<< 27 février 2009 | 28 février 2009 | 2 mars 2009 >>
Comme je n'ai rien à faire, j'ai occupé mon temps avec ce jeu qui apparait pas mal sur les blogs et pages Facebook en ce moment :
1 - Allez sur wikipedia, cliquez sur "article au hasard" ou suivez ce lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sp%C3%A9cial:Page_au_hasard Le premier article que vous trouvez est le nom de votre groupe.
2 - Allez sur ce site pour une citation en anglais : http://www.quotationspage.com/random.php3 ou ici pour une en français : http://www.lescitations.net/citations/hasard.html les 3 ou 4 derniers mots de la dernière citation sont le titre de votre premier album
3 - Suivez ce lien vers Flickr : http://www.flickr.com/explore/interesting/7days La troisième photo (quelle qu'elle soit, ne trichez pas) est votre pochette d'album
4 - Avec Photoshop ou un logiciel d'image quelconque, faites votre pochette d'album avec ces éléments.
___________________________________________________________________________
Il faut beau, il fait bon, un vrai jour de printemps. Avant, j'aurais été ravie de sortir et de profiter du soleil, d'aller boire un verre en terrasse de café et de flâner en ville, le coeur léger. Et là, rien, je n'avais pas du tout envie de sortir. J'ai quand même dû le faire, mais malgré moi. Résultat, je me suis retrouvée mêlée à une foule de gens heureux et amoureux. Je sais que la vie continue et que ce n'est pas parce que je me sens mal que tout doit aller mal aussi, mais c'est dur de retenir ses larmes quand on a sous les yeux ce à quoi on tenait le plus, qu'on a perdu et qu'on ne récupérera pas. Je me suis retrouvée à marcher tête baissée pour cacher les larmes qui roulaient sur mes joues et à me dépêcher de rentrer parce que je ne me sentais pas bien. Je me doutais qu'en sortant ça se passerais comme ça, mais je ne peux pas non plus rester tout le temps enfermée dans ma chambre...
___________________________________________________________________________
Je constate que je n'agis plus par envie, ce qui est logique puisque je n'ai plus envie de rien, mais tel que ce que j'aurais fait ou voulu avant. Les études par exemple : j'avais trouvé une orientation qui m'intéressait pour l'année prochaine, j'étais motivée, et là, plus rien, je n'arrive pas à me souvenir pourquoi j'avais été attirée. Résultat, je me retrouve à devoir préparer des dossiers pour un truc auquel je suis indifférente. C'est comme la bague aussi : en passant devant une bijouterie, je me suis rappellée que ça faisait des mois que j'avais envie d'une bague. Vu que l'argent que j'avais réservé aux sorties pendant les vacances de février n'a pas été dépensé, je me suis dit que je pouvais m'en acheter une. C'est ce que j'ai fait, mais j'ai réalisé que je n'en avais plus envie. Je l'ai fait parce qu'avant j'en avais envie, mais désormais, je n'arrive plus à me rappeller pourquoi. Je ne l'ai même pas portée et elle est déjà dans le boîtier à bijoux.
___________________________________________________________________________
Prise temporairement d'un regain d'énergie, j'ai fait du rangement dans ma chambre et ai mis dans une boîte à chaussures tous les objets me rappellant cet heureux passé perdu : la plume jaune, les bougeoirs de style hindou, la barre de massage, les encens, l'eau de toilette, le bracelet de fils de cotons du bas du Sacré-Coeur, les serres-livres, etc. Ca n'empêche pas la douleur, mais ça évite qu'elle ne soit ravivée par un regard posé par hasard sur un objet rappellant cette relation. En rangeant la chambre, c'est mon esprit que nettoie, j'ai mis la boîte au fond de l'armoire comme je mets les sentiments que j'avais au fond de ma mémoire. Je cache les souvenirs comme je dissimule le gouffre que j'ai à l'intérieur de mon coeur. Ou en tout cas j'essaie, parce qu'on ne peux pas toujours canaliser ou ignorer ce qu'on ressent au fond. Je ne peux pas nier le passé, mais ça ne veux pas dire pour autant que j'ai envie de l'avoir à l'esprit.
___________________________________________________________________________
J'essaie de sauvegarder les apparences, mais ça m'épuise de faire semblant que tout va bien, que je me relève peu à peu. En fait, rien n'a vraiment changé depuis l'autre jour, c'est juste que c'est dissimulé. Je fais les choses que je faisais avant, mais ce n'est plus naturel, les choses les plus simples deviennent incompréhensibles, je dois me faire violence pour me lever, aller en cours, manger, faire un shampooing, etc. J'essaie de ne pas craquer quand je suis entourée, et quand les larmes viennent, ma main se crispe alors sur le stylo, mes dents se plantent dans ma lèvre inférieure ou j'inspire un grand coup. Je dois lutter pour faire semblant d'être celle que j'étais naturellement il y a encore trois semaine. Je porte un masque qui tombe en morceau et que j'essaie à tout prix de maintenir. Ca me paraît tellement vain, et ça me demander tellement d'énergie. En public tout à l'air correcte, mais c'est pour mieux m'effondrer une fois seule.
Publié par Miss-C à 20:13:03 dans Nothing in particular | Commentaires (2) | Permaliens
04-03-2009 07:44
De Miss-C
Sujet:
.:. Url: [Liens]
01-03-2009 11:13
De wendy Sujet:
héhé Contact me
"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)