Nous étions quatre phylactères
Moi mes parents et mon grand-père
Et le dimanche, nous discutions
Ca fleurait bon la rébellion.
Un jour un grand prêtre est entré
Dans notre chère masure carrée
Pour nous dire : « Ce que vous prêchez
C'est pas tellement la vérité ».
Alors je lui ai rétorqué
Qu'il était vraiment ridicule
Avec ses psaumes et ses versets
Et qu'on préférait faire des bulles.
Visiblement assez outré
De mes remarques déplacées
Il a planqué nos billevesées,
Tué nos onomatopées.
Ce joli sacrement de l'ordre
A rendu les lecteurs muets
Il ne leur reste donc plus qu'à mordre
Les mollets de nos bons curés.
Publié par Chaminou à 01:01:52 dans Univers bédétiques | Commentaires (8) | Permaliens
J'aimerais - si vous le voulez bien - avoir votre avis concernant ce visuel réalisé il y a huit ou neuf ans, et ce dans le cadre d'un "travail" portant sur les violences faites aux femmes...
Publié par Chaminou à 14:21:04 dans Anti-porno, tu perds ton sang frôa | Commentaires (16) | Permaliens
Encore un coup de griffe pour toutes ces pourritures qui se foutent vraiment de notre groin en nous MATRAQUANT de pubs pour leurs cachetons merdiques via cette vision de m... de la sexualité qu'on nous IMPOSE, et ce jusqu'aux entrailles de nos boîtes mail les plus intimes dans lesquelles ils s'immiscent sans vergogne.
Il est évident que cette obligation au plaisir tronqué va de pair avec un marché médicamento-juteux qui joue sur la faiblesse, le conditionnement et l'exploitation. On nous inculque du "sois sage" comme du "jouis", tout en faisant en sorte que l'affaire soit la plus lucrative possible. Une bonne dose d'essence patriarcale, et le tour est joué : promesses de performances hors norme (une relation réelle et dénuée de clichés du genre est trop peu rentable, comme d'hab) grâce aux pilonnages intensifs du bâton de peau brandi comme solution à tous les maux physiques ou psychiques. Un je-u pervers sur la faiblesse, un coup de baguette magique et tout le monde est heureux contre quelques dollars. Et c'est ÇA qu'on m'envoie, régulièrement, du soir au matin, sans relâche, desfois que je changerais d'avis, que je considérerais soudain leurs médocs pourris comme une solution, que dis-je, LA solution (c'est tellement plus simple ainsi !) à un orgasme perdu, une peine de cœur, un complexe qui n'aurait pas lieu d'être si notre monde n'était pas sclérosé à ce point... Mais manque de bol, plus ces SPAMS à la c... se multiplient, plus je les ai en HORREUR. Leurs acolytes Best Drugs et Enlarge your penis aussi, bien entendu.
Voilà plus de six ans que je grogne contre ça. Je me souviens des premières, encore peu nombreuses, auxquelles je répondais (je suis polie, moi) de la façon la plus virulente possible. Puis de mes plaintes rapport à l'envahisseur, moi qui n'avais rien demandé, et surtout pas ça. "Mais fous un filtre SPAM", m'avait-on dit. Cependant, là n'était pas réellement le problème. Savoir que cela existait m'obligeait par ailleurs à prendre en compte l'ampleur d'un système nauséabond, et à réfléchir à divers moyens d'action-s. Aller au delà, c'est ce que je voulais. Force est d'avouer que Viagra & consorts m'ont amenée à reconsidérer certaines choses. Les auteurs et propulseurs de ces merdes seraient bien aises de le savoir. Autant que je serais tout de même assez heureuse de voir disparaître ces vecteurs de frustration et de fric, ces éradiqueurs de l'échange sincère et sensuel, ces pourfendeurs de l'amour, de l'imagination, de la sexualité libre et du respect humain.
Publié par Chaminou à 23:33:53 dans Anti-porno, tu perds ton sang frôa | Commentaires (12) | Permaliens
Publié par Chaminou à 23:42:01 dans Pussy mystique powa | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par Chaminou à 03:16:38 dans Rime aime beurre | Commentaires (16) | Permaliens
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