LE CANARD DES BASKERVILLES
Monsieur Holmes était parti avec le Docteur Watson et Madame Hudson dans le matin. Ils se devaient de résoudre une trouble affaire de canards mangeurs d'hommes.
- Nous voici arrivés ! s'écria-t-il en garant son automobile dans un petit village.
- Mais où sommes-nous ? demanda le docteur en se frottant ses petits yeux tout endormis.
- Elementaire, mon cher Watson !!!
- Comment ça ?
- Et bien, mon cher ami, même nos lecteurs auront remarqué que nous sommes partis à trois dans l'aube !
Watson était toujours éberlué par le talent de son ami.
Ils prirent quelques ruelles pavés, qui fleuraient bon le kébab des petites boutiques alentours où l'on voyait parfois un vendeur blondinet grignoter de la feta. Ils croisèrent une mini-scène de concert en construction, face à une maison bourgeoise et cossue. Ils y étaient attendu par monsieur de Baskerville. Celui semblait effrayé comme pas un.
C'est que tous les membres de sa famille mourraient les uns après les autres mangés par un horrible canard géant en bois.
- Qu'en pensez-vous Holmes ? demanda Watson en soufflant sur sa tasse de thé.
- Et bien, mon cher Watson, je pense que cette affaire est réglée.
- Mais comment ça Holmes ?
- Elémentaire, mon cher Watson !!! il s'agit d'un canard géant en bois à Troyes, et nous n'avons pas cessé de sentir une odeur de sandwichs grecs sur le chemin !!!! De plus un vendeur était blond et mangeait de la feta, fromage grec dont on sait qu'il est produit essentiellement au Danemark.
- Merveilleux !
- C'est assurément un coup de Moriarty !
- Comment avez-vous deviné ? il est Danois ? il aime Hamlet et nous casser les œufs ?
- Non. C'est juste que c'est toujours lui.
- Et qu'allons-nous faire ?
- Il faut prévenir l'inspecteur Lestrade !
- Mais comment ?
- Elementaire, mon cher Watson. Au niveau de la mini-scène de concert, vous trouverez Lestrade.
- Magnifique !!!
Encore une histoire brillamment résolue par ce brillant détective.
Publié par Duck La Bouee à 17:03:43 dans le canard marrant | Commentaires (8) | Permaliens

Merci à Sysmio pour son commentaire,
« Bon le canard,
je vais t'offrir un cadeau, enfin j'espere que tu ne connais pas cette version de star war, (car je vois que tu es un fan, biensur avant 1978) http://www.storewars.org/flash/storewars.swf sinon ce n'est plus un cadeau mais une redif ! Dsl ca pas ete fait avant 1978 !
Sysmio »
Cher Sysmio,
voilà qui couronne le succès de Star Wars jusqu'au pays des concombres, et qui confirme la nécessité de notre rubrique mettant en exergue l'année 1977. Parce que ce n'est certainement pas en 2037 qu'on trouvera plusieurs posts à la suite d'un quelconque intérêt au sujet des 4 Fantastiques et du Surfer d'Argent.
L'industrie du cinéma a besoin de films novateurs qui marquent une génération !!! L'industrie en général est nécessaire, ce n'est pas un gros mot : imaginez son implication sur ses divers environnements !!! Social, économique, écologique. Cliquez-là pour voir.
Sur ce, may the force be quelque part.
Duck
Publié par Duck La Bouee à 17:01:16 dans le canard correspondant | Commentaires (0) | Permaliens
Ça se dit pas bouillonement...
Pendant ce temps sur le piano de cuisine, le dos du plan de travail, des traces de farines, des soucis de pétrin, à la fenêtre, de la lumière qui décline, c'est le soir, et le bouille-bouille de l'eau...
Ça se dit pas bouille-bouille...
Pendant ce temps sur le piano de cuisine, les cris des enfants sont bien loin, et un ketchup qui traine, je lui appuierai bien les hanches, une goutte sur la figure du doigt, et le bouibouille de l'eau...
Ça se dit pas bouibouille...
Pendant ce temps sur le piano de cuisine, parce que c'est pas le lieu, pour embrasser ta nuque et effleurer tes joues, parce que les oiseaux voisins pourraient nous voir, et l'envie, et la boullebouille de l'eau...
Ça se dit pas boullebouille...
Pendant ce temps sur le piano de cuisine, glisser sous ta jupe des caresses en douce, et ta paume des mains sur les carreaux en dur, écouter le café qui reste dans la machine, et le blouffebouille de l'eau...
Ça se dit pas non plus ça...
Pendant ce temps sur le piano de cuisine, les sélomanes et les senteurs poivrées, le mariage des cheveux qui blanchissent, ou ce qu'il reste de deux jours qui sourient à une bouteille d'huile...
Et toute l'eau se sera évaporée d'ici là.
Publié par Duck La Bouee à 16:59:51 dans le canard battant | Commentaires (1) | Permaliens
Pom Pom Pom
Pom pada pada pom
Pom Pom
Pom pada pada pom
Pom Pom
Pom pada pada pom
Pom Pom
Pom pada pada pom
Pom Pom Pom pom pom
Steel-band !!!
Pom Pom Pom pom pada pada pom sur la tête à Benjamin.
Pom Pom Pom pom pada pada pom eve a noui tout plein dedans.

Publié par Duck La Bouee à 16:59:41 dans le canard groovant | Commentaires (1) | Permaliens
Je n'ai jamais voulu devenir pianiste. Les touches en noir et blanc, ça ne me disait pas plus que ça, j'y préférais facile les boutons d'or. Mais c'est la vie qui veut ça.
Les portes du café-concert grincent. C'est signe des gens qui partent je crois.
Je passe mes nuits sans dormir, et ce sont les siennes aussi. Je suis le pianiste de la groupie. Dieu que je m'ennuie sous son air triste, à la radio je passe pour un égoïste, j'aurais voulu être saxophoniste. Je fous toute ma vie en l'air, et toute ma vie c'est quelque chose, quand on pense à tout ce que j'aurais pu faire, à part jouer seul sur la scène, des gymnopédies et airs moroses.
Mais elle m'aime, elle m'adore, plus que tout elle m'aime, et c'est beau comme elle m'aime.
Elle passe sa vie à m'attendre, je passe ma vie à étendre, mes rêves saxophonistes. Devant l'hôtel dans les coulisses, elle se rêve arpèges et exercices, sous mes doigts de pianiste. Elle me suivrait jusqu'en en enfer, même si l'enfer c'est pas tout rose, j'ai qu'à taper le Bösendorfer, le faire cracher des gymnopédies et deux trois airs moroses.
Mais elle m'aime, elle m'adore, plus que tout elle m'aime, et c'est beau comme elle m'aime.
Elle sait comprendre ma musique, elle sait oublier qu'elle existe, et elle m'a pas encore vu saxophoniste. A la radio je passe pour un égoïste.
Les portes du café-concert grincent. C'est signe des gens qui entrent je crois.
Je n'ai jamais voulu devenir pianiste. Les touches en noir et blanc, ça ne me disait pas plus que ça, j'y préférais facile les boutons d'or. Mais c'est la vie qui veut ça.
Les portes du café-concert grincent. C'est signe des gens qui partent je crois.
Publié par Duck La Bouee à 16:59:20 dans le canard battant | Commentaires (0) | Permaliens
Coin coin attitude