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Le Canard Flottant

Laqué mais insubmersible

J'ouvrirai bien une baraque à frites | 07 mars 2008

 


Des fois, le soir venu, un peu vers minuit, quand j'ai la tête bien azimutée, je me demande :

Où acheter une montagne russe, pour faire grimper les indices de satisfaction de son amoureuse ?

Avec 250 millions d'euros et un terrain d'installation à disposition, n'importe qui peut s'acheter une montagne russe. Il est loin le temps où ce type d'achat était réservé à une élite.

Nous vous conseillerons évidemment, d'investir dans une Montagne Russe en acier (ou Steel Coaster), qui nécessite beaucoup moins d'entretien, qu'une montagne russe en bois (ou Wooden Coaster), mais en plus l'acier permet de faire des figures encore plus folles.

Prévoyez quand même un week-end (et pleins d'amis) à passer de l'antirouille tous les dix ans.

Comme dit Sierra (ou Bianca), la vie c'est comme une montagne russe, it does flips and throws you over, board ton ship that's going nowhere, si tu stop, tu finiras up somewhere.

 


 

 

Publié par Duck La Bouee à 17:57:35 dans le canard battant | Commentaires (0) |

La Complainte des magiciens après la scène | 07 février 2008

Quand on aura fini d'être beaux, qu'on retournera en coulisse, qu'on retirera les habits de la lumière, qui prennent les éclats sur les devants de la scène. Quand disparus derrière les rideaux, qu'on sera au milieu de tous les trucs, qu'on marchera dans les secrets d'Oudini, qui traînent encore dans les cordes grossières.
On arrêtera de faire des sourires.
On arrêtera même de faire rire.
De faire penser au pire.
Quand les strapontins se vident, que les artistes roulent dans les loges, juste à l'heure du démaquillage, on se verra nus et presque perdus.

Je porte un quelconque uniforme. Mon visage a juste un uniforme. Je sais dire oui quand il faut dire oui. Je sais même dire non quand il faut dire non. Tu portes un quelconque uniforme. Ton maintien a juste un uniforme. C'est comme ça toute la journée, ça déborde parfois jusque sur la nuit.
On arrêtera de faire des sourires.
On arrêtera même de faire rire.
De faire penser au pire.
Quand les bureaux ferment, que les artistes roulent jusqu'aux loges, juste à l'heure du démaquillage, on se verra nus et rien que nus.

Avant que les tours ne soient connus, [quand la radio chante comment se faire des scènes à la ville, comme à la scène], avant qu'on ne se demande même plus, comment dans la boîte je sépare d'un coup de grue, tes blanches épaules de tes lointains pieds nus. Je secouerai des fioles, et leur philtres enfermés, avec un peu de chance j'y trouverai, un baiser qui reposerait.

Publié par Duck La Bouee à 17:54:42 dans le canard battant | Commentaires (0) |

cinquième cigarette | 09 décembre 2007

je t'aime quand j'ai raison pour le deuxième truc...

Publié par Duck La Bouee à 19:37:18 dans le canard battant | Commentaires (1) |

number quatre | 09 décembre 2007

je t'aime quand je te fais rire quand tu pleures...

Publié par Duck La Bouee à 19:37:14 dans le canard battant | Commentaires (1) |

number trois | 09 décembre 2007

je t'aime quand tu veux faire des bébés...

Publié par Duck La Bouee à 19:37:08 dans le canard battant | Commentaires (1) |

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