avec un tiroir ?" with the result Votre vrai prénom est "Jean-Gustave".
Mon dieu quelle entourloupe de canard ! Vous savez avec grace et volupté évoluer parmit les chiens jaunes, et c'est tout a votre porte-feuille! Vous étes attentionné(e), et sensible comme lampadaire. On vous taxe souvent de n'etre pas assez caoutchouc, mais qu'importe vous aimez la pétanque ! Les pigeons n'ont qu'a bien se tenir !.
Publié par Miss-C à 11:06:21 dans Nothing in particular | Commentaires (12) | Permaliens
J'AI MA LICENCE D'HISTOIRE ! ![]()
Je savais déjà que j'allais l'avoir donc ce n'est pas vraiment une surprise, juste une confirmation. Franchement, c'est rentable : j'ai réussi à avoir mes six semestres du premier coup en faisant toujours mes exposés deux ou trois jours maximum avant la date de passage, en ne révisant les partiels que la veille au soir, le jour-même, voire pas du tout, en n'étant pas intéressée par l'Histoire, etc.
Si les profs notaient aussi le travail fait en amont, je n'aurais jamais pu avoir mes semestres parce que franchement je suis très peu investie dans mes études, je ne fais que le minimum de travail qu'on me demande, pas plus ! Mais heureusement, ils ne notent que ce qu'ils voient et comme j'arrive quand même à bien barratiner et que je fais de belles phrases sans fautes, ça permet de rattraper la paresse et la désinvolture dont je fait preuve sur le fond.
En tout cas, maintenant que j'ai un travail pour le mois de juillet et la confirmation que j'ai ma licence, il me reste à être admise dans l'établissement où j'aimerais aller à la rentrée et à avoir mon permis de conduire cet été. Si j'arrive à avoir tout ça, là on pourra sortir le champagne !
Publié par Miss-C à 16:27:45 dans Nothing in particular | Commentaires (1) | Permaliens

Comment mettre son cerveau sur pause, arrêter de penser, de se tracasser, de stresser ?!
J'ai l'impression de me noyer dans des pensées qui se balladent à toutes vitesse dans mon crâne et qui s'entrechoquent, ce qui créent de nouvelles interactions, de nouveaux liens, de nouvelles idées, etc. Et c'est encore plus vrai en ce moment que je suis dans une période d'attente : est-ce que mes dossiers d'inscriptions sont assez bons et cohérents ? Est-ce que j'aurais mon permis cet été ? Si non, quand ? Où est-ce que je serais à la rentrée ? A quoi va ressembler le programme d'études ? Enfin, j'avoue, mes préoccupations portent surtout sur mes études.
Le résultat est que je passe mon temps à échafauder des plans A, B, C, D (en fonction de l'endroit où j'étudierais, de si j'ai mon permis ou non,...) et à m'interroger sur tout et n'importe quoi (si je n'ai pas d'entretien, ça veut dire quoi ? Que je suis admise d'office ou que je suis éliminée ?). J'aimerais tellement être fixée dès maintenant histoire d'être un peu plus apaisée et de pouvoir envisager l'avenir, commencer à préparer le changement ou le non changement, contacter telle ou telle personne en fonction de ce que je fais, etc.
J'ai un peu l'impression d'être une control freak qui a besoin que tout soit prévu, plannifié, organisé. Je sais que je suis d'un naturel anxieux, par conséquent j'ai besoin d'avoir des repères fixes pour me rassurer, pour me rattacher à quelque chose, mais bon, dans le cas présent j'en ai encore plus conscience. J'aimerais savoir à quoi m'en tenir afin de ne plus échafauder des infinités de possibilités pour la rentrée, sauf que je dois encore attendre plus de trois semaine avant d'être fixée.
En attendant, j'erre fébrilement sur Internet à la recherche d'informations qui pourraient m'éclairer, me rassurer ou au moins me soulager de mon stress. Malheureusement, tout ce que j'ai trouvé n'a fait qu'accroître mon angoisse. J'aimerais tellement être admise pour faire la formation qui m'intéresse, sinon je vais me retrouver à faire un Master, or ça ne m'intéresse absolument pas que ce soit sur le fond ou la forme !
Ce qui me rassure un peu aussi, c'est que je suis loin d'être la seule à se trouver face à des doutes, puisqu'il y a ceux qui viennent d'avoir leur Licence, qui veulent entrer à l'IUFM mais qui se trouvent face aux réformes de la formation des enseignants, ceux qui viennent d'avoir un diplôme et qui ne savent pas vraiment vers quoi continuer, ni même s'il faut continuer, ceux qui se posent des questions sur le diplôme puisqu'avec les grèves les partiels et les rattrapages sont retardés, etc.
Bref, je vois bien qu'il y a pas mal de gens à se prendre la tête sur leur avenir et à envisager toutes les combinaisons possibles, mais bon, ce n'est pas parce qu'on est plusieurs à stresser et à attendre que c'est plus supportable. En fait, c'est un peu inquiétant aussi de ne pas savoir qui fera quoi et où, tout le monde est dans une période de transition...
Image : Death by cake, Daniela Edburg (son site). Cette image fait partie d'une série intitulée Drop dead gorgeous (Belle à mourir) qui met en parallèle le glamour avec la mort et les compulsions (nourriture et produits de beauté). J'aime beaucoup les photos de cette artiste pour le graphisme, l'harmonie des couleurs de chaque photo, l'aspect ultra travaillé et l'ambiance des photos (des photos très étudiée et dérangeantes où on voit des femmes mortes ou des champignons atomiques). Et puis dans la série Drop dead gorgeous certaines photos s'inspirent de films (Les oiseaux d'Hitchcock) ou de tableaux (La mort de Marat de David, La mère de Whistler de Whistler).
Et si j'ai fait le choix de cette image c'est certes parce que j'aime bien l'artiste et la série, mais aussi parce que lorsque je stresse (comme en ce moment) il me faut du sucré, je devient obsédée par ça, comme pourront en témoigner certaines personnes que j'ai bassinées avec les Twix au chocolat blanc et les différentes saveurs de Kit Kat qu'on ne trouve qu'au Japon... Et puisqu'on parle nourriture, je vous conseille le blog photo This is why you're fat, sous-titré "Quand les rêves deviennent des crises cardiaques". En effet ce site ne contient que des images de plats pas équilibrés du tout (pizza au kebab, bacon frit recouvert de chocolat, pizza aux bonbons,...) qui sont sûrement le cauchemar des nutritionnistes et des diététiciens !
Publié par Miss-C à 18:54:41 dans Nothing in particular | Commentaires (2) | Permaliens
Une question obsédante depuis plus de trois ans : quand a été inventé le tiroir ? En avoir marre d'être en vacances. Sunday with a flu, Yodelice. Réussir ce qu'on fait avec désinvolture, échouer là on s'investit. "Il faudrait aussi des carottes ratées... euh rapées." Langue de boeuf en conserve, date limite de consommation : 2000. Mary Jane, Alanis Morrissette. Le parfum du jasmin sur mes mains. "A la surface le monde est fou, restez chez vous." Juillet, le temps de Cerise. 16 juin : peut-être des certitudes, peut-être de nouvelles questions. Certains tests sur Facebook visent juste quand même. Entre mes mains, Joseph d'Anvers. Hummmmmm, José Arcadio... 1357 jours, 405 livres. "... Je distingue le vertige de la liberté, La mort de l'ivresse, Le sommeil du rêve..." Diabolo menthe et papotage au soleil avec les collègues historiennes. Mécanisme de défense et retournement contre soi. "Roule à droooiiite !" She's lost control, String Quartet. Sorbet aux fruits rouges sur une terrasse de café ensoleillée. La chaleur de l'alcool et la fraîcheur des fruits. Prendre soin de soi, même si ce n'est plus pour personne. Lire des sites de psychologie à minuit en étant état d'ivresse légère. Papier bulle.
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Il y a une douzaine de jours j'ai regardé le film Pretty persuasion de Marcos Siega. Au début, je pensais que ce n'était qu'un n-ième teen movie insipide et prévisible, mais j'en avais lu de bonnes critiques qui m'avaient donné envie de voir ce film, ne serait-ce que pour me faire une opinion. Le film s'inspire des teen-movies, mais les messages véhiculés sont nettements plus subversifs que les mièvreries prévisibles qu'on trouve en général dans ce genre de film. Mais attention, ce n'est pas non plus une parodie, en fait, Pretty persuasion utilise cette forme, mais pour véhiculer des propos différents, et à mes yeux c'est efficace.
Pour commencer et afin de savoir de quoi on parle, voici le synopsis :
Kimberly Joyce, une brillante adolescente de Beverly Hills à la fois manipulatrice, extrêmement drôle, foncièrement cruelle et naturellement sexy, ne recule devant rien pour devenir célèbre. Elle convint ses deux meilleures amies de partir en campagne contre leur professeur, Percy Anderson. (Source)
Le film trace un portrait au vitriol de l'élite de Los Angeles : raciste, oisive, superficielle, hypocrite, lubrique, égoïste, etc. C'est un monde d'apparences dans lequel seuls l'argent et la réputation comptent, où les parents délaissent leurs enfants et où tous les coups bas sont permis afin de servir ses propres intêret. On y voit aussi un microcosme qui est à l'image de la société en général : individualiste, obsédé par les apparences et la célébrité et où les gens sont prêts à tout pour avoir leur quart d'heure de gloire.
Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié. Ce n'est pas un grand film, mais c'est très divertissant et plutôt original dans la forme (puisque c'est un teen movie, mais cynique plus que niais). En plus, l'histoire et la personnalité manipulatrice de l'héroïne m'ont fait penser au livre Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, or j'adore ce roman, ainsi que les films qui en ont été tiré. Enfin, bref, Pretty persuasion est un film tout à fait regardable.
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En général, je m'accommode tout à fait de la solitude, mais il arrive qu'elle soit parfois pesante. Et sans pour autant être une mondaine, j'ai alors envie de nuits d'été sur des terrasse, de discussions sur des bancs à l'abri des arbres, de quelques pas de danse sur un air de guitare avec un bras masculin autour de la taille, de soirées déguisées où l'on ne se prend pas au sérieux, de gestes d'affections, d'aller au cinéma ou au hammam/sauna accompagnée, de ne pas être seule dans mon lit,... C'était possible avant, mais ce n'est plus maintenant. Je n'aime pas aller au cinéma seule, bien qu'il y ait des films qui me tentent. Je ne suis pas invitée à la soirée que j'attendais depuis des mois, mais je le suis à une autre dont je n'ai absolument pas envie mais où je vais quand même aller parce que ça sera l'une de mes rares occasions de sorties pour les mois à venir. Au fond, cette solitude me gêne parce qu'elle n'est pas complètement choisie, elle est désormais subie et dépend d'éléments extérieurs : le rejet, l'oubli, la distance, l'éloignement temporel, l'ignorance,...
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Au hasard de mes errances sur la toile, je suis tombé sur une page Wikipédia intitulée Les 100 livres du siècle et comme je n'avais vraiment rien d'autre à faire, j'ai comparé cette liste à mes propres lectures. J'ai ainsi donc pu constater que sur ces cent ouvrages, il y en a trente-deux que j'ai déjà lus (et il y en a près de dix autres qui sont sur ma liste de lecture). Ensuite, je me suis aperçue que parmi les auteurs de la liste, il y en avait beaucoup dont j'avais déjà lu au moins un livre, mais qui n'était pas celui cité dans cette liste. J'ai donc fait le décompte des auteurs de la liste dont j'avais déjà lu au moins un livre, et je suis arrivé au chiffre de quarante-huit ! J'ai donc quand même un minimum de bases dans les livres et les auteurs considérés comme étant des références pour le XXème siècle ! Et cela bien que je n'ai pas suivi une filière littéraire au lycée ou à l'université ! Je ne suis pas trop inculte ! \o/
Publié par Miss-C à 11:21:40 dans Nothing in particular | Commentaires (8) | Permaliens
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"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)
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