<< Concerts passé et à venir | Les articles 322-1 et 322-2 du code pénal interdisent le tag, mais le mien est autorisé | "Si tu savais comme j'aime ton sourire, comme te revoir me fait revivre." >>
Je me retrouve harponnée par un tag de Marie-No, donc je vais m'y plier, surtout que ce n'est pas trop compliqué.
Je dois donc prendre le premier livre qui me tombe sous la main, aller à la page 125, recopier la 5ème ligne puis les 5 lignes suivantes.
Le premier livre que j'ai à proximité est La crise de la culture de Hannah Arendt (que j'ai intêret à vite terminer parce que je dois le rendre demain à la Médiathèque !).
Comme ce sont de grandes phrases, je vais mettre en entier celles qui sont concernée et mettre en avant la cinquième phase et ses six cadettes, de manière à ce que ce soit plus compréhensible.
-----------------------------------------------[...] Mais on
ne peut nier que la disparition d'une tradition solide-
ment ancrée (survenue, quant à la solidité, il y a plu-
sieurs siècles) ait mis en péril toute la dimension du
passé. Nous sommes en danger d'oubli et un tel oubli
-abstraction faite des richesses qu'il pourrait nous
faire perdre- signifierait humainement que nous nous
priverions d'une dimension, la dimension de la profon-
deur de l'existence humaine. Car la mémoire et la pro-
fondeur sont la même chose, ou plutôt la profondeur ne
peut être atteinte par l'homme autrement que par le
souvenir.-----------------------------------------
Par contre, je suis censée tagguer d'autres gens mais comme je ne sais pas trop qui tagguer (parce qu'il faut avoir le temps, que ça, il faut que ça corresponde au style du blog, etc), bref c'est en libre-service : servez-vous si vous en voulez !
Publié par Miss-C à 08:44:10 dans Nothing in particular | Commentaires (2) | Permaliens
10-06-2008 10:14
De Miss-C
Sujet:
.:. Url: [Liens]
10-06-2008 10:09
De Marie-No Sujet:
c "Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
(Alain Rémond)