J'aimerais pouvoir écrire de jolies phrases pleines de beaux mots, ciseler des phrases-bijoux avec des mots-joyaux, mais je n'ai que l'amertume, la déception, la lassitude, la rancoeur, la colère et l'aigreur comme matériaux.
Je ne demande rien et n'espère que peu de choses, mais je suis quand même déçue, sans cesse. Barjavel a tout a fait raison quand il écrit que "l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables".
La mesquinerie, la vanité, la sournoiserie, la fatuité, le mensonge, la manipulation, l'égoïsme, l'orgueil des uns sont autant de gouttes de poison amers distillées dans l'eau quotidienne des autres.
On essaie de se contruire un petit peu de bonheur dans son coin, mais il y a toujours des gens qui, plus ou moins consciemment et plus ou moins volontairement, viendront en saper les fondations.
Je ne parle de rien ni personne en particulier, mais de tout en général, de ces myriades d'indélicatesses et de fourberies de qui éclaboussent la vie de gouttelettes de crasse, et la constellent de tâches indélébiles.
Publié par Miss-C à 09:02:58 dans Nothing in particular | Commentaires (2) | Permaliens
(L'album Music for men fait partie de ceux que j'écoute en boucle en ce moment, j'adore.)
Publié par Miss-C à 09:18:23 dans Nothing in particular | Commentaires (1) | Permaliens
" [The Wall] est une pièce de théâtre musicale dont le sujet est le rapport aliénant entre un groupe de rock et ses spectateurs. Je l'ai ressenti en 1977 lorsque nous tournions dans les grands stades avec Pink Floyd. J'avais l'impression que tout se réduisait à cela : combien de personnes dans le stade et combien ça va rapporter. Nous avions oublié le véritable objet du rock, qui est de faire passer des idées au travers d'une musique hautement électrifiée. Ce fut le point de départ de The Wall. Ensuite, j'ai eu l'idée de construire un vrai mur sur scène, devant les musiciens, pour traduire mon aliénation vis-à-vis des spectateurs. Mais le concept était un petit peu mince et il a fallu le développer. Durant les deux années qui ont suivi, l'idée a fait son chemin et la pièce est devenue autobiographique. Son sujet est demeuré l'aliénation dont j'ai parlé précédemment, mais aussi et plus généralement la manière dont les gens élèvent un mur autour d'eux, petit à petit, à chacune des blessures que la vie leur inflige."
Roger Waters, mars 1994
Publié par Miss-C à 17:34:56 dans Nothing in particular | Commentaires (0) | Permaliens



Photos prises le 15 octobre.
Publié par Miss-C à 09:07:40 dans Nothing in particular | Commentaires (9) | Permaliens
Aujourd'hui j'étais réveillée trop tôt, j'ai 9h de cours, un partiel de droit à 8h, je n'ai pas eu le temps de faire la vaisselle, mes plantes sont mortes, mon thé était trop chaud, j'ai cramé le pain et j'ai renversé de la confiture partout.
Publié par Miss-C à 07:33:20 dans Nothing in particular | Commentaires (0) | Permaliens
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"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)
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