<< 15 juillet 2009 | 19 juillet 2009 | Whatever works (Woody Allen) >>
Poupée déglinguée. Ouais, c'est exactement ça, j'aurais pas dit mieux.
Musique : Poupée déglinguée, Les French Lovers. Pour écouter d'autres morceau, c'est par ici. Je me rappelle que je les avais vus en concert en 1994, c'était un soir dans un bar près d'un viaduc dans le Puy de Dome, j'avais alors autour de 7 ans. J'ai pas mal écouté leur album, Dans les rues d'ici, quand j'étais petite, on avait même appelé un de nos chats P'tit Louis, comme le titre de la deuxième piste de l'album. Avec le recul je trouve que c'est assez particulier comme bande son d'enfance, en fait, mais en fait j'ai grandi avec les chansons des groupes de la Boucherie Productions (et mon premier CD c'était Billy Ze Kick) donc bon, ça ne me choque pas plus que ça.
___________________________________________________________________________
Il désirait mon coeur, j'ai donné mon corps.
Une jouissance dérobée dans un viol consenti,
L'esprit loin de la chair, s'imaginer en dehors,
Suffoquer de répulsion, nier le ressenti.
Se revêtir en hâte, dépouille sans allure.
Nécessité de fuir, oublier le dégoût,
Partir sous la pluie, vouloir laver les souillures,
Se dissoudre sous l'eau, disparaître dans l'égoût.
(18 juillet 2009)
Publié par Miss-C à 07:34:41 dans Nothing in particular | Commentaires (1) | Permaliens
24-07-2009 12:39
De LisaDawn Sujet:
0o Url: [Liens]Contact me
"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)