LA TRAVERSEE DE L'ATLANTIQUE en île de la Cité.
(Et puis aussi le voyage sur la lune en cafetière)
Si nous n'avions été happés par le succès, sûrement serions-nous déjà au Brésil. Pays de merveilles, de football, de sable fin, de peaux satinée, mais aussi, il faut le dire, de pauvreté. Mais le tout dans une science du rythme inégalée.
Ainsi ne croise-t-on pas des hommes dans la rue pour vous dire : « J'ai beaucoup bossa nova, mais t'as pas samba ? »
Note de la rédaction : ouais...
Publié par Duck La Bouee à 16:54:02 dans le canard groovant | Commentaires (11) | Permaliens
Tu as bu, et j'ai repris un verre, j'ai causé en soufflant sur le thé qu'était trop bouillant. Je me suis énervé parce que je ne savais pas quel train prendre, ni dans quel couloir tourner. Parlons couloir, (ou cuisine tôt le matin), tant qu'il reste quelque chose à descendre à la cave, pour les cas d'urgence, et d'alerte au feu sans Canadair.
La tour Montparnasse prend l'ombre, celle de l'alliance le jour, avec des trains qui sifflent. Pour l'une. Pour l'autre.
J'ai traîné sous le ciel, derrière les rideaux, sous la pomme de douche, en attendant la famille, en se perdant bras dessus dessous, en se garant sur les marchés itinérants.
J'ai traîné, je traîne pas mal encore. Je ne suis jamais à l'heure.
Publié par Duck La Bouee à 16:50:22 dans le canard battant | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai griffé sa peau, décapsulé ses fers, pris froid contre lui, et laissé mes vêtements au vestiaire. J'ai posé sur ses lèvres, des mots de canards, car on y lisait dans le nickel, insert coin même s'il se fait tard. Il m'a pris dans ses bras de manchot de bandit, vingt-huit fois par an, vingt-huit fois par nuit.
Les mécanismes incompris de la chance du hasard, se marièrent dans son lit, à l'aléa du cling cling qui ponctue ses plaisirs. Qui ponctuent la vie, et le reste aussi, dans le cercle du monde, dans le cercle des lèvres, dans le cercle des Eve aussi.
Et je chantonnai un yeah è, yeah a... qui s'écrit tellement mieux, qu'il ne s'entend.
Publié par Duck La Bouee à 16:50:13 dans le canard marrant | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 16:49:34 dans le canard flottant | Commentaires (0) | Permaliens
Moi, je voulais pas jouer du tuba. A l'origine j'étais prévu pour jouer de la trompette. Et encore, moi je voulais pas jouer de la trompette. J'avais juste dit à maman : « J'ai des palmes, je veux faire trempette », mais j'avais un problème d'élocution qui me faisait dire n'importe quoi.
Maintenant j'ai des palmes et un tuba. Puis comme je suis myope, j'ai des lunettes aussi. (J'ai aussi un euro vingt, un deux pièces en quelque sorte).
Alors quand on joue Les Pêcheurs de perle, (et Dieu sait que le tubiste ressemble au pétomane de la troupe), je me sens dans mon élément, je me prends à rêver de langoustes brésiliennes, et de pique-niques au lac, dans les roseaux frémissants à la moindre bise.
Publié par Duck La Bouee à 16:49:17 dans le canard affligeant | Commentaires (0) | Permaliens
Coin coin attitude