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"J'aimerais écrire des mots d'amour, parce que parler c'est pas mon fort. J'aimerais écrire des mots d'amour," (Les mots d'amour, Debout sur le Zinc) mais "les mots sont toujours trop abrupts, ils éteignent ce qu'il y a de plus précieux dans ces fragiles étincelles." (Kitchen, Banana Yoshimoto1). Et puis, "tu sais que je t'adore, tu sais que je t'aime, alors, ne me demande pas de le dire, ça ferait exploser la bulle, ça romperait le charme" (Come to me, Björk). Par contre, je peux te l'écrire.
"Vouloir expliquer la puissance de l'amour relève de l'impossible. L'amour peut nous aider dans les moments difficiles, ou motiver d'incroyables sacrifices." (Desperate Housewives, 1x142) "Quand les gens sont amoureux, ils font toute sorte de choses folles. Ils deviennent jaloux, ils mentent, ils fraudent. Ils se tuent. Ils tuent les autres." On peut aussi dire que "le respect, l'admiration et la confiance valent l'amour" (Trust me, Hal Hartley2), mais il y a autre chose en plus. "On tombait d'abord amoureux, on sentait des papillons voleter dans son estomac, on avait un accès de bonheur fou qui semblait illuminer le monde entier, on devenait monomaniaque au point que tout vous rappelait l'être aimé, on cessait de manger, on soupirait sans raison, on se réveillait en chantonnant, on était sur un nuage et, les pieds décollés du plancher des vaches, du très gris, du réalisme du bitume quotidien, on était transporté vers des mondes aux couleurs plus vives" (De l'amour et autres mensonges, Lucìa Etxebarria1), c'était comme ça, et ça l'est toujours, même si au début je ne m'en rendais pas compte, j'étais "secrètement, honteusement, pas totalement consciemment mais follement amoureuse." (Middlesex, Jeffrey Eugenides1).
Maintenant, je ne suis plus amoureuse secrètement, au contraire, "je veux crier au monde entier que rien ne peut nous séparer" car "Tout l'amour que j'ai pour toi est brûlant comme un feu, il est grand et plein d'éclat, c'est si bon d'être heureux. Mes cris de joie, je te les dois car rien pour moi n'est plus que toi. Même quand tu n'es pas là, tu es présent, bien présent" (Tout l'amour, Dario Moreno). "Je t'aime ! je t'aime ! Jamais je n'ai senti ce que je sens. Dieux ! je sais donc ce que c'est que d'être amoureuse ! [...] Moi qui n'ai jamais désiré personne, je ne pouvais pas penser que je changerais si vite. [...] je te donne tout ce que j'ai de bon, tout ce que j'ai de pur, de sincère et de passionné, toute mon âme, qui est vierge, [...] songes-y ! Viens avec moi, quittons cette ville pour un temps, allons dans un lieu caché, où il n'y ait que toi et moi. Nous aurons là des jours comme il n'y en eut pas avant nous sur la terre. [...] Jamais une femme n'a aimé comme j'aime ; ce n'est pas possible ! ce n'est pas possible ! Je ne peux presque pas parler, tellement j'ai la gorge étouffée. Tu vois, je pleure. Je sais aussi, maintenant, ce que c'est que pleurer ; c'est être trop heureuse..." (Aphrodite, Pierre Louÿs1)
Oui, je sais, je suis folle de toi mais "une femme ne fait pas de [...] folies sans but, à moins qu'elle ne soit amoureuse." (Aphrodite, Pierre Louÿs1) et "est-ce que quelqu'un peut me dire que c'est mal d'être folle de toi ?" (Mad about you, Hooverphonic). En fait, plus que folle, je suis "obsédée par toi", "j'aime toutes les choses que tu fais, je veux être proche de toi, tu est mon rêve qui devient réalité, je veux coucher avec toi, tes douces caresses ne suffiront pas parce que je suis obsédée par toi. Tes sourires enflamment mon coeur, tu m'électrocutes avec tes yeux. A chaque mention de ton nom, mon estomac se remplit de papillons. T'aimer est meilleur que la cocaïne, j'ai plus besoin de toi que d'oxygène" (Obsessed with you, Orion Experience). "Oh oui je t'aime, je t'aime à en crever... tes pneus pour que tu restes là. Je n'aime que toi, je t'aime à en pleurer. Mes yeux ne jurent que par toi. J'ai peur de perdre ton odeur, et même si je te serre très fort, je ne peux m'empêcher d'avoir peur. Et je n'en ai jamais assez, je crie ton nom, je le tatoue, sur le mollet, derrière le cou, tu es mon piercing, mon venin." (Je t'aime à en crever, Anaïs)
Et quelle idée as-tu eu d'aller étudier dans une autre ville ? Franchement, "la vie est dégueulasse quand on dort seul[e] quand on a [un copain]" (Mon nénuphar japonais, Jean-Luc Le Ténia). Combien de fois, "bien-Aimé, j'ai pleuré dans la nuit. Mon lit était froid. Quand je m'éveillais, j'étendais mes bras nus des deux côtés de mon corps et je ne t'y sentais pas, et ma main ne trouvait nulle part ta main que j'embrasse aujourd'hui. Je t'attendais au matin, et depuis la pleine lune tu n'étais pas venu. J'ai envoyé des esclaves dans tous les quartiers de la ville et je les ai fait mourir moi-même quand ils sont revenus sans toi." (Aphrodite, Pierre Louÿs1) Tous ces soirs où "au delà de ma fenêtre tout n'est que solitude et froid. Il y a dans mon coeur un feu incontrôlable qui brûle, brûle pour quelqu'un comme toi que je veux juste aimer." (I need you tonight, ZZ Top)
Heureusement qu'il me reste la mémoire quand tu n'est pas là, je me rappelle "comment c'était [n]otre premier baiser, le moment magique où tout à changé" (Skins, 2x022) comme ça "je ferme les yeux et tente de reconstituer de mémoire le toucher de [t]on cou ferme et solide et de [t]es épaules parfaites, l'odeur de [t]es chemises et le timbre de [t]a voix. [...] Le souvenir de ces petites choses ne me rend pas triste. Au contraire, il m'apaise. Exactement comme la récitation d'une litanie." (Amour, Prozac et autres curiosités, Lucìa Etxebarrìa1). Même si évidemment ce serait plus apaisant que tu sois là en vrai. "Je veux toujours être à tes cotés. S'il te plait, ne me laisse jamais partir, Je veux toujours être à tes cotés. Oh, chéri, tu m'as vraiment eu maintenant, tu m'as eu alors je ne sais pas ce que je fais. Chéri, tu m'as vraiment eu maintenant, tu m'as eu alors je ne peux pas dormir la nuit." (You really got me, The Kinks)
Vivement que tu sois en grandes vacances, "je suis tellement impatiente, je ne peux pas le cacher, je suis sur le point de perdre le contrôle" (I'm so excited, The Pointer Sisters) Je veux "vivre de beaux jours dans un endroit magique, de beaux amours parfaits et harmonieux, de beaux jours dans un endroit magique" (Beautiful days, Venus), voir "des arbres verts, des roses rouges aussi, [...] les voir s'épanouir pour toi et moi. Et je me dis tout bas : quel monde merveilleux." (What a wonderful world, Louis Armstrong repris par Stacey Kent) Tu me rends plus équilibrée, tu me fais changer en bien, il faut dire que "naissance, honneurs, richesses, rien ne peut aussi bien que l'amour inspirer à l'homme ce qu'il faut pour mener une vie honnête : je veux dire la honte du mal et l'émulation du bien." (Le Banquet, Platon1) J'espère que "même si le temps, même si le froid, le vent qui mord même si tu dors, même si le gris des nuages pâles, même si la pluie tombe, on ira loin." (Paris de loin, Poney Express) parce que "dans tes bras je suis au bout du monde. [...] Mon bonheur me porte au bord du gouffre de ma joie qui ne souffre que d'un trop plein d'amour" (Dans tes bras, Charles Aznavour)
Légende : 1 = livre , 2 = cinéma/télévision et le reste correspond à de la musique
Titre : La gravité, Jean-Luc Le Ténia
Image : Le Baiser, Auguste Rodin
Publié par Miss-C à 11:01:03 dans Nothing in particular | Commentaires (12) | Permaliens
23-06-2008 09:47
De Miss-C
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22-06-2008 22:44
De nok Sujet:
nj
18-06-2008 10:37
De Miss-C
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18-06-2008 00:49
De Céleste Sujet:
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De wendy Sujet:
...
12-06-2008 19:20
De Miss-C
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12-06-2008 19:16
De Marie-No Sujet:
d
12-06-2008 12:01
De Miss-C
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12-06-2008 11:47
De ton élu de ton coeur Sujet:
joyeux anniversaire
12-06-2008 11:34
De Miss-C
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12-06-2008 11:32
De Céleste Sujet:
ooooooh ^^ "Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)