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Rien de spécial à raconter, juste une accumulation de blabla.
Le nouveau semestre est commencé. Les options ne m'intéressent pas trop, il faut dire que c'est la troisième année d'étude de la même matière, donc là je sature. Mais bon, l'emploi du temps que je me suis concocté est supportable puisque j'ai réussi à dégager une journée entière ainsi que quelques demi-journées sans cours. Malgré ça, je ne suis pas vraiment motivée, je suis lassée des cours et désillusionée quand à l'avenir, mais je vais quand même essayer d'avoir mon semestre afin d'avoir une licence.
Sinon, j'ai trouvé quoi faire l'année prochaine, après la licence que je serais censée avoir en juin. Ca me rassure un peu d'avoir un projet, d'avoir quelque chose de concret. Surtout quand je vois les autres étudiants autour de moi qui sont dans le flou le plus complet à cause de la masterisation des métiers de l'enseignement. Bref, l'année prochaine va être à priori un saut dans l'inconnu : je vais devoir changer de ville et par conséquent quitter le foyer familiale pour la première fois. Et donc devoir me débrouiller avec le ménage (arg ! comment fonctionne une machine à laver ?!), les courses, la cuisine, etc. Ca va faire beaucoup de changements ! Mais bon, je n'en suis pas encore là, pour le moment je dois affronter d'autres obstacles : les dossiers d'inscription rédigés dans un langage codé (=langage administratif).
Par ailleurs, j'ai encore pu avoir la preuve de l'immaturité de certains de mes condisciples. Je ne me considère pas comme supérieure, mais ce sont plutôt certains autres qui ont tendance à être particulièrement stupides, hypocrites, superficiels, etc. L'essentiel du temps, je n'ai aucune difficulté à ignorer leur existence (après tout, chacun vit sa vie comme il l'entend), mais parfois leurs comportements sont tellement criants qu'il est extrêmement difficile de rester stoïque et indifférente. Enfin bref, grâce à eux, je me dénigre un peu moins puisqu'ils sont la preuve qu'il existe des gens encore plus inintéressants que je ne le suis...
Heureusement, mon antidépresseur vivant et vivifiant revient ce soir... :)
Et tant qu'on est dans le blabla incohérent, info people : Brad Pitt avait la braguette ouverte aujourd'hui, lors de l'avant-première de L'étrange histoire de Benjamin Button à Paris. Pour la preuve en image, c'est ici, et cette une photo non truquée puisque prise par un photographe de l'agence Getty. (Personnellement, je me fous de Brad Pitt autant qu'une enquête de 1457 au chemin de parcours des moutons espagnols, mais bon, c'est marrant de voir que même les sex-symbols sont parfois un peu étourdis !)
Musique : Tied up too hard, Hard-Fi (je l'écoute en boucle en ce moment, pour la musique et les paroles)
Publié par Miss-C à 17:24:07 dans Nothing in particular | Commentaires (2) | Permaliens
26-01-2009 13:24
De Miss-C
Sujet:
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23-01-2009 09:59
De Swan' Sujet:
°Ahah !° Url: [Liens]Contact me
"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)