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NOTHING IN PARTICULAR

There's nothing here but what here's mine

7 novembre 2009 | 07 novembre 2009

La marche, la mer, le vent, le froid ont quelque chose d'assainissant. Quand je reviens d'une promenade le long de la plage, je suis vidée, épuisée, mais c'est de la bonne fatigue, celle dont on se réveille ressourcé, nettoyé.

(Mise à jour à 12h43 : J'ai bien fait de sortir ce matin parce que maintenant il y a du vent, de la pluie, de l'orage et de la grêle. Les fenêtres et le sol tremblent quand il y a un coup de tonnerre ! O_o)

Publié par Miss-C à 10:38:23 dans Nothing in particular | Commentaires (1) |

6 novembre 2009 | 06 novembre 2009

Image : Bassin du Commerce, photo prise tout à l'heure.

A la rentrée on avait des cours 24h/semaines, avant les vacances, on était rendus à 30h, maintenant, on est passé à 36h (et normalement ça ne devrait plus trop augmenter). C'est fatiguant, surtout quand la trachéite s'en mêle, mais bon, ça reste supportable et le contenu est intéressant.

Le plus étonnant dans tout ça, c'est que je n'ai pas l'impression de faire moins de choses que quand j'étais à la fac, alors que je n'y avais jamais plus de 16h/semaine. Par exemple, je n'ai jamais autant lu que ces deux derniers mois alors que j'ai des semaines pourtant bien plus chargées que l'année dernière.

Sinon, demain matin je vais aller me balader à la mer, ensuite je me barricaderai dans mon studio pour le reste du week-end et j'y resterais à me reposer, lire, écouter de la musique, regarder un film peut-être, et aussi à faire plein d'autres trucs plus contraignants (ménage, travail, etc).

Publié par Miss-C à 22:04:24 dans Nothing in particular | Commentaires (0) |

"Behind every beautiful thing there's been some kind of pain" (B. Dylan) | 28 octobre 2009

J'aimerais pouvoir écrire de jolies phrases pleines de beaux mots, ciseler des phrases-bijoux avec des mots-joyaux, mais je n'ai que l'amertume, la déception, la lassitude, la rancoeur, la colère et l'aigreur comme matériaux.

Je ne demande rien et n'espère que peu de choses, mais je suis quand même déçue, sans cesse. Barjavel a tout a fait raison quand il écrit que "l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables".

La mesquinerie, la vanité, la sournoiserie, la fatuité, le mensonge, la manipulation, l'égoïsme, l'orgueil des uns sont autant de gouttes de poison amers distillées dans l'eau quotidienne des autres.

On essaie de se contruire un petit peu de bonheur dans son coin, mais il y a toujours des gens qui, plus ou moins consciemment et plus ou moins volontairement, viendront en saper les fondations.

Je ne parle de rien ni personne en particulier, mais de tout en général, de ces myriades d'indélicatesses et de fourberies de qui éclaboussent la vie de gouttelettes de crasse, et la constellent de tâches indélébiles.

Publié par Miss-C à 09:02:58 dans Nothing in particular | Commentaires (2) |

Heavy cross, The Gossip | 27 octobre 2009

(L'album Music for men fait partie de ceux que j'écoute en boucle en ce moment, j'adore.) 

Publié par Miss-C à 09:18:23 dans Nothing in particular | Commentaires (1) |

"All in all it's just another brick in the wall" | 25 octobre 2009

" [The Wall] est une pièce de théâtre musicale dont le sujet est le rapport aliénant entre un groupe de rock et ses spectateurs. Je l'ai ressenti en 1977 lorsque nous tournions dans les grands stades avec Pink Floyd. J'avais l'impression que tout se réduisait à cela : combien de personnes dans le stade et combien ça va rapporter. Nous avions oublié le véritable objet du rock, qui est de faire passer des idées au travers d'une musique hautement électrifiée. Ce fut le point de départ de The Wall. Ensuite, j'ai eu l'idée de construire un vrai mur sur scène, devant les musiciens, pour traduire mon aliénation vis-à-vis des spectateurs. Mais le concept était un petit peu mince et il a fallu le développer. Durant les deux années qui ont suivi, l'idée a fait son chemin et la pièce est devenue autobiographique. Son sujet est demeuré l'aliénation dont j'ai parlé précédemment, mais aussi et plus généralement la manière dont les gens élèvent un mur autour d'eux, petit à petit, à chacune des blessures que la vie leur inflige."
Roger Waters, mars 1994

Publié par Miss-C à 17:34:56 dans Nothing in particular | Commentaires (0) |

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