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Le Canard Flottant

Laqué mais insubmersible

Georges connaît les secrets de l'univers | 30 octobre 2007

Dans le cadre de la 77ème page du Canard Flottant, la rédaction vous propose aujourd'hui de replonger au cœur des plus grands interrogations métaphysiques de 1977.

  


En 1977, La Guerre des Etoiles est le succès cinématographique incontestable et incontesté (quoiqu'il sera atomisé au box-office français par Bernard & Bianca), réussite telle que seul le Roméo et Juliette de William avait connu ; ne vous êtes-vous jamais demandé comment cette épopée épique avait pu naître dans l'esprit d'un seul homme ? ne vous êtes-vous jamais demandé quelle femme avait pu faire éclore pareille inspiration ?

Car il ne peut s'agir que d'amour...

Non, vous ne vous êtes jamais rien demandé, parce que si vous vous l'étiez demandé, vous seriez devenu les scénaristes de Shakespeare in love... (oui, non parce que je parlais toujours de Roméo et Juliette, là).

Quand à vous demander ce qui a pu inspirer Georges c'est trop tard, voici Georges Lucas in love.


Publié par Duck La Bouee à 15:58:30 dans le canard d'avant | Commentaires (0) |

Les Flotteurs sur l'album | 30 octobre 2007


 

Dans le cadre de la 77ème page du Canard Flottant, la rédaction vous propose aujourd'hui de replonger au cœur des plus grands interrogations métaphysiques de 1977.

  


A la toute fin de l'été 77, le titre « Float on » des Floatters fait figure de n°1 des ventes de singles au Royaume Uni.

Qui étaient les Floaters et pourquoi chantaient-ils la flottaison sur un slow groovy aux violons bontempi ?

Pourquoi cette nostalgie funky dans le chant ? Pourquoi avoir mis le doigt avec 30 ans d'avance sur le groovy floatting du Canard ? Hein, pourquoi ?

Nous ne risquons pas de le savoir aujourd'hui.

 

Publié par Duck La Bouee à 15:58:08 dans le canard d'avant | Commentaires (0) |

Sûrement le Canard et l'Enfant | 30 octobre 2007

Dans le cadre de la 77ème page du Canard Flottant, la rédaction vous propose aujourd'hui de replonger au cœur des plus grands interrogations métaphysiques de 1977.

En 1977 la France remporte l'Eurovision. Mais une question reste d'actualité. C'est quel zozio qu'elle a vu dans le ciel, Marie Myriam ce jour-là ?

Nombreux sont les spécialistes qui se disputent à ce sujet. Rares sont les chanteurs qui précisent de quel zozio ils parlent dans leur chanson. On notera quelques exceptions comme « L'Aigle Noir » à Barbara, ou « Caca Poule » de Francky Vincent, en passant par « La Danse des Canards » de J.J. Lionel ; néanmoins la plupart des chanteurs et leurs paroliers se contentent d'un « oiseau », Charles Trenet étant encore plus pervers avec son « Oiseau de Paradis,

« Cet oiseau n'est pas d'ici.
Regardez son bec, ses plumes
Et ses ailes frangées d'écume.
Cet oiseau n'est, pas d'ici.
Sa chanson m'est inconnue
Et la nuit, quand je sommeille,
Elle m'éveille
Et m'émerveille,
Comme une chanson des rues. »

Oui, Charles s'invente un oiseau qui n'existe pas, juste pour ne pas avoir à préciser de quoi il s'agit.

Voilà comme un Michel Fugain qui chante « fais comme l'oiseau », chanson dont la philosophie change du tout au tout selon qu'on se conduit comme une autruche, un canard, ou un faucon pèlerin.

Si Marie Myrian porte une précision sur la couleur de son zozio, on est pas du tout avancé.

Oui, il est bleu... mais y en a des plein des oiseaux bleus, comme les cigognes postales, air force one ou superman. Et rien ne dit qu'elle ne soit pas daltonienne.

Alors c'est quel zozio hein qu'elle avait vu ?

 

Publié par Duck La Bouee à 15:47:00 dans le canard d'avant | Commentaires (0) |

Le Canard a-t-il atteint ses limites ? | 30 octobre 2007

Publié par Duck La Bouee à 15:46:49 dans le canard d'avant | Commentaires (0) |

Un constructeur sort ses griffes (vaccinez-vous contre le tétanos) | 30 octobre 2007

Dans le cadre de la 77ème page du Canard Flottant, la rédaction vous propose aujourd'hui de replonger au cœur des plus grands interrogations métaphysiques de 1977.

  


En 1977 on pouvait impressionner une fille avec une :

305 Peugeot...

et longtemps longtemps ce fut ma préférée de toutes, même que j'en voulais une rouge avec une bande blanche, pour être le Strasky (excusez la prononciation) du Montgaillard.

Mais aussi la Peugeot 305 était très pratique pour aller travailler ou faire ses courses : une véritable alternative en matière de transports.


On notera les courbes pininfarinesques, et surtout la banquette arrière amovible avec une finition tout en mousse. Oh jolie 305, qu'est-ce que je t'aime...

Publié par Duck La Bouee à 15:43:04 dans le canard d'avant | Commentaires (2) |