Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

NOTHING IN PARTICULAR

There's nothing here but what here's mine

Comment multiplier son niveau de stress ? | 26 mars 2007

Tout à l'heure, dans le bus en rentrant chez moi, je parlait avec Wendy. La conversation n'avait aucun thème particulier, mais malgré ça, mon niveau de stress qui était à son niveau normal (5 sur une échelle de 0 à 10) a augmenté et est passé à 8.

En effet, j'ai réalisé une chose terrible. Pour le 15 avril, j'ai un commentaire de Philosophie à rendre (c'est la matière que j'ai choisi en UEL), et ce commentaire est l'évaluation finale du semestre. Jusqu'à maintenant, ça ne me préoccupait pas plus que ça, deux semaines, c'est loin, et j'ai le temps, vu que je m'y prends toujours au dernier moment. Sauf que j'ai réalisé que la date limite pour rendre le devoir est le 15, et c'est un dimanche. Donc, comme c'est le jeudi que j'ai Philo, ça veut dire qu'il faut rendre le commentaire avant le 12 avril. Sauf que le 12 tombe pendant l'unique et misérable semaine de vancances qu'on nous a accordé. Donc, il faut rendre le devoir, le jeudi d'avant, c'est-à-dire le 5 avril, soit, horreur, enfer et damnation, la semaine prochaine !

Vous imaginez ? J'avais encore deux semaines à ne rien faire avant de m'en occuper, et là, adieu mon week-end de feignasse ! (Quoique pas tant que ça... Telle que je me connais, je ne vais rien faire du week-end et je vais faire mon commentaire les lundi mardi et/ou mercredi. Quoique non, pas lundi, je n'ai pas le temps.)

Image : en parlant de Philosophie... voici une oeuvre étudiée tout à l'heure en cours d'Histoire de l'Art, Carré noir sur fond blanc, de Casimir Malévitch

Publié par Miss-C à 19:15:27 dans Nothing in particular | Commentaires (10) |

Les mains dans les poches, Daisybox | 23 mars 2007

Ils ont dit que j'étais sale
Que ma tête était malade
Mais à part moi qu'on emballe
Il n'y a plus rien d'anormal

Encore vide et toujours plat
Sans les rides et déjà las

Et les mains dans les poches
L'air de rien, qui s'approchent
Qu'on m'attache plus fort
Mais tout va bien, je suis moche
Les deux mains dans les poches
Qu'on m'attache encore

Je sais bien que ça brûle
Je sais bien que ça fait mal
Je sais que c'est ridicule
Après tout, ça m'est égal

Encore vide et toujours plat
Sans les rides et déjà las

Et les mains dans les poches
L'air de rien, qui s'approchent
Qu'on m'attache plus fort
Mais tout va bien, je suis moche
Les deux mains dans les poches
Qu'on m'attache encore

Quatre, trois, deux, un, stop !

Et les mains dans les poches
L'air de rien, qui s'approchent
Qu'on m'attache plus fort
Mais tout va bien, je suis moche
Les deux mains dans les poches
Qu'on m'attache encore

Publié par Miss-C à 19:38:14 dans Nothing in particular | Commentaires (3) |

Couleur des vêtements des profs de Contemporaine | 22 mars 2007

Dans la même veine que les articles de Marie-No sur le style vestimentaire de Ricrado Ricardo, je vais parler un peu du style de deux profs. Déjà, il s'agit de deux professeurs d'Histoire contemporaine, il y en a un, Monsieur J., avec qui j'ai beaucoup d'heures de cours, et un autre, Monsieur G., que je n'ai que peu. Donc, ce que j'ai remarqué, vous allez voir qu'aujourd'hui ma réflexion a été intense, c'est que ces deux profs s'habillent toujours dans les mêmes couleurs ! Oui, en effet, Monsieur J. ne porte que du gris et du bleu, alors que Monsieur G. ne s'habille que dans les marrons et beige.

En plus de ça, puisque que j'en discutais ce midi avec une "collègue historienne" (comme disent les profs), j'ai réalisé que Monsieur J. portait presque tout le temps le même pantalon gris clair à rayures gris moyen. Et quant à Monsieur G., ma collègue historienne, qui a plus de cours que moi avec lui, m'a rapporté que pendant le premier semestre, elle ne l'a jamais vu qu'avec une seule tenue, mais qu'apparement, il s'est acheté un nouveau pantalon (ou il a eu à Noël) parce que depuis le début du deuxième semestre, il porte toujours le même pantalon, mais qui n'est pas celui qu'il avait au premier semestre.

Cette article reflète bien ma concentration sur les cours... D'ailleurs à 11h, alors que je sortais du CM de Monsieur G. et que commençait le TD de Monsieur J., ce dernier nous a demandé de quoi avait traité le CM qu'on venait de faire. Et là, vide. Je n'en savais rien. J'ai tout noté ce qui a été dit pendant le CM, mais je n'ai rien retenu. Mais apparement, je n'étais pas la seule, puisque personne n'a répondu tout de suite.

Et pour finir, j'aimerais faire part de ce que j'ai entendu en Anglais cet après-midi. Pendant le cours, on voit à un moment dans le texte qu'il y a 1/3 de je-ne-sais-pas-quoi et un peu plus loin, 10% d'autre chose. La prof demande alors ce que ça donne 10% mis en fraction, comme l'est 1/3. Et après quelques secondes de réflexion, une fille derrière moi dit à sa voisine "Bah, ça fait 1/5." L'autre n'a pas répondu, mais je ne sais pas si c'est parce qu'elle l'approuvait ou si c'est parce qu'elle ne l'écoutait pas.

Image : à gauche, les couleurs portées par Monsieur J., et à droite, celles portées par Monsieur G.

Publié par Miss-C à 19:50:24 dans Nothing in particular | Commentaires (12) |

Le dernier exposé est passé...! | 17 mars 2007

Jeudi, j'ai eu mon dernier exposé du semestre. Il était dans le TD Colonialisme et il portait sur l'exposition coloniale de 1931.

Déjà, pour une fois, je m'y suis prise en avance. Enfin, quand je dis "en avance", ça veut dire que j'ai emprunté des livres sur le sujet 3 semaines avant et qu'ils sont ensuite resté 2 semaines et demi sur mon bureau à prendre la poussière.

Enfin, j'ai quand même travaillé. C'était un peu bâclé sur la fin ("à l'arrache" comme le dit Olivier Besancenot en parlant des dernières signatures qu'il a récupéré), notamment la conclusion que je n'avais pas eu le temps de faire. En fait, je voulais la faire pendant le CM juste avant le TD, mais le prof n'est pas arrivé assez en retard, donc j'ai dû me contenter d'une conclusion qui consistait en une demi-douzaine de mots écrits en diagonale sur une feuille.

Apparement, mon exposé était correct, le professeur a même parlé d'un "exposé de grande qualité" avec de "nombreuses informations". Mais bon, avec ce prof les compliments ne sont pas gratuits, il n'oublie pas de casser tout le temps les élèves, il passe 15 secondes sur les points positifs et 7 minutes sur les points négatifs. Et là, il m'a donc fait des reproches qui sont le manque de pertinence de ma problématique et ma première partie, portant sur le contexte, qu'il juge inutile.

Déjà, ça m'a bien fait rire parce que ces deux reproches sont, mot pour mot, les même qu'il m'avait déjà fait à propos d'un exposé que j'avais présenté dans un autre cours que j'ai avec lui. Mais vraiment exactement : le manque de pertinence de la problématique et ma première partie inutile sur le contexte. Déjà, pour la problématique, il devrait s'estimer heureux qu'il y en ait une parce que généralement je l'oublie (ce qui est stupide puisque qu'une dissertation ou un commentaire doit répondre à une question, donc en fait, mes devoirs sont des réponses à des questions qui ne sont pas posées...). Et puis, je préfère une problématique simple plutôt qu'une problématique ampoulée qui fait 6 lignes, avec plein de virgules, et que finalement, on ne comprend pas le sens de la question. Et par rapport au plan, j'ai réussi à retenir au premier semestre qu'une forme de plan classique était "contexte/causes-évènement/conséquences". Alors vu que je me suis inspirée de ce plan pour faire le mien, il est logique qu'il y ait une partie "contexte". C'est débile, des profs nous apprennent des plans avec une partie sur le contexte et d'autres disent qu'ils n'en voient pas l'utilité.

Bon, tant pis, il est trop tard, l'exposé est passé. Et puis, même si je l'ai un peu fait au dernier moment et que j'aurais pu travailler plus sérieusement, trouver une problématique plus pertinente et faire un meilleur plan, je m'y suis quand même investie (involontairement certes) sur le plan psychologique : crises d'angoisse, insomnies, tachycardie,... (il n'y a rien de mieux que d'être réveillée à 1h puis 4h du matin par des crises d'angoisse).

Image : une photo de la réplique d'Angkor-Vat reconstitué lors de l'exposition coloniale de 1931. L'original se situe à Angkor au Cambodge, il a été construit au XIIème siècle par un roi khmer, les Khmers étant un peuple du sud-est asiatique. La reconstitution du temple d'Angkor était le "clou de l'exposition", le temple est d'ailleurs représenté sur l'affiche officiel de l'exposition. (Admirez comment j'arrive à me souvenir de ce que j'ai raconté dans mon exposé à propos d'Angkor-Vat !)

Publié par Miss-C à 12:32:58 dans Nothing in particular | Commentaires (4) |

Incertitudes | 13 mars 2007

Il y a des choses qui me concernent que j'aimerais changer, voire que je dois changer. Je sais que je peux le faire, je suis parfois capable de réflexion, de concentration et de volonté, mais il y a quelque chose qui me bloque. Je ne sais pas quoi.

En fait, je ne sais pas si ces obstacles sont réels ou s'ils sont imaginaires, ils ne seraient alors que des prétextes à mon inaction. Il me semble que les obstacles sont des deux natures, réelle et imaginaire, mais je me persuade qu'ils sont tous réels, parce que ça m'arrange, et que ça me permet de justifier mon manque d'efforts évident.

Il m'arrive parfois de faire des efforts, mais j'en fais juste assez pour pouvoir chuter suffisement, je gagne un peu pour avoir quelque chose à perdre. Il me semble que malgré l'inconfort de ma situation sur divers plans, je n'essaye pas de la changer parce que les problèmes, la douleurs et les maux divers font que je sens la vie, par des sensations, des ressentis négatifs, mais je me sens vivante. J'ai l'impression que je ne peux pas être complètement heureuse. Je peux l'être, mais dans un temps relativement court, je ne pense pas que je peux l'être durablement. Parce que j'ai toujours l'impression de ne pas mériter ce que j'ai, que je trouve que le bonheur, la joie,..., sont inintéressants et fades.

"J'aurai beau tricher et fermer les yeux de toutes mes forces... Il y aura toujours un chien perdu quelque part qui m'empêchera d'être heureuse..." (La Sauvage, Jean Anouilh)

Je ne sais pas.

Je n'arrive pas à formuler ce que je ressens.

Je sais que je peux arriver à être productive, j'en ai les capacités et la volonté, mais je ne parviens pas à créer le déclic qui me permettrais de commencer à construire quelque chose.

Je n'ai aucune motivation, aucune passion, rien qui me donne envie de me lever le matin. Je suis comme détachée du monde, de la réalité. Je ne m'implique qu'au minimum. Je suis terriblement indifférente à tout. Même quand j'ai l'air de m'intéresser, que je m'efforce de prêter attention, au fond de moi, je sais que c'est faux. Que je pourrais être ailleurs, que tout pourrais être différent, cela n'aurait aucune influence sur moi, ou si peu. A force, j'ai appris comment "jouer la vie", je fais ce qu'on attend de moi, je réagis comme on dois le faire. Mais c'est faux. Je sors le costume adapté à chaque situation et je joue un rôle.

J'ai l'impression d'être moi, mais en même temps, je ne me sens pas moi. Je sais que ce n'est pas clair. Disons que mes goûts me correspondent, je n'essaie pas de suivre une mode, d'imiter quelqu'un, c'est en ça que je suis moi, mais d'un autre côté, dans mes réactions, mes attitudes, je ne suis pas moi. En fait, j'ai du mal à distinguer en quoi je suis moi et en quoi je ne le suis pas, c'est un ressenti plus que quelque chose de concret.

Je voulais clarifier mes pensées en mettant des mots dessus, mais je crois que je les plus embrouillées qu'autre chose.

"Car je ne crois pas que tout va bien par ici
Je veux aller quelque part
Je veux aller vers un paradis
Ne pas m'enfermer dans un parc
[...]
Car cet endroit ne lui disait plus rien
Elle y avait perdu, perdu son chemin
"

(Punishment Park, Indochine)

Image : Los Angeles

Publié par Miss-C à 19:12:17 dans Nothing in particular | Commentaires (3) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| >>