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Je porte un quelconque uniforme. Mon visage a juste un uniforme. Je sais dire oui quand il faut dire oui. Je sais même dire non quand il faut dire non. Tu portes un quelconque uniforme. Ton maintien a juste un uniforme. C'est comme ça toute la journée, ça déborde parfois jusque sur la nuit.
On arrêtera de faire des sourires.
On arrêtera même de faire rire.
De faire penser au pire.
Quand les bureaux ferment, que les artistes roulent jusqu'aux loges, juste à l'heure du démaquillage, on se verra nus et rien que nus.
Avant que les tours ne soient connus, [quand la radio chante comment se faire des scènes à la ville, comme à la scène], avant qu'on ne se demande même plus, comment dans la boîte je sépare d'un coup de grue, tes blanches épaules de tes lointains pieds nus. Je secouerai des fioles, et leur philtres enfermés, avec un peu de chance j'y trouverai, un baiser qui reposerait.
Publié par Duck La Bouee à 17:54:42 dans le canard battant | Commentaires (0) | Permaliens
Coin coin attitude