Mes pensées bouillonnent, se cognent et rebondissent aux parois de mon crâne et s'en évadent. Elles se répandent partout, galopent échevelées, escaladent vivement les centaines de livres posés contre le mur, sortent par la fenêtre et grimpent dans les arbres, et d'une branche prennent leur élan, s'envolent et virevoltent dans l'air. Elles dansent sous mes yeux et j'essaie de les capturer, de les saisir avec un crayon et de les fixer par traits et mots sur une feuille mais elles me glissent entre les doigts. Et lorsque je crois en avoir attrapée une et que je l'ai épinglée sur une feuille, je réalise que ce n'est que son ombre que j'ai saisi. Intercepter des pensées aussi vives, multiples, fugaces, abstraites et changeantes est vain, une fois entre les mains, on réalise que ce ne sont tout au plus que des carcasses sans vie. Elles peuvent nous habiter, nous hanter, nous saisir, mais on ne peut pas les appréhender complètement, elles seront toujours plus fade dans la captivité que dans la liberté.
Publié par Miss-C à 21:20:17 dans Nothing in particular | Commentaires (1) | Permaliens
Il y a quelques jours, j'ai échoué à l'épreuve du passage du permis de conduire. D'avance j'étais persuadée de ne pas l'avoir parce que je n'aime pas conduire, que je suis stressée et que les deux se voient. Pourtant, tout s'est bien passé : j'ai pensé aux vérifications dans les rétroviseurs avant de mettre les clignotant, j'ai pensé à regarder les angles mors quand il le fallait, je n'ai pas fait d'écart de trajectoire, je n'ai pas fait d'excès de vitesse, j'ai répondu correctement aux questions, etc. En fait, tout s'est joué sur une histoire de freinage.
Déjà, une petite mise en situation concoctée par moi-même (on ne se moque pas) :
Un bus était donc en train de tourner vers la rue où j'étais, et vu ses dimensions, il débordait sur ma voie. Et comme il n'y avait aucune voiture devant moi, il avait commencé à tourner assez vite (puisque lorsqu'il est arrivé à l'intersection il n'y avait personne). Donc comme le bus arrivait en face de moi, j'ai commencé à freiner, mais pas trop brutalement parce que j'avais une voiture derrière moi et qu'on nous répète assez qu'il ne fait rien faire de brusque. Mais pendant que je commençais à freiner, l'examinateur a carrément pilé.
Il a estimé que je ne ralentissais pas assez, que j'aurais dû appuyer plus franchement sur le frein. Mais il est fort probable qu'en freinant brusquement, comme il l'a fait, je me serait attiré ses foudres sous prétexte qu'il ne faut rien faire précipité. Donc je comprends sa logique, mais mon attitude est cohérente aussi à mes yeux. Donc au final, je n'ai pas eu mon permis à cause de cet unique mouvement, mais si j'avais adopté l'attitude contraire, il est vraisemblable que j'aurais été pénalisée aussi, c'était Charybde ou Scylla...
D'un côté je suis déçue de ne pas avoir le permis parce que ça m'aurait énormément soulagée de l'avoir cet été vu que je change de ville à la rentrée, mais d'un autre côté, je ne suis pas surprise parce que je savais depuis le début que je n'allais pas l'avoir vu que je ne suis pas du tout à l'aise au volant. Enfin, je vais essayer de le repasser aux vacances de la Toussaint, mais je n'y crois pas trop parce que je suis toujours fatiguée à ce moment-là et je le serai d'autant plus que j'ai deux fois plus d'heures de cours par semaine dans l'année qui vient que dans celle qui vient de se terminer.
Mais bon, il faut bien essayer, même si je n'en ai pas urgemment besoin et que je déteste conduire, c'est quand même une aptitude qui peut être utile donc autant la posséder.
Publié par Miss-C à 19:30:35 dans Nothing in particular | Commentaires (2) | Permaliens

Je suis revenu hier d'un week-end passé à la Route du Rock à Saint Malo et à Fort Saint Père et c'était bien ! J'y allais surtout pour voir et écouter The Kills, Peaches, Andrew Bird et Dominique A, mais le reste était bien aussi. Globalement, c'est un bon week-end ! Ceux qui sont dans mes contacts sur Facebook ont déjà pu voir les photos ! Vendredi 14 août Départ en début d'après-midi, il fait chaud et même si je n'ai pas beaucoup de bagages, c'est lourd et encombrant ! Bref, le trajet se passe bien, on est assis et on papote. Nous avons même une "animation" : Laurent, le chef de train "bilingue". En effet, son badge porte un petit drapeau anglais signalant qu'il parle Anglais, sauf que dès sa première prestation, tout le monde a explosé de rire. Par la suite, les gens se sont mis à guetter ses interventions, mais il a dû finir par le remarquer parce qu'à la fin on sentait qu'il faisait un effort. Arrivé à la gare de Saint Malo en fin d'après-midi, on va vers la partie de la ville intra-muros, on fait quelque courses rapides et à peine arrivé au point de passage des navettes, un car arrive ! Les cars font un circuit entre Saint Malo et Fort Saint Père où se passe le festival parce qu'il y a quand même une certaine distance ! Enfin, on arrive assez vite au camping, on monte la tente, et on va au festival même. On assiste à un dialogue qui reste mémorable : Bref, on se rend aux concerts. Aller à l'entrée, montrer les billets, faire demi-tour pour aller échanger les billets contre le bracelet 3 jours, retourner à l'entrée, vérification du bracelet, revérification du bracelet, fouille, oblitération du bracelet puis arrivée devant la scène. Lorsqu’on est arrivé, c'était la fin de Deerhunter, donc en attendant Tortoise on s'est un peu baladés sur le site, bien que ce ne soit pas immensément grand ! A 21h35, Tortoise a commencé. C'était pas mal, assez planant, et les images qui défilaient sur l'écran au fond de la scène étaient agréables à voir. Ensuite, à 23h, il y a eu My Bloody Valentine. Hem, comment dire... Je vais être franche, c'était absolument horrible ! Nous n'avons pas eu le droit à de la musique mais à du bruit pure. Le son était rempli de larsens, de sifflements, de grésillements, et en plus c'était extrêmement fort. Tout le monde s'est jeté sur les bouchons en mousse pour les oreilles, et même avec ça, le son restait déchirant, beaucoup de gens se bouchaient les oreilles ! C'était hallucinant ! Hier j'ai écouté un album d'eux pour me faire une idée de ce à quoi ressemblent leur chansons et c'est nettement plus écoutable que sur scène ! Je ne sais pas ce qui était volontaire et ce qui ne l'était pas dans ce carnage sonore, mais le résultat était assourdissant. Après My Bloody Valentine, beaucoup de gens sont partis, nous y compris, il faut dire que quand on n'a plus de tympans, ça ne sert plus à rien de rester ! En plus j'étais glacée parce que quand on est parti du camping il faisait super chaud, donc j'étais en tee-shirt et short, mais la température à 0h30 était loin d'être la même et je n'avais prévu qu'un gilet, donc j'avais froid. Enfin, c'était déjà une bonne première journée avec du beau temps et aucun souci. J'ai été réveillée à 8h40 à cause de la chaleur ! Le soleil était déjà bel et bien levé et la tente était un vrai hammam. J'ai quand même pu me rendormir mais je me réveillais régulièrement à cause de la température. Vers 11h on a quand même fini par se bouger, direction la douche. Quand je suis arrivé au préfabriqué où elles étaient, j'ai eu la surprise de voir qu'il y avait beaucoup de monde côté fille, mais comme je voulais être propre, je suis resté à attendre pendant environ 45min. Une fois lavés, on a décidé d'aller passer l'après-midi à Saint Malo, donc direction le point de passage, om on attendu près d'une heure et demi en plein soleil avant de pouvoir rentrer dans un car. Arrivés dans Saint Malo, on s'est mêlés aux touristes et on s'est promenés dans la ville et sur les remparts avant de finir par échouer sur une plage où nous sommes restés pendant une bonne heure. On a donc pu écouter pendant un instant le concert qui avait lieu sur la plage, mais je ne sais pas du tout qui c'était, peut-être Forest Fire... En tout cas, c'était agréable à écouter ! Après ça, on est reparti pour aller prendre la car et assister aux concerts du soir. Sauf que ça s'est compliqué. On s'est rendu au point de rendez-vous de passage de la navette et il y avait déjà une bonne centaine de personnes présentes. On s'est mêlés à la foule et on a attendu. Pendant environ 2h30. Ce qu'il s'est passé, c'est qu'il y avait trop de monde par rapport au nombre de navettes, résultat, à chaque fois qu'un car arrivait, tout le monde se jetait dessus, forçaient la porte du milieu pour pouvoir entrer, etc, et avec l'attente les gens étaient de plus en plus énervés. Enfin, j'ai quand même pu arriver au camping, faire deux trois trucs en attendant mon co-festivalier qui était dans la navette suivante, puis on est allé au festival. On est arrivé pour Camera Obscura, groupe que je ne connaissais que de nom, et, sans être génial, c'était agréable à écouter, c'est un groupe dont je vais mettre le nom dans un recoin de ma mémoire ! Ensuite, il y a eu The Kills et c'était agité ! Très agité même. Côté scène, le son était bon, mais je n'ai pas trouvé la prestation particulièrement marquante, bien mais sans plus, je n'ai pas été surprise. Côté public, il y avait du monde et en plus ça gesticulait et ça cognait dans tous les sens ! Et j'ai d'ailleurs à moitié fait un malaise parce qu'entre les plusieurs heures passées en plein soleil, les lumières qui clignotent et les gens qui bougent dans tous les sens, j'ai eu le tournis, des maux de tête et la nausée. En fait, c'était une insolation, donc j'ai passé la deuxième moitié du concert des Kills assise près d'un grillage. Mais bon, même si je ne pouvais plus voir la scène, j'entendais les chansons, donc tout n'a pas été perdu. Ensuite, après une pause, il y a eu Peaches. Ah ! Peaches ! J'aime beaucoup ses chansons et je savais d'avance qu'elle est excentrique, extravagante, extravertie, etc, je m'attendais donc à une prestation géniale, et ça a dépassé mes espérances ! C'était vraiment incroyable ! Peaches nous a offert un vrai show avec un son super, de l'humour, des personnages divers sur scène (une bassiste format Barbie en porte jarretelles et body dentelle, deux filles en bikini et la tête recouverte d'une énorme perruque,...), des tenues délirantes, etc. Bref, absolument inoubliable, probablement un des meilleurs concerts que j'ai vu ! Après il y a eu une pause pendant laquelle des remix et des chansons sont diffusés et alors que les autres fois la musique n'était pas particulièrement remarquable, cette fois-là a été passé Positif de Mr. Oizo. C, et ça a interpellé les gens puisque les paroles sont "Arrêtez de vous reproduire. Vous êtes des animaux. (x8) Vous allez crever.", le tout prononcé d'une voix monocorde (à écouter là). Ça fait bizarre quand même ! Et sinon, on a fini la soirée avec Fourtet, mais on a juste regardé le début puis on est parti parce que ce qu'on en a entendu ne nous intéressait pas trop. Pour résumer, cette journée a été celle du pire (beaucoup d'attente) et celle du meilleur (The Kills et Peaches). Dimanche on a émergé assez tard et on est resté à faire la grasse matinée parce que de toute façon on n'avait rien de prévu de la journée. En plus, vu le monde qu'il y avait eu aux douches la veille, on a préféré attendre le début de l'après-midi pour y aller. Donc on a occupé la journée, en faisant des siestes, en écoutant la radio, en parlant, en glandant, en souffrant le martyrs à cause des coups de soleil sur les jambes (pour moi), en allant jeter la poubelle (pour mon co-festivalier), en se reposant, en jouant aux cartes, etc. Bref, rien de palpitant surtout qu'il faisait une chaleur torride, encore plus sous la tente, donc ça n'incitait pas à agir. En fin d'après-midi on a quand même fini par cesser de faire les loques et on a bougé. On est arrivé au site du festival pour le concert de Bill Callahan. C'était bien, dépaysant et planant, mais pas particulièrement mémorable. Ensuite, il y a eu Andrew Bird. Là aussi c'était bien, mais je pense que ça aurait été mieux si le concert avait eu lieu plus tard parce que comme il faisait jour l'ambiance restait un peu trop posée alors qu'un peu plus tard les gens auraient bougé un peu plus. Ensuite, il y a eu Dominique A. J'aime bien ses textes, surtout le dernier album, mais je me demandais ce que ça pouvait donner sur scène vu le style dépouillé de sa musique. Donc j'ai apprécié, il se débrouille très bien alors qu'il est tout seul sur scène et j'aime beaucoup sa musique, c'était vraiment bien. Mais le hic, c'est que ce n'est pas le genre de musique sur laquelle on danse donc c'était assez calme dans le public. Ce qui aurait été bien peut-être, c'est d'inverser l'ordre de passage d'Andrew Bird et de Dominique A, je pense que pour l'ambiance ça aurait été mieux. Enfin, ça reste bien. Après Dominique A, le groupe Grizzly Bear est monté sur scène. C'était pas mal, mais sans plus, rien de mémorable. En plus j'avais un homme grand et baraqué devant moi donc je n'ai pas vraiment vu la scène, je devais me contenter de voir un morceau par-ci, par là en fonction du mouvement de la foule. Après ce concert, on est rentré à la tente parce que la suite de la nuit était plutôt techno/électro et on n'était pas vraiment tentés. Réveil un peu plus tôt que les autres jours parce que c'est le jour du départ, donc non seulement il faut tout ramasser, mais en plus on avait l'intention d'éviter de partir trop tard afin d'éviter des problèmes de navette (ça aurait été bête de rater la dernière). Au final on a été prêts trop tôt, surtout que les navettes étaient quasiment vides. Enfin il y en a qui comptaient pour plusieurs personnes ! Dans le car tout le monde comatait plus ou moins, sauf deux personnes très probablement ivres. Ils sont partis dans des délires pas possibles, notamment un délire mémorable sur les mots. Le jeune homme a demandé à son amie quel mot elle trouvait beau parce que lui son mot préféré c'était "réverbère", et que "même si t'es Suisse, eh bah ça fait rrrefèrrrpèr", puis il a ajouté qu'il aimerait bien être un réverbère. A ce moment-là, la quinzaine de personne dans le car était en train de se retenir de rire tellement ces deux festivaliers racontaient n'importe quoi ! En milieu de matinée, on est donc arrivé à Saint Malo, et avouons-le, on s'est un peu ennuyés vu qu'on y avait déjà été et qu'il était tôt. On s'est donc posé sur un banc et on a attendu que le temps passe en parlant, mangeant, regardant les gens, etc. Puis vers 12h30 on est allé à la gare pour encore attendre de partir, et on a parlé, mangé, fait la sieste, pris en photo un pigeon mort, etc. Ensuite, TER puis TGV puis retour à la maison. Le bilan du week-end est positif, c'était un bon moment ! Les concerts, l'ambiance du festival, le camping, les journées, la météo, etc, tout était bien. J'ai trouvé que c'était quand même un festival de moyenne envergure, mais il faut dire que mes deux premiers festivals c'était les Vieilles Charrues en 2006 et les Terres Neuvas en 2007, et à chaque fois le samedi, c'est à dire le jour où il y a le plus de monde, et ces fois là, il y a eut jusqu'à 50 000-55 000 personnes ! J'ai oublié de parler du public présent, mais en fait, il n'y a rien de spécial à noter. Il y avait beaucoup d'Anglais, beaucoup de jeunes et beaucoup de gens branchés (tous plus ou moins vêtus dans le même style). Il n'y a que pour Dominique A que le public était plus varié avec beaucoup plus d'adultes. Evidemment, il y en avait plein de festivaliers à faire la fête toute la nuit, mais ça ne m'a pas particulièrement gênée pour dormir. Et tous les gens avec qui j'ai eu l'occasion d'échanger quelques mots étaient très sympa. Le seul mauvais souvenir, ce sont les coups de soleil qui j'ai sur les jambes et qui sont terriblement douloureux, je vais devoir porter des pantalons pendant toute la fin du mois avant d'avoir à nouveaux des jambes présentables ! Mais bon, je garde quand même de (très) bons souvenirs, en particulier le concert de Peaches qui était vraiment génial ! J'espère pouvoir refaire un festival comme ça un jour !
La fille qui crie à un gars : Je ne suis pas une prostitué, j'aime le sexe, ce n'est pas pareil !
Mon co-festivalier (assez bas) : C'est être nymphomane !
Le gars lui a répondu : Non, c'est être censé !
Donc depuis l'adjectif "censé" à pris un nouveau sens et "être censé" c'est donc aimer le sexe, ou par extrapolation, être nymphomane ! xD
Samedi 15 août
Dimanche 16 août
Lundi 17 août
Bilan
Publié par Miss-C à 23:32:10 dans Nothing in particular | Commentaires (0) | Permaliens
Je ne suis rien.
Oublier, danser, chanter, hurler, baiser, courir, aimer, vibrer, inspirer, souffrir, se rassasier, rire, construire, absorber, jubiler, virevolter, soupirer, s’enfiévrer, pleurer, expirer, jouir, avancer, s’affamer, s'essouffler, accepter, détruire, transcender, consumer, ralentir, reprendre son souffle, écrire, lire, dessiner, regarder puis repartir.
Ne jamais, jamais s’arrêter. Sinon le vide vous attrape et vous étouffe. Juste ne pas penser, ne pas réfléchir, ne pas chercher un sens : il n’y en a pas. Ne pas voir que l'on existe pas et que rien n’existe de toute façon. Nier le vide qui est partout et qui menace de nous suffoquer et continuer de danser, même si c'est au bord du précipice. On finit tous par y tomber de toute façon.
Que sont la pudeur, la morale, la douleur, l'absurde et la folie quand il s'agit de se sentir vivant ? Tant que ça ne gêne personne, pourquoi se conformer ou se limiter ? Remplir chaque jour, chaque heure, chaque minute, chaque seconde. Toujours être dans l'action, et quand il n'y a plus rien à faire, se tourner vers les arts et saisir tout ce qu'on y trouve.
Trop de limites, trop de contraintes, trop d'éphèmère trop d’entraves, trop d'insipidité, trop de non-sens, trop de contradictions. Rien d'assez satisfaisant. Et toujours cette faim d’autre chose, de quelque chose de plus dense, de plus complet, de plus fort, de plus vibrant, de plus intense, de plus vivant, de plus exaltant, de plus transcendant, de plus.
Entre nihilisme, lucidité, faim d’absolu, ivresse des excès, vertige du vide et urgence de vivre.
Vouloir concilier les contraires, incarner l'absolu, se dissoudre dans le tout.
Tout est vide et vain.
Tout est rien.
Mais rien est tout.
Publié par Miss-C à 10:25:05 dans Nothing in particular | Commentaires (0) | Permaliens

Publié par Miss-C à 09:20:23 dans Nothing in particular | Commentaires (4) | Permaliens
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"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)
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