<< 19 juillet 2009 | Whatever works (Woody Allen) | 3 août 2009 >>
Jeudi dernier j'ai été voir le dernier Woody Allen, Whatever works, accompagnée d'une connaissance qui n'avait encore jamais vu un seul film de ce réalisateur. Pour commencer, le synopsis du film :
Boris Yellnikoff est un génie de la physique qui a raté son mariage, son prix Nobel et même son suicide. Désormais, ce brillant misanthrope vit seul, jusqu'au soir où une jeune fugueuse, Melody, se retrouve affamée et transie de froid devant sa porte. Boris lui accorde l'asile pour quelques nuits. Rapidement, Melody s'installe. Les commentaires cyniques de Boris n'entament pas sa joie de vivre et peu à peu, cet étrange couple apprend à cohabiter. Malgré son esprit supérieur, Boris finit par apprécier la compagnie de cette simple jeune femme et contre toute attente, ils vont même jusqu'à se marier, trouvant chacun leur équilibre dans la différence de l'autre.
Un an plus tard, leur bonheur est troublé par l'arrivée soudaine de la mère de Melody, Marietta. Celle-ci a fui son mari, qui l'a trompée avec sa meilleure amie. Découvrant que sa fille est non seulement mariée, mais que son époux est un vieil excentrique bien plus âgé qu'elle, Marietta s'évanouit. Pour détendre l'atmosphère, Boris emmène Melody et sa mère au restaurant avec un ami, Leo Brockman... (Source)
Pour commencer, je dois dire que j'ai bien rigolé pendant le film. Les situations improbables s'enchaînent et les personnages sont presque des caricatures ce qui les rend risibles. Le personnage principale est donc Boris, un génie aigri plus tout jeune qui occupe son temps en martyrisant les élèves auxquels il donne des cours d'échec. Ce personnage est l'alter-ego de Woody Allen, à qui il est arrivé de jouer dans ses films. Là, il ne joue pas dedans, mais il apparait à travers le personnage de Boris (joué par Larry David), aussi bien dans le caractère que dans l'apparence physique. L'autre personnage principale est Melody, jeune cruche venue du Mississipi, caricature de la pom pom girl idiote (comme Brittany dans la série Daria) et excellemment interprétée par Evan Rachel Wood. Malgré le fait que ces deux personnages soient clairement peu assortis, ils se marient. Sauf que la mère de Melody débarque et qu'elle n'approuve pas du tout le mariage de sa fille. Elle va alors vouloir la caser avec un séduisant jeune homme de son âge, meilleur parti que Boris. Et au passage la mère de Melody va beaucoup changer. Et la situation se complique quand le père de Melody débarque également.
Bref, c'est une très bonne comédie, bien que la fin soit absolument affligeante de niaiserie. C'est sûr que ce n'est pas le meilleur Woody Allen que j'ai vu, mais ça n'en demeure pas moins un film drôle à l'humour mordant. La personne qui m'accompagnait a d'ailleurs beaucoup aimé le film et style d'humour. Parmi les meilleurs moments, j'ai retenu ceux où Melody tente de répéter la philosophie et les idée de Boris, sauf qu'elle s'emmêle un peu ce qui donne des répliques absolument absurdes (pour notre plus grand plaisir !).
Publié par Miss-C à 06:28:13 dans Nothing in particular | Commentaires (3) | Permaliens
05-08-2009 22:39
De Miss-C
Sujet:
.:. Url: [Liens]
05-08-2009 14:33
De nok Sujet:
WA Contact me
"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)