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Les coccinelles prennent leur pieds en bombardant les amoureux de chatouilles microscopiques autant qu'elles ont de pattes.
Le soleil qui caresse le temps du relâchement d'un nuage a le diaphane d'une aile d'abeille. Comme un vitrail d'église volant. C'est la lumière du coin.
Publié par Duck La Bouee à 17:43:43 dans le canard flottant | Commentaires (4) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 17:43:10 dans le canard diffusant | Commentaires (0) | Permaliens
J'avais faim, je me faisais une truite saumonée au four. Pour lui donner plus de parfum, je courais au jardin couper une branche de romarin. Mais je tombais dans l'enfer de la drogue, et tagguais les murs « Le coquelicot est un pavot », ce qui est tout à fait vrai après tout et pas tout à fait faux en même temps. Un petit freluquet qui chantait bien vint se poser sur ma main, le temps d'un coup de poing inopportun. Il me dit entre autres que les mecs c'était nul, les dames que dalle, et pour les demoiselles il mima des obscénités.
Bien sûr que les évènements de la nuit dernière sont pas très clairs, mais ils se chantent très bien.
J'ai descendu dans mon jardin. J'ai descendu dans mon jardin. Pour y cueillir du romarin...
Gentil coqu'licot, Mesdames ! Gentil coqu'licot, nouveau !
J' n'en avais pas cueilli trois brins. J' n'en avais pas cueilli trois brins. Qu'un rossignol vint sur ma main.
Gentil coqu'licot, Mesdames ! Gentil coqu'licot, nouveau !
Il me dit trois mots en latin. Il me dit trois mots en latin. Que les hommes ne valent rien.
Gentil coqu'licot, Mesdames ! Gentil coqu'licot, nouveau !
Que les hommes ne valent rien. Que les hommes ne valent rien. Et les garçons encor bien moins !
Gentil coqu'licot, Mesdames ! Gentil coqu'licot, nouveau !
Des dames, il ne me dit rien. Des dames, il ne me dit rien. Mais des d'moisell' beaucoup de bien.
Puis les caméras cachées sont sorties du bois : « Surprises sur prises, c'est Kenzo Day ! »
Publié par Duck La Bouee à 17:42:58 dans le canard s'humanisant | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Duck La Bouee à 17:34:13 dans le canard diffusant | Commentaires (0) | Permaliens
Dans les rayons des petits parfumeurs, et autres serruriers du flair, dans les gouttes de satin et de saphirs, où s'entrevoit la ronde des petites fleurs, gantées de résilles en flacons qui tintent, ficelées de dragues en fiasques qui sifflent, fréquentées de lacets en demi-bouteilles qui pshittent, petits parfums qui ne veulent pas s'ouvrir aux publicités des toiles de cinéma, j'ai traîné avec la sueur des stylos au bout des doigts.
C'est un Kenzo Day sur une journée fraîche, j'aimerai vivre dans une pub pour parfum. Il y a du vent sur le chemin, des flonflons de la fête, des espaces et bizarrement aucune senteur.
Et les noms ronflants des étalages, les noms ronflants des étalages, ces noms ronflants de l'étalage ne devisent de rien.
C'est un Kenzo Day, qui vient en chantant, et sans musique, sur un lit de coquelicots de marécages. Au devers des tiges, des yeux rieurs de Crocodrôles du Nol clignent à la vaporée dunhill. Ça sent plus le cigare qu'autre chose dans une pub de parfums. Et des paquets aux côtes dorées pleuvent dans un bruit de carton vide.
Ça chuinte et les noms ronflants des étalages, les noms ronflants des étalages, ces noms ronflants de l'étalage ne devisent de rien. Et aqua allegoria.
Un papillon qui passe dans le creux des reins. Un échappé du millier qui tournille dans le ventre. Un assemblage de triangles qui narguent les objectifs grand angle des photophiles amateurs. Il y a un arôme de fraises sur le chemin des probabilités de trompage de destination.
C'est un Kenzo Day, mi-figue mi-bédouin, de sable à perte de vue et une griffure dans le coude du fleuve, tout petit bras de la rivière chochotte.
Publié par Duck La Bouee à 17:32:43 dans le canard s'humanisant | Commentaires (0) | Permaliens
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Coin coin attitude