Comme je n'ai rien à faire, j'ai occupé mon temps avec ce jeu qui apparait pas mal sur les blogs et pages Facebook en ce moment :
1 - Allez sur wikipedia, cliquez sur "article au hasard" ou suivez ce lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Page_au_hasard Le premier article que vous trouvez est le nom de votre groupe.
2 - Allez sur ce site pour une citation en anglais : http://www.quotationspage.com/random.php3 ou ici pour une en français : http://www.lescitations.net/citations/hasard.html les 3 ou 4 derniers mots de la dernière citation sont le titre de votre premier album
3 - Suivez ce lien vers Flickr : http://www.flickr.com/explore/interesting/7days La troisième photo (quelle qu'elle soit, ne trichez pas) est votre pochette d'album
4 - Avec Photoshop ou un logiciel d'image quelconque, faites votre pochette d'album avec ces éléments.
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Il faut beau, il fait bon, un vrai jour de printemps. Avant, j'aurais été ravie de sortir et de profiter du soleil, d'aller boire un verre en terrasse de café et de flâner en ville, le coeur léger. Et là, rien, je n'avais pas du tout envie de sortir. J'ai quand même dû le faire, mais malgré moi. Résultat, je me suis retrouvée mêlée à une foule de gens heureux et amoureux. Je sais que la vie continue et que ce n'est pas parce que je me sens mal que tout doit aller mal aussi, mais c'est dur de retenir ses larmes quand on a sous les yeux ce à quoi on tenait le plus, qu'on a perdu et qu'on ne récupérera pas. Je me suis retrouvée à marcher tête baissée pour cacher les larmes qui roulaient sur mes joues et à me dépêcher de rentrer parce que je ne me sentais pas bien. Je me doutais qu'en sortant ça se passerais comme ça, mais je ne peux pas non plus rester tout le temps enfermée dans ma chambre...
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Je constate que je n'agis plus par envie, ce qui est logique puisque je n'ai plus envie de rien, mais tel que ce que j'aurais fait ou voulu avant. Les études par exemple : j'avais trouvé une orientation qui m'intéressait pour l'année prochaine, j'étais motivée, et là, plus rien, je n'arrive pas à me souvenir pourquoi j'avais été attirée. Résultat, je me retrouve à devoir préparer des dossiers pour un truc auquel je suis indifférente. C'est comme la bague aussi : en passant devant une bijouterie, je me suis rappellée que ça faisait des mois que j'avais envie d'une bague. Vu que l'argent que j'avais réservé aux sorties pendant les vacances de février n'a pas été dépensé, je me suis dit que je pouvais m'en acheter une. C'est ce que j'ai fait, mais j'ai réalisé que je n'en avais plus envie. Je l'ai fait parce qu'avant j'en avais envie, mais désormais, je n'arrive plus à me rappeller pourquoi. Je ne l'ai même pas portée et elle est déjà dans le boîtier à bijoux.
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Prise temporairement d'un regain d'énergie, j'ai fait du rangement dans ma chambre et ai mis dans une boîte à chaussures tous les objets me rappellant cet heureux passé perdu : la plume jaune, les bougeoirs de style hindou, la barre de massage, les encens, l'eau de toilette, le bracelet de fils de cotons du bas du Sacré-Coeur, les serres-livres, etc. Ca n'empêche pas la douleur, mais ça évite qu'elle ne soit ravivée par un regard posé par hasard sur un objet rappellant cette relation. En rangeant la chambre, c'est mon esprit que nettoie, j'ai mis la boîte au fond de l'armoire comme je mets les sentiments que j'avais au fond de ma mémoire. Je cache les souvenirs comme je dissimule le gouffre que j'ai à l'intérieur de mon coeur. Ou en tout cas j'essaie, parce qu'on ne peux pas toujours canaliser ou ignorer ce qu'on ressent au fond. Je ne peux pas nier le passé, mais ça ne veux pas dire pour autant que j'ai envie de l'avoir à l'esprit.
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J'essaie de sauvegarder les apparences, mais ça m'épuise de faire semblant que tout va bien, que je me relève peu à peu. En fait, rien n'a vraiment changé depuis l'autre jour, c'est juste que c'est dissimulé. Je fais les choses que je faisais avant, mais ce n'est plus naturel, les choses les plus simples deviennent incompréhensibles, je dois me faire violence pour me lever, aller en cours, manger, faire un shampooing, etc. J'essaie de ne pas craquer quand je suis entourée, et quand les larmes viennent, ma main se crispe alors sur le stylo, mes dents se plantent dans ma lèvre inférieure ou j'inspire un grand coup. Je dois lutter pour faire semblant d'être celle que j'étais naturellement il y a encore trois semaine. Je porte un masque qui tombe en morceau et que j'essaie à tout prix de maintenir. Ca me paraît tellement vain, et ça me demander tellement d'énergie. En public tout à l'air correcte, mais c'est pour mieux m'effondrer une fois seule.
Publié par Miss-C à 20:13:03 dans Nothing in particular | Commentaires (2) | Permaliens

Photo prise le 5 janvier. On dirait une image de mon humeur.
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Il y a eu la préparation, puis la peur et l'envie de faire demi-tour. Tout mon être et toute ma raison me criaient de faire demi-tour, de fuir, mais non, je tiens mes engagements, même les plus idiots. Je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça. D'un côté c'était parfaitement prémédité, organisé et vérifié, mais de l'autre c'était complètement impulsif. Ca ne me ressemble tellement pas d'avoir fait ça. Je ne parviens même pas à cerner les raisons qui m'ont poussée à le faire. Probablement, l'envie de me faire du mal, de faire quelque chose que je regretterais, de me punir de ce que je subis. Me salir, m'écoeurer, me détruire et faire des choses stupides pour me sentir vivante. Juste pour avoir l'impression d'être désirable, m'entendre dire que je suis belle.
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Tous les matins au réveil, les données personnelles se remettent en place, qui suis-je ? Où suis-je ? Quel jour on est ? etc, et tous les matins, il y a la douleur de se redécouvrir seule. L'écho de la rupture initiale qui résonne dans chaque jour. Et puis on ne comprend pas ce qui était trop différent dans nos goûts puisque même séparés, on se retrouve à aller voir et à aimer les même films. Et parfois les larmes reviennent, à cause de l'incompréhension et du goût d'inachevé qui reste encore plus de deux semaines après. C'est comme si la page n'était pas tournée, mais pourtant si on est dans les draps d'un autre sans avoir l'impression de tromper celui avec qui on était, c'est que la page est tournée, non ?
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Je vois autour de moi des amis qui ont des problèmes autrement plus graves que les miens. A côté d'eux, j'ai l'impression d'être une privilégiée capricieuse qui ne fait preuve d'aucune volonté et qui se laisse submerger alors qu'elle sait nager. Tout le monde me dit de ne pas me laisser abattre, mais je ne vois aucune raison de faire un effort. Pourquoi me casser la tête à faire des études qui ne mènent à rien ? Pour avoir un travail qui me permettra de payer les antidépresseurs dont je me nourrirais ? Et pourquoi travailler cet été ? Pour payer des vacances nulle part et toute seule ? Je sais que j'ai la capacité d'avancer, mais je n'ai aucune motivation, aucune raison pour le faire...
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C'est étrange, je viens de remarquer que j'ai passé plus de deux semaines sans lire un seul livre. Je crois que ça ne m'est jamais arrivé depuis... je ne sais même pas, au moins sept ans. J'ai toujours adoré lire, m'évader et réfléchir par les mots. Les livres ont toujours peuplé ma vie et ma chambre. Et une semaine sans ouvrir un livre est une semaine perdue. Certes, j'ai feuilleté des livres, mais c'était pour des exposés, ce n'était pas une lecture-plaisir, ce n'était même pas de la lecture puisque je me suis contentée je survoler les pages à la recherches d'informations susceptibles d'être utiles dans mes travaux. Mais c'est inhabituel cette abstinence livresque, surtout vu mon goût pour la lecture.
Publié par Miss-C à 08:44:39 dans Nothing in particular | Commentaires (2) | Permaliens
C'est bizarre, au début, j'avais créé cet autre blog parce que je me sentais plus épanouie et heureuse que jamais. Je voulais donc commencer quelque chose de neuf puisque je me sentais neuve. Je souhaitais quelque chose sans liens avec les nuages noirs du passé, un endroit avec ce nouveau moi serein. Et puis en fait, les choses se sont déroulées autrement. Plutôt que d'être le lieu du renouveau envisagé, ce blog est devenu un lieu de fuite, un refuge, un exutoire d'urgence. Je ne sais pas comment concilier les mots du passé et ceux d'aujourd'hui, quoi faire de cet endroit et de l'autre. Tout supprimer et en créer un seul ? Garder les deux et les utiliser au gré des humeurs ? Revenir à celui-ci ? Opter définitivement pour l'autre ? Pour le moment, j'en reviens à celui-ci avec quelques articles de l'autre blog, leur date de rédaction sera comprise dans leur titre.
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Je m'étais dit que je me mettrais au travail ce matin, mais n'étant pas très motivée pour travailler sur un acte commercial lié à un monastère byzantin au XIIème siècle ou sur une analyse d'un tableau symboliste, j'ai reporté mon attention sur un jeu trouvé chez Lisa Dawn, jeu que j'avais déjà fait auparavant et que j'aime bien.
RULES (que je ne vais suivre qu'à moitié) :
1 - Put your iTunes/Foobar/Whatever on shuffle
2 - For each question, press the next button to get your answer
3 - YOU MUST WRITE THAT SONG NAME DOWN NO MATTER HOW SILLY IT SOUNDS.
4 - Tag whoever you want including me, and they'll have to do it
5 - Have Fun !
1 - IF SOMEONE SAYS "ARE YOU OKAY" YOU SAY... ?
Surfin on a rocket, Air
"I'll be back one day
Just pray for me
I'm on my way
Surfing on a rocket
5, 4, 3, 2, 1, 0,
No one can stop me to go
You'll never see me again"
Apparemment, ça veut dire que je continue ma route, que personne ne m'arrêtera, et que vous ne me reverrez jamais non plus.
2 - HOW WOULD YOU DESCRIBE YOURSELF ?
So you'll aim toward the sky, Grandaddy
"So you'll aim toward the sky
And you'll rise high today
Fly away, far away
Far from pain"
Je me relèverais et j'irais loin, loin de la douleur. J'ai donc la volonté d'aller mieux.
3 - WHAT DO YOU LOOK FOR IN A GUY/GIRL ?
Somewhere over the rainbow, Queen
"Someday I'll wish upon a star,
Wake up where the clouds are far behind me
Where trouble melts like lemon drops
High above the chimney top that's where you'll find me
Oh, Somewhere over the rainbow way up high
And the dream that you dare to, why, oh why can't I ?"
Il n'y a pas de paroles dans la version des Queen, donc j'ai été chercher les paroles originales. A priori, ce que je regarde chez quelqu'un, c'est ça capacité à m'emmener haut et à éloigner de moi les problèmes.
4 - HOW DO YOU FEEL TODAY ?
Paint it black, Rolling Stone
"I look inside myself and see my heart is black
I see my red door and it has been painted black
Maybe then Ill fade away and not have to face the facts
Its not easy facin up when your whole world is black"
Pour l'interprétation, on va utiliser Wikipédia : "La chanson raconte les impressions d'une personne dépressive qui veut que tout ce qu'elle voit devienne noir, en accord avec son humeur. Les paroles se rapportent apparemment soit à un homme pleurant sa petite amie qui l'a quitté ou qui est décédée". Significatif, non ?
5 - WHAT IS YOUR LIFE'S PURPOSE ?
Paris de loin, Poney Express
"Même si le temps, même si le froid, le vent qui mord même si tu dors. Même si le gris des nuages bas, même si la pluie tombe on ira loin.
[...]
Mais si c'est au coin de ta rue que l'aventure nous tombe dessus, moi je veux bien laisser derrière tous les sentiers battus."
Mon objectif dans la vie serait donc de partir à l'aventure avec quelqu'un.
6 - WHAT'S YOUR MOTTO ?
Satisfaction, The Rolling Stone
"I can't get no satisfaction."
Ma phrase pourrait tout à fait être ma devise en effet, vu que je suis une perfectionniste insatisfaite chronique.
7 - WHAT DO YOUR FRIENDS THINK OF YOU ?
Colorblind, Counting Crows
"I am covered in skin
No one gets to come in
Pull me out from inside
I am folded and unfolded and unfolding
I am colorblind
Coffee black and egg white
Pull me out from inside
I am ready
I am fine"
Hum, manifestement, ils me voient comme renfermée sur moi-même, mais prête à m'ouvrir aux autres.
8 - WHAT DO YOUR PARENTS THINK OF YOU ?
Five years, David Bowie
"Weve got five years, what a surprise
Weve got five years, stuck on my eyes
Weve got five years, my brain hurts a lot
Five years, thats all weve got"
Donc, nous avons 5 ans... ? Eux et/ou moins allons mourir d'ici là ?
9 - WHAT DO YOU THINK ABOUT VERY OFTEN ?
Sleeping with ghost, Placebo
"The sea's evaporating
Though it comes as no surprise
These clouds we're seeing
They're explosions in the sky
It seems it's written
But we can't read between the lineThis one world vision
Turns us in to compromise
What good's religion
When it's each other we despise
Damn the government
Damn their killing
Damn their liesIt's okay
Dry your eye
Cause soulmates never die"
Le monde va mal, mais les âmes soeurs ne meurent jamais, ce que j'interprète comme : même quand tout va mal, il restera toujours quelqu'un sur qui compter. Mais c'est étrange parce que, certes je pense très souvent à ce qui ne va pas, mais j'ai plutôt tendance à ne compter que sur moi-même, donc pas d'âme soeur. Mais si on ne se fie qu'au titre, on pourrait voir ça comme le fait que je pense souvent à des choses passées ("ghosts") qui me rassureraient ("sleeping").
10 - WHAT DO YOU THINK ABOUT YOUR FIRST KISS ?
Imagine, John Lennon
"You may say I'm a dreamer
but I'm not the only one"
Que ça a été un moment de rêve, que j'ai été utopiste ? Hum, je ne sais pas, je n'aurais pas dis ça, mais je ne sais pas non plus ce que j'aurais dit à la place.
11 - WHAT DO YOU THINK OF YOUR BEST FRIEND ?
Hot stuff, Donna Summer
"Lookin' for some hot stuff baby this evenin'
I need some hot stuff baby tonight
I want some hot stuff baby this evenin'
gotta have some hot stuff
gotta have some lovin' tonight
I need hot stuff
I want some hot stuff
I need hot stuff"
Qu'il/elle est nymphomane apparemment. En fait, je ne sais pas exactement qui je pourrais considérer comme mon/ma meilleur(e) ami(e). Encore que j'ai quand même une petite idée.
12 - WHAT IS YOUR LIFE STORY ?
America, Razorlight
"Yesterday was easy
Happiness came and went
I got the movie script
But I don't know what it meant"
Donc, il semble que j'ai et j'aurais sans cesse l'impression que tout était mieux et plus simple avant et que je ne comprend pas la vie.
13 - WHAT DO YOU WANT TO BE WHEN YOU GROW UP ?
Marie ou Marilyn, Saez
"Et les coups de couteaux qui transpercent et les plaies
Du silence et la nuit qui fait pleurer mon âme
Et la mélancolie, dis moi quand ça finit,
Les pouvoirs et les vents
Qui me poussent et qui m'attirent
Quand le coeur ne ressent que l'envie d'en finir
Dis quel est le chemin ?
La vierge ou la putain ?
Marie ou Marylin
Peu importe ton nom
S'il y a la passion
S'il y a la communion
Des corps et des esprits
Paris ou Miami
Vas-y pour la folie
Vas-y pour l'insomnie,
Va pour le paradis !"
Ouh là. Alors apparemment plus tard je serai tourmentée et tiraillée, ne sachant que faire. Je cherche(rai) quelque chose d'intense ("passion", "folie") et le demanderai si pour y accéder il faut être une sainte ou une putain, donc choisir entre l'ascétisme et la pureté ou la souillure et la décadence. Vu qu'il y a plus de chances pour que je sois une prostitué plutôt que sanctifiée, l'avenir s'annonce radieux...
14 - WHAT DO YOU THINK WHEN YOU SEE THE PERSON YOU LIKE ?
Dirty, AS Dragon
"Et dans sa fureur, juste un désir de chaleur
Dirty était cruelle, cruelle et sûre d'elle
Sexuellement hors d'elle, insassiable et rebelle"
Je deviens folle, méchante et nymphomane quand je vois quelqu'un que j'apprécie ?
15 - WHAT WILL YOU DANCE TO AT YOUR WEDDING ?
Gimme ! Gimme ! Gimme !, ABBA
"Half past twelve
And I'm watching the late show in my flat all alone
How I hate to spend the evening on my own
Autumn winds
Blowing outside the window as I look around the room
And it makes me so depressed to see the groom
There's not a soul out there
No one to hear my prayerGimme gimme gimme a man after midnight
Won't somebody help me chase these shadows away
Gimme gimme gimme a man after midnight
Take me through the darkness to the break of the day"
Je (me) se(nti)rai seule et déprimée et voudrai un homme pour la nuit. En fait, la musique est très kitsh, donc parfaite pour un mariage, mais les paroles sont étranges pour cette situation. Est-ce que cela veut dire que je serais malheureuse de mon éventuel et supposé mariage ? (Et que je chercherais un homme pour m'éclipser et aller faire des cochonneries dans un coin ?)
16 - WHAT WILL THEY PLAY AT YOUR FUNERAL ?
Amoureuse, Cali
"Regarde ton fantôme comme il revient de loin,
Il revient de l'enfer, il revient à l'amour
De se réveiller jeune qu'est-ce que ça fait du bien
D'avoir le ventre en flammes, de refaire l'amour"
Je n'aurais pas su interpréter cette chanson d'amour et de renaissance dans le cadre de cette question, mais si on fait le lien avec la question 13, on peut supposer que c'est la voie sainte qui constituera mon avenir, et que par conséquent, je ressusciterais en étant amoureuse.
17 - WHAT IS YOUR HOBBY/INTEREST ?
Headspace, Archive
"I say to myself walt tall
Head held high
Don't look behind
Not good things to find
Go ahead
Taste with your eyes
Feel with your head
And think with your heart"
J'occupe donc mon temps à me mentir pour me sentir "haute" (vivante ?) et cherche à aller de l'avant sans regarder derrière, en goûtant avec mes yeux, sentant avec ma tête et pensant avec mon coeur. J'ai d'étranges loisirs et intêrets, moi-même je ne les comprend pas.
18 - WHAT IS YOUR BIGGEST FEAR ?
What a wonderful world, The Ramones
Un monde idéal et utopique serait donc ma plus grande peur...
19 - WHAT IS YOUR BIGGEST SECRET ?
Hide, K's Choice
"Watch me, I'm coming closer
[...]
Pretty poser, perfect Armageddon bride
I am a circle, it feels right
I am the one who swallows light
Multiplying parasite"
Je suis un parasite, une catastrophe planétaire qui avale la lumière. Dois-je supposer qu'après avoir été canonisée (question 13) et être ressuscitée (question 16), mon projet secret va être de passer du côté du mal, supprimer le soleil et ainsi tuer le monde ?
20 - WHAT DO YOU WANT RIGHT NOW ?
Osez Joséphine, Alain Bashung
"Marcher sur l'eau
Eviter les péages
Jamais souffrir
Juste faire hennir
Les chevaux du plaisir
[...]
Et que ne durent que les moments doux"
Je veux quelque chose d'impossible, je veux du plaisir et du bonheur sans entraves.
21 - WHAT DO YOU THINK OF YOUR FRIENDS ?
Those were the days, Mary Hopkins
"Those were the days my friend
We thought they'd never end
We'd sing and dance forever and a day
We'd live the life we choose
We'd fight and never lose
For we were young and sure to have our way.
Those were the days, oh yes those were the days"
Je pense que j'étais heureuse avec mes amis, que nous étions jeunes et avions tous des projets, mais que le temps passe, les choses changent et les rêves disparaissent.
22 - WHAT WILL YOU POST THIS AS ?
New slang, The Shins
"I'm looking in on the good life i might be doomed never to find"
Je ne comprends pas trop la question, je suppose que c'est à propos de mon interprétation de ce jeu... Donc ce jeu me permet de voir la vie que je n'aurais pas, ce qui montre que ce n'est qu'un jeu, pas un oracle.
Publié par Miss-C à 12:01:36 dans Nothing in particular | Commentaires (3) | Permaliens
"C'est la musique qui est difficile, voilà la vérité, c'est la musique qui est difficile à trouver, pour se dire ces choses, quand on est si proches l'un de l'autre, la musique et les gestes, pour dissoudre le chagrin, quand il n'y a vraiment plus rien à faire, la juste musique, pour que ce soit une danse, un peu, et non pas un arrachement, de partir, de se laisser glisser loin de l'autre, vers la vie et loin de la vie, étrange pendule de l'âme, salvateur et assassin, si on savait danser cette chose-là, elle ferait moins mal, et c'est pourquoi les amants, tous, cherchent cette musique, à ce moment-là, à l'intérieur des mots, sur la poussière des gestes ; et ils savent que, s'ils en avaient le courage, seul le silence pourrait être cette musique, musique exacte, un vaste silence amoureux, clairière de l'adieu, lac fatigué qui s'écoule enfin dans la paume d'une petite mélodie, connue depuis toujours, à chanter à mi-voix."
Océan mer, Alessandro Baricco
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Le train de la vie continue et il ne s'arrêtera pas pour moi. Je n'ai que deux alternatives : m'arrêter et laisser le train continuer en espérant qu'un autre repasse un jour dans le coin, ou bien m'aider des mains tendues pour remonter dedans et m'organiser pour récupérer. Les alternatives sont donc de me replier dans la solitude, la dépression et mes problèmes divers en délaissant mes études (bon à court terme, mais échec à long terme), ou bien m'accrocher coûte que coûte, essayer d'agir et de faire de mon mieux même si c'est difficile (malaisé à court terme, bénéfique à long terme). J'ai pu, pendant quelques temps, choisir la première solution pour me mettre à l'écart et récupérer grâce aux grèves et aux vacances, mais la rentrée approche. Je vais donc m'agripper au train et continuer, même si l'envie et la motivation ne sont plus là. Juste parce qu'il le faut.
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J'ai été faire des photos d'identités pour des CV et des dossiers d'inscription. C'est fou de voir comme les photos peuvent mentir, comme une image vaut mille mots, mais peut-être pas les bons. Dessus j'ai l'air d'une fille plutôt saine et heureuse aux joues rosées, un imperceptible sourire illumine mon visage. On ne voit pas la crème anti-rougeurs autour de mes yeux irrités par les pleurs, l'anticernes pour dissimuler les insomnies, le fard à joues pour camoufler la mauvaise mine, le fond de teint pour cacher les quelques boutons dus à une alimentation déséquilibrée et le rouge sur ma bouche pour recouvrir mes lèvres sèches et bleutées. Tout ça pour avoir l'air d'une jeune femme que je ne suis pas : radieuse, pleine d'avenir et d'ambition. Qui pourrait voir les ruines intérieures derrière cette façade proprette ?
Publié par Miss-C à 11:58:23 dans Nothing in particular | Commentaires (0) | Permaliens

Artistin - Marzella, Ernst Ludwig Kirchner
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Irréel, douloureux et pathétique. On est allé dans ce café où on avait été le 27/12/2007 après la piscine. Table 55. Deux thés. No surprises de Radiohead sur les ondes. Ses mots et mes larmes. Il a répété ce qu'il avait déjà dit, j'ai regardé la rue brouillée par la pluie de mes yeux. Ca paraissait étrange : le papier cadeau recouvert de coeurs étalé sur la table, entre deux personnes presque muettes qui ne se regardent pas. Il a fait comme si nous étions amis, on a fait ce qu'on avait à faire en ville, il m'a suivi à la Médiathèque, je l'ai accompagné à la Fnac, on s'est séparés à mon arrêt de bus. Il a dit "A plus", j'ai dit "Salut", je pensais "Adieu".
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Il les a sûrement achetés pour me faire plaisir, mais ça ne sera pas le cas. Je n'utiliserai pas ce produit à l'odeur écoeurante parce que je ne peux m'y résoudre, je ne veux pas avoir cette odeur sur moi parce qu'elle me rappellera sans cesse cette rupture. De toute façon, je ne peux pas l'utiliser non plus puisqu'il est inadapté à ma peau et qu'il contient un ingrédient auquel je suis allergique. De même pour le bijou. C'est juste un objet de plus qui me rappellera ce passé. Le porter me permettra juste d'avoir sans cesse sous les yeux un souvenir douloureux, une menotte qui me rattachera au passé. Non merci, je n'en ai pas besoin. Je ne le mettrais pas. Je l'ai enlevé dès que j'ai été dans le bus, l'ai remis dans son boîtier, le boîtier dans le sac, et le sac dans la boîte où se trouvent tous les petits objets qui ont jalonnés notre relation. Cette boîte est désormais close, il n'y a plus rien à y ajouter.
Publié par Miss-C à 11:56:50 dans Nothing in particular | Commentaires (0) | Permaliens
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"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)
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