<< Identité | 24 mai 2009 | Impatience, incertitudes et junk-food >>
Une question obsédante depuis plus de trois ans : quand a été inventé le tiroir ? En avoir marre d'être en vacances. Sunday with a flu, Yodelice. Réussir ce qu'on fait avec désinvolture, échouer là on s'investit. "Il faudrait aussi des carottes ratées... euh rapées." Langue de boeuf en conserve, date limite de consommation : 2000. Mary Jane, Alanis Morrissette. Le parfum du jasmin sur mes mains. "A la surface le monde est fou, restez chez vous." Juillet, le temps de Cerise. 16 juin : peut-être des certitudes, peut-être de nouvelles questions. Certains tests sur Facebook visent juste quand même. Entre mes mains, Joseph d'Anvers. Hummmmmm, José Arcadio... 1357 jours, 405 livres. "... Je distingue le vertige de la liberté, La mort de l'ivresse, Le sommeil du rêve..." Diabolo menthe et papotage au soleil avec les collègues historiennes. Mécanisme de défense et retournement contre soi. "Roule à droooiiite !" She's lost control, String Quartet. Sorbet aux fruits rouges sur une terrasse de café ensoleillée. La chaleur de l'alcool et la fraîcheur des fruits. Prendre soin de soi, même si ce n'est plus pour personne. Lire des sites de psychologie à minuit en étant état d'ivresse légère. Papier bulle.
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Il y a une douzaine de jours j'ai regardé le film Pretty persuasion de Marcos Siega. Au début, je pensais que ce n'était qu'un n-ième teen movie insipide et prévisible, mais j'en avais lu de bonnes critiques qui m'avaient donné envie de voir ce film, ne serait-ce que pour me faire une opinion. Le film s'inspire des teen-movies, mais les messages véhiculés sont nettements plus subversifs que les mièvreries prévisibles qu'on trouve en général dans ce genre de film. Mais attention, ce n'est pas non plus une parodie, en fait, Pretty persuasion utilise cette forme, mais pour véhiculer des propos différents, et à mes yeux c'est efficace.
Pour commencer et afin de savoir de quoi on parle, voici le synopsis :
Kimberly Joyce, une brillante adolescente de Beverly Hills à la fois manipulatrice, extrêmement drôle, foncièrement cruelle et naturellement sexy, ne recule devant rien pour devenir célèbre. Elle convint ses deux meilleures amies de partir en campagne contre leur professeur, Percy Anderson. (Source)
Le film trace un portrait au vitriol de l'élite de Los Angeles : raciste, oisive, superficielle, hypocrite, lubrique, égoïste, etc. C'est un monde d'apparences dans lequel seuls l'argent et la réputation comptent, où les parents délaissent leurs enfants et où tous les coups bas sont permis afin de servir ses propres intêret. On y voit aussi un microcosme qui est à l'image de la société en général : individualiste, obsédé par les apparences et la célébrité et où les gens sont prêts à tout pour avoir leur quart d'heure de gloire.
Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié. Ce n'est pas un grand film, mais c'est très divertissant et plutôt original dans la forme (puisque c'est un teen movie, mais cynique plus que niais). En plus, l'histoire et la personnalité manipulatrice de l'héroïne m'ont fait penser au livre Les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos, or j'adore ce roman, ainsi que les films qui en ont été tiré. Enfin, bref, Pretty persuasion est un film tout à fait regardable.
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En général, je m'accommode tout à fait de la solitude, mais il arrive qu'elle soit parfois pesante. Et sans pour autant être une mondaine, j'ai alors envie de nuits d'été sur des terrasse, de discussions sur des bancs à l'abri des arbres, de quelques pas de danse sur un air de guitare avec un bras masculin autour de la taille, de soirées déguisées où l'on ne se prend pas au sérieux, de gestes d'affections, d'aller au cinéma ou au hammam/sauna accompagnée, de ne pas être seule dans mon lit,... C'était possible avant, mais ce n'est plus maintenant. Je n'aime pas aller au cinéma seule, bien qu'il y ait des films qui me tentent. Je ne suis pas invitée à la soirée que j'attendais depuis des mois, mais je le suis à une autre dont je n'ai absolument pas envie mais où je vais quand même aller parce que ça sera l'une de mes rares occasions de sorties pour les mois à venir. Au fond, cette solitude me gêne parce qu'elle n'est pas complètement choisie, elle est désormais subie et dépend d'éléments extérieurs : le rejet, l'oubli, la distance, l'éloignement temporel, l'ignorance,...
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Au hasard de mes errances sur la toile, je suis tombé sur une page Wikipédia intitulée Les 100 livres du siècle et comme je n'avais vraiment rien d'autre à faire, j'ai comparé cette liste à mes propres lectures. J'ai ainsi donc pu constater que sur ces cent ouvrages, il y en a trente-deux que j'ai déjà lus (et il y en a près de dix autres qui sont sur ma liste de lecture). Ensuite, je me suis aperçue que parmi les auteurs de la liste, il y en avait beaucoup dont j'avais déjà lu au moins un livre, mais qui n'était pas celui cité dans cette liste. J'ai donc fait le décompte des auteurs de la liste dont j'avais déjà lu au moins un livre, et je suis arrivé au chiffre de quarante-huit ! J'ai donc quand même un minimum de bases dans les livres et les auteurs considérés comme étant des références pour le XXème siècle ! Et cela bien que je n'ai pas suivi une filière littéraire au lycée ou à l'université ! Je ne suis pas trop inculte ! \o/
Publié par Miss-C à 11:21:40 dans Nothing in particular | Commentaires (8) | Permaliens
06-06-2009 08:48
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06-06-2009 00:30
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°Ah nan mais° Url: [Liens]
27-05-2009 14:12
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°Ce qui est vraiment génial° Url: [Liens]
26-05-2009 16:25
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°=D°
26-05-2009 11:41
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26-05-2009 09:35
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"Elle cherche quoi faire de sa vie entre soif d'absolu et peur de la déchéance."
"Elle est perdue avec elle-même, perdue avec le monde. Elle exige trop d'elle-même, trop du monde."
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